Love Story d’Erich Segal

love story

a-propos

Roman édité en 1970 qui fut un bestseller dans les années 70.

Ce roman a été adapté en film par la suite.

Livre lu dans son édition de 1970 chez Flammarion.

Ré-édité chez les éditions J’ai lu en 2000 au prix de 4 euros.

124 pages (pour l’édition poche)

Genre : Romance, Drame, Littérature américaine

Lien fnac pour l’acheter en poche ou en grand format

«Un livre qui se lit tout seul, la découverte d’un bestseller des années 70. »

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A la rencontre de Frédéric Bellec

fr

Bonjour,

Je vous retrouve aujourd’hui avec une nouvelle rubrique sur le blog. A la rencontre de… sera une rubrique consacrée aux interviews d’auteurs auto-édité ou édité.

Cette rubrique est murement réfléchi, je souhaitais en connaître davantage sur les auteurs que je lis et vous livrer leurs réponses.

J’ai souhaité inaugurer cette rubrique en partant à la rencontre de Frédéric Bellec, cet auteur m’a permis de plonger dans l’univers de l’auto-édition. Je tiens à le remercier par le biais de cet article. S’il ne m’avait pas envoyé un message sur SimPlement, je serais sans doute passé à côté d’un univers fascinant.

Pour commencer, une petite biographie :

Frédéric Bellec

Né en 1965, Frédéric Bellec est actuellement assistant d’éducation dans un lycée à Saint-Amand-Montrond (dans le département du Cher). Il n’en est pas à son premier livre. Le premier, Je n’ai pas choisi d’être homosexuel je suis juste chanceux, publié en 2012, est une grosse biographie-documentaire en deux volumes (Analyse puis Enquête) qui met à nu le fanatisme et les procédés mis en place par les Témoins de Jéhovah pour stigmatiser et diaboliser l’homosexualité. Un ouvrage accueilli a l’unanimité par les associations de lutte contre les dérives sectaires et qui fera l’objet d’une réédition chez BOD avant la fin de l’année 2017.

En 2014, dans la continuité de son premier ouvrage, mais dans un esprit plus léger, Frédéric Bellec publie une bande dessinée humoristique au vitriol,  Masturbin et Clitorine, dans laquelle il met en scène un reportage télévisuel sur une famille de Témoins de Jéhovah dont le plus jeune fils dénonce le fanatisme de sa tribu. Elle va également faire l’objet d’une réédition chez BOD avec une vingtaine de planches supplémentaires.

Enfin, en 2015, il décide de se lancer dans le roman fantastique. Il publie le premier tome d’ Exilium, un roman dont l’action se situe à Saint-Armand-Montrond. Les deux parties du second livre sortent en mars et juin 2017. Le livre 3 est en cours d’écriture.

Place à l’interview

Autour de l’écriture

· Pourquoi avoir choisi le surnom Fredisland ? Quel sens a-t-il pour toi ?
C’est le pseudo que j’avais choisi aux alentours de 2001, avec mes premiers pas sur internet. Parce qu’un pseudo était toujours préférable à son vrai nom pour s’enregistrer sur des sites. « L’île de Fred », il ne faut pas chercher plus loin, il n’y a aucun message particulier.

· Si tu devais te décrire en quelques mots, que dirais-tu ?
Perfectionniste, solitaire, empathique, curieux, geek, technophile, gourmand, sensible, procrastinateur de compétition…

· J’ai lu ton cursus, tu as travaillé dans le secteur de l’informatique ainsi qu’auprès des adolescents. Au vu de ton parcours, qu’est-ce qui t’a poussé à écrire Exilium ?
Un concours de circonstances, rien n’a été prémédité. Mon premier bouquin est sorti parce que j’avais quelque chose à dire. Point. Mais je n’avais absolument pas envisagé la poursuite d’un quelconque travail d’écriture. Toutefois, l’année où j’ai travaillé comme surveillant d’internat, j’ai découvert que le bâtiment qui accueillait les dortoirs générait un peu trop de bruits pour n’être que de simples craquements dus à la vétusté. Entre les bruits inexpliqués, les rumeurs que le dortoir des filles est hanté et les légendes du Berry, il n’en fallait pas plus pour que l’idée naisse d’inventer une histoire sur l’origine de ses bruits, dans le seul but d’amuser les élèves. Il n’était à la base question que d’un unique tome, qui se serait appelé tout simplement L’internat. Il n’était pas encore question d’Exilium. Puis l’idée a fait son chemin…

· Quand as-tu commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour toi ?
J’ai toujours plus ou moins écrit. Je pense entre autres à des articles dans des revues techniques, un magazine informatique sur disquette, ou encore le journal du lycée, mais rien de comparable au travail titanesque que nécessite la publication d’un ouvrage complet. Je ne suis pas un drogué de l’écriture, du matin au soir, j’en ressens le besoin à mes heures. Par la palette d’émotions que l’écriture génère et véhicule, c’est aussi un bon moyen de traverser plusieurs états euphoriques sur une courte période de temps.

· As-tu un rituel d’écriture ? (Écris-tu à un endroit spécifique ou à un moment spécifique de la journée ?)
J’ai un ordinateur portable quasi exclusivement dédié à l’écriture. Lorsque je me pose dessus, c’est pour écrire. Si je veux faire autre chose, j’ai mon PC de bureau. Pour écrire, je m’installe sur le canapé, ou plus rarement dans la cuisine ou dans mon lit le soir, mais c’est moins confortable. À terme je dois acquérir un petit bureau que je placerai dans ma chambre pour m’isoler davantage. Je vis l’écriture comme un plaisir douloureux, j’ai donc besoin d’un environnement détaché du train-train de la vie ludique pour mettre en forme les idées.

·  Quel conseil donnerais-tu à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?
Écrire ! Ne pas se poser de questions sur la forme, elle viendra après. Mais pour pouvoir écrire, il faut avoir des choses à dire, des émotions à partager, une histoire à raconter. Ce qui implique aussi de lire, d’enrichir sa vie, de garder un esprit critique sur le monde qui nous entoure. Les grands auteurs sont unanimes : il est impossible d’écrire si à côté on ne lit pas. Que peut offrir un auteur si sa vie est terne parce que noyée par la futilité, l’ennui et les médias stériles ? Ensuite, en ce qui concerne la partie purement technique, des ouvrages permettent de réviser son français sans se traumatiser, tout comme découvrir certaines astuces d’écriture sans se départir de son propre style. Puis des sites internet permettent aujourd’hui de rassembler les nouveaux auteurs qui peuvent soumettre de courts textes et ainsi obtenir un retour rapide avant de se lancer dans de grands projets.


Autour de l’auto-édition

· Pourquoi avoir choisi l’autopublication ? Quels sont les avantages dont tu en retires ? Quels sont les inconvénients ?
D’un point de vue strictement technique, l’autopublication, c’est d’abord la possibilité de sortir un produit fini sans se soucier du paramètre « édition ». Ensuite, c’est une totale liberté sur le contenu et la forme du produit. Le livre appartient toujours à son auteur. Gros inconvénient : son manque (pour ne pas dire son absence) de visibilité. Il sort plus de deux cents livres par jour en France, l’autopublié doit faire lui-même sa promotion, et rien n’est gagné. De l’autre côté de la barrière, en cas de publication par une grande maison d’édition, l’auteur cède les droits, son ouvrage ne lui appartient plus et devient un simple produit avec lequel l’éditeur cherche à gagner de l’argent. Mais c’est pour cette raison qu’il se charge de sa diffusion à grande échelle. Personne n’a à ce jour refusé la proposition d’une grande maison d’édition au motif qu’il préfère l’autopublication. Être autopublié n’est donc jamais un choix premier, mais une facilité accordée par l’impression numérique avant — peut-être — une édition à plus grande échelle. Mais toutes ces questions sur l’édition sont terriblement secondaires. Un authentique auteur écrit. C’est tout ! Il n’écrit pas parce qu’il va se faire éditer, il écrit parce qu’il aime écrire et parce qu’il a envie et besoin de partager ses bouts d’âme. Vivre de son écriture ? Le rêve de tout auteur, il ne faut pas cracher sur le Graal. Et si publication il y a par une grande maison, c’est une pépite de chocolat géante sur le petit brownie. Mais nombreux sont les authentiques écrivains qui meurent pauvres, parce que l’écrivain n’attend pas de recevoir rétribution pour écrire, il écrit, il écrit, il écrit… Il ne fait que ça, c’est plus fort que lui ! Et quand il trouve des lecteurs sui suivent sa plume, c’est le bonheur assuré et il a envie de leur faire plaisir en écrivant davantage !

·  En lisant ton cursus, je me suis demandée si tu avais réalisé de A à Z la couverture de ton livre ainsi que les illustrations à l’intérieur.
Je me charge de A à Z de la chaîne infographique de tous mes ouvrages. Cela inclut la mise en pages, la conception des planches de dessins, le traitement des photos, les couvertures, les sites web, et bien entendu les supports publicitaires et la partie réseaux sociaux. C’est du boulot, mais avant tout le plaisir du « c’est moi qui l’ai fait », du DIY comme disent les Anglo-Saxons.

·  Quelle place ton expérience professionnelle a-t-elle dans la création de tes livres ?
Par définition, l’expérience prend une place en tout puisque c’est grâce à elle qu’on évolue. Mais je suis avant tout un créatif auto-didacte, et je laisse l’inspiration et l’intuition guider bien des pans de ma vie, avec une propension à tout ce qui touche le créatif.

 

Autour d’Exilium
· Pourrais-tu décrire Exilium à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de le lire ?
Exilium, c’est l’histoire d’un homme ordinaire qui va découvrir que des lycéens ont la faculté de créer un lien fusionnel avec la nature après modification de leur enveloppe corporelle. Mais le sentiment de puissance qui découle de ce don hors-norme vient ternir cet univers fascinant pour plonger le lecteur dans un contexte de plus en plus sombre. Jusqu’à prendre une dimension hors contrôle que les prochains tomes révéleront !

· Les legs sont des créatures présentes dans tes livres. Où puises-tu ton inspiration ?
Je crois que l’inspiration n’est qu’un rêve éveillé. Elle ne doit son existence qu’à la somme des informations reçues par le cerveau puis passées à la moulinette pour en ressortir sous la forme d’idées étranges. D’idées inspirantes ! C’est pour cette raison qu’il faut toujours avoir ses sens en éveil pour garantir un jus d’idées hétéroclites. Et aussi garantir ne pas copier ce qui existe déjà !

· Dans ta série Exilium, de nombreux messages sont véhiculés. Quelle est le message le plus important que tu souhaites transmettre par le biais d’Exilium ?
Le plus grand message à retenir, celui qui transparaît dès le premier tome, est très écolo : l’homme n’est pas au-dessus de la nature, seule son arrogance l’en a convaincu. Que l’homme détruise la nature, et la nature le détruira, peu importe le temps que cela prendra. La nature gagne toujours ! Jouer avec elle, c’est aimer perdre. Dans Exilium, ce n’est pas le bien ou le mal qui triomphe, mais la suprématie de Mère Nature. Le final d’Exilium le mettra davantage en valeur.

· Comment ton entourage a-t-il réagi suite à l’écriture de tes livres ?
Seul un de mes frères est un grand lecteur. J’ai de la chance, il aime bien ce que je fais .

· Globalement, que pensent les lecteurs d’Exilium ?
Si j’ai d’excellents retours sur la saga jusqu’à maintenant, je crois que les lecteurs restent les mieux placés pour répondre à cette question.

· Quand tu auras terminé Exilium, as-tu d’autres projets d’écriture ?
Oui. Plein. Trop ! Je tiens à jour un fichier dans lequel je note mes idées de scénario. Qui peut-être sortiront sous la forme de romans courts, ou de nouvelles. Une de ces nouvelles, écrite en deux jours, a fait l’objet de ma participation au dernier concours du journal Femme Actuelle Jeux Extra. Réponse en fin d’année. Mais je vais déjà tâcher de faire durer l’aventure Exilium…


Les 3 questions de la fin
· Quel est le dernier livre que tu aies lu ?
Je lis rarement des livres entiers en un jet. Je lis toujours en pointillé, de façon discontinue. Je butine les pages. Dis autrement, je lis toujours plusieurs livres à la fois, sans pourtant jamais réussi à perdre le fil de mes lectures. Je peux en avoir dix sur le feu, ça ne me dérange pas. Le tout dernier dans lequel j’ai mis le nez, c’est Nous habitons la terre, de Christiane Taubira.

· Quelle est la dernière chanson écoutée ?
No Rebel — GENER8ION.

· Quelle est ta citation préférée de tout les temps ?
Comment réduire toutes les citations en une seule ? Alors j’en choisis une d’Oscar Wilde, et qui introduit le tome 2 d’Exilium : « Vivre est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu’exister. » À méditer  !

Un mot pour la fin ?
Merci Alexia pour le café et les macarons !


Si vous souhaitez en savoir plus sur Frédéric Bellec :

Site sur la saga Exilium

Son twitter

Page facebook sur Exilium

Site de l’auteur


J’espère que cette interview vous aura plu.

Je te remercie Frédéric de t’être prêté au jeu.

Petite indice : la semaine prochaine, je vous emmène en Nouvelle-Calédonie.

Je vous souhaite une belle journée.

unehistoire

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Elements tome 1 : The Air he breathes de Brittainy C.Cherry

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a-propos

Roman édité chez Hugo New Romance

Publié en juin 2016 (version VF)

Broché : 17 euros & E-book : 9,99 euros

Genre : Romance, New Adult, Littérature américaine

«C’est l’histoire touchante de deux êtres meurtries que la vie va mettre sur le chemin l’un de l’autre. »

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#8 Bilan livresque Août 2017

Bonjour,

Ce mois-ci est à la hauteur du mois de Juillet. J’ai lu 10 livres ce mois-ci.

losing it t.2

Ce tome 2 m’a davantage plu que le premier tome.

Les Chroniques lunaires de Marissa Meyer sont tellement addictive, le décor est bien construit à tel point que j’ai préféré les événements aux personnages pour le tome 1. Le tome 2 m’a davantage plu. Si vous n’avez pas eu le temps de vous plonger dedans, n’hésitez plus.

Love game tome 2 : Twisted d'Emma Chase

J’ai été moins emballé que pour le tome 1, c’est sans doute le changement de point de vue qui m’a fait passé un moment moins agréable que pour le premier tome. Je lirais la suite tout de même.

Sandriana Grey - Bertrude Bouboule fait de nouvelles rencontres

Bertrude Bouboule est un personnage attachant, j’ai bien aimé ce livre avec lequel j’ai passé un bon moment.

Love_Story_(Erich_Segal_novel)_cover

C’est un vieux livre qui prenait la poussière dans ma bibliothèque, il était temps que je le lise. C’est une belle histoire d’amour tragique. Un bestseller des années 70 dont je vous parle la semaine prochaine.

Duo-a-trois

De la chick-lit comme on les aime, c’est drôle, on en redemande. Duo à trois m’a fait rire, l’histoire aurait pu être simplement une histoire de tromperies et même si je ne cautionne pas ce qui s’est passé. Il n’en reste pas moins que l’on s’attache aux personnages et on comprend leurs choix.

ex_recto2b

Exilium a un univers toujours aussi fascinant et nous révélé des secrets tout en ajoutant d’autres. C’est une saga fantastique que j’ai apprécié.

La proposition t1 Katie Ashley

Une histoire émouvante et drôle avec un zeste de sexe. Cette romance m’a permis de me ressourcer.

toutceque510

Un livre glaçant où l’amitié est malmené. L’auteur réussit à nous embarquer dans une histoire d’amitié réaliste avec un événement qui vient perturber le tout.

 

Qu’avez-vous lu ce mois-ci ? Des coups de coeur ?

Belle lecture.

unehistoire