A la rencontre de Nikki Jenkins

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Bonjour,

Aujourd’hui, je vous retrouve pour un troisième interview dans cette rubrique intitulée « A la rencontre de… ».

Aujourd’hui je vous propose de découvrir Nikki Jenkins, une auteure auto-éditée  qui a su m’enchanter avec sa façon de rendre addictive ces romans.

Pour commencer une biographie :

400.jpgNikki Jenkins est une auteure française née et vivant en Normandie près de Rouen. Née en 1985, Nikki Jenkins connu sous ce pseudonyme se met à écrire Aegus à partir de 2014. Elle a écrit à ce jour sept romans.

Place à l’interview

Autour de vous

––» Quand avez-vous commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour vous ?

J’ai commencé à écrire à l’adolescence. Au départ, j’ai écrit juste quelques fanfictions sur des  forums concernant des séries que j’aimais beaucoup. Puis, il y a cinq ou six ans, j’ai intégré un groupe de RPG sur la confrérie de la dague noire. C’est surtout grâce à ce jeu que j’ai commencé à développer des personnages avec leur histoire propre, à inventer de scénarios avec des amis… J’aime écrire, tout simplement. C’est un moyen de me détendre, la plupart du temps.

––» Avez-vous un rituel d’écriture ? (Écrivez-vous à un endroit ou à un moment spécifique de la journée ? En musique ?

La seule chose qui me soit nécessaire pour écrire, c’est le bruit, la musique principalement.

––» Quel conseil donneriez-vous à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?

De foncer. Que ce soit uniquement pour elle, pour sa famille ou pour un public plus large, peu importe. Ce qui compte, c’est de faire ce dont on a envie et d’en être fier.


 

Autour de l’auto-édition

––» La majorité de vos romans sont publiées en autoédition. Pourquoi avoir choisi l’autoédition ? Quels sont les avantages dont vous en retirez ? Quels sont les inconvénients ?

J’ai choisi l’autoédition au départ car je ne pensais pas pouvoir être édité par une maison d’édition et surtout parce que je ne connaissance que les grandes, celles qui font rêver et qui replissent les librairies. J’ai fait la connaissance d’une personne éditée via Amazon. J’ai décidé de tester en sachant que le service était gratuit. Cela m’a permis de tester un peu et d’acquérir un petit public. Au fur et à mesure, ma liste des pour et des contre s’est étayée.

Si l’autoédition a de nombreux avantages : pas de cession de droit d’auteur, couverture du livre et illustration à votre convenance, prix défini par l’auteur, promotion et distribution gratuite possible sans en référer à quiconque…

Il y aussi des inconvénients : la correction, la mise ne page, la couverture est à gérer ou à financer par vous, la publicité même constat. Pour les séances de dédicaces, toutes les librairies et salons n’acceptent pas les autoédité. Et si oui, les stocks de livres, les prix des places sont à votre charge. Alors oui, vous pouvez mettre votre livre en vente gratuitement, mais, il ne faut pas oublier tous les à-côtés.

aégius l'héritage t1 Nikki Jenkins.jpg ––» Aegius est publié chez les éditions Reines-Beaux. Quelle différence y-a-t-il entre l’autoédition et la publication dans une petite maison d’édition ?

En signant avec une maison d’édition, on cède nos droits d’auteurs. Ce qui signifie que nous avons des obligations et la maison d’édition également. La correction et la mise en page sont réalisées par la maison d’édition et validée par mes soins. J’ai donc pas à financer cette partie. La couverture est la charge de la maison d’édition (ou pour certaines, peuvent rester à votre charge si vous souhaitez voir recours à un graphiste en particulier. La diffusion, la promotion etc sont effectuées par la maison d’édition. De mon côté, il m’est possible de faire la promotion, évidement, mais pour certaines choses, il me faut l’accord de la maison d’édition. Il ne m’est pas possible d’offrir mon e-book sans accord que ce soit pour des concours ou pour des services-presses, par exemple. Dans ma vie actuelle, avec mon emploi du temps, l’autoédition, même si la pratique encore, est un système qui ne me convient plus trop.

 ––» Grâce à cette maison d’édition, vous avez pu vous rendre au salon du Livre de Paris. Que retirez-vous de cette journée ?

Même si les lecteurs ne se sont pas bousculés pour venir discuter avec moi, obtenir mon livre ou une dédicace, j’ai eu la chance d’être là, de pouvoir dire, j’ai réussi, je l’ai fait.


Autour de vos livres

 accross la nouvelle gardienne du temps––» Pourriez-vous décrire Across à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de se plonger dedans ?

Across, la nouvelle Gardienne du temps est avant tout une histoire d’amour. Celle d’une personne qui est réellement prête à tout pour celui qu’elle aime. Celle d’une personne qui préfère souffrir seule que de faire souffrir sa moitié. C’est l’histoire de deux âmes qui se sont reconnues, se sont aimées et se se sont déchirées.

 

 

 ––»Dans un de mes articles, je vous ai qualifié d’auteure-caméléon. J’ai été surprise par la facilité avec laquelle on se plonge dans vos romans.Où puisez-vous votre inspiration ?

Principalement dans mes rêves même si ceux-ci sont très certainement dû à des livres ou des films/ séries. Aegius a un petit côté « Le caméléon » avec son histoire d’enfants poursuivis par les membres d’une organisation. Across, la nouvelle Gardienne du temps, m’est apparu à la suite de la lecture d’une fiction sur une jeune fille qui revient dans le temps pour sauver la personne qu’elle aime. A modern Cinderella est un bachelor littéraire. Pour Bleeding heart, je garderai le secret, sinon les lecteurs ne seront plus surpris :-).

 ––» Comment votre entourage a-t-il réagit suite à la publication d’Aegius  ?

Mes meilleurs amis étaient au courant de mes projets et n’ont pas été surpris de me voir sortir le livre. Ils m’ont soutenu depuis le départ. Ma mère a été plus surprise car elle croyait qu’il s’agissait juste d’un petit passe-tempos. Le reste de ma famille n’est, soit pas au courant, soit aime bien me charrier sur mon activité d’auteur. Dans l’ensemble ils sont juste heureux pour moi.

Le plus fier de moi reste mon conjoint décédé dernièrement. C’est en grande partie grâce à lui que j’ai réussi à arriver jusqu’ici. Bleeding Heart lui est d’ailleurs en partie dédiée et l’un de mes futurs projets sera pour lui.

––» Bleeding Heart est un livre que j’ai beaucoup aimé parmi les trois que j’ai eu la chance de lire. Vous m’avez parlé du livre qui précédera Across. Pouvez-vous nous en parler davantage ?

Across, la dernière Gardienne du temps, racontera l’histoire d’une autre Gardienne du temps, Lucy. Pour une raison qui sera à découvrir dans le livre, elle a, contrairement aux Gardiennes qui l’ont précédé, le pouvoir de revenir dans le temps de son plein gré. Elle retournera à l’époque de Salem, lors de la chasse aux sorcières, pour empêcher son ancêtre de conclure le serment des Gardiennes du temps.»


––» Les 3 questions en bonus

  • Quel est le dernier roman que vous ayez lu ? Le dernier jour de ma vie de Lauren Oliver.
  • Quel est la dernière boisson que vous ayez bu ? Cherry coke
  • Quel est votre citation préférée du moment ? «  Vivre au jour le jour »

––» Un mot pour la fin ?

Merci à ceux qui me suivent depuis 2014 et à ceux qui sont arrivés entre deux. Merci pour votre soutien, votre présence et vos encouragements. j’espère vous avoir encore prêt de moi en 2018 pour un année qui s’annonce riche.

Merci à S.Langlois d’avoir accepté de prendre part à cette aventure avec moi. Et surtout merci à Choupi et Ollie. Grâce à vous, j’ai tenté ma chance. Et petit à petit, je grimpe.


Si vous souhaitez en savoir plus sur l’auteure :

Sa page facebook

Son blog

Son twitter


J’espère que cet interview vous a plu.

Je remercie Nikki Jenkins de s’être prêté au jeu.

Petit indice : le prochain interview nous partirons à la rencontre d’un auteur-caméléon.

Je vous souhaite une belle journée.

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Throwback Thursday Livresque #1 : Artiste en herbe (#51)

Bonjour,

Aujourd’hui je participe au Throwback Thursday Livresque crée et organisé par BettieRose. C’est un rendez-vous hebdomadaire qui permet de partager une lecture sur un thème défini par BettieRose.


Thème de la scène : Artiste en scène

Illustration crée avec vecteurs Freepick

Mon choix aurait pu s’arrêter sur la série de livres intitulé Losing it de Cora Carmack dont les étudiants évoluent dans le monde du théâtre.  Ou j’aurais pu vous parler d’Oliver Twist de Charles Dickens, un de mes coups de coeur.

Mon premier choix était déjà fixé, je vous parlerais de Chante, Luna de Paule du Bouchet

Chante Luna de Paule du Bouchet

Résumé :

<< Varsovie 1939. Luna, jeune juive d’origine polonaise, n’a qu’une passion, la musique et le chant.

Sa voix est merveilleuse.

Elle a quatorze ans lorsque les troupes allemandes entrent en Pologne.

Très vite, la population juive est enfermée dans le ghetto. Commencent alors la persécution, la misère, la peur, la mort. Luna voit peu à peu disparaître tous les siens.

Dans le cauchemar de la guerre, elle participe à la résistance du ghetto de Varsovie avec, pour seules forces, sa voix hors du commun et sa volonté de vivre et d’aimer…>>

Une destinée exceptionnelle prise dans la tourmente de l’Histoire. Un magnifique hymne à la vie.

Mon avis :

Ce livre se déroule durant la Seconde Guerre mondiale. Varsovie,Luna c’est cette petite fille remplis de vie qui chante au dépens de sa vie. Elle va voir sous ses yeux disparaître ce qu’elle aime.

C’est un livre qui m’avait marqué quand je l’avais lu (il doit bien y avoir cinq ou dix ans). Étant adolescente à ce moment-là, je n’ai pu qu’être touché par les mots de l’auteure, sa façon de décrire le ghetto de Varsovie. C’est peut-être l’élément qui m’a le plus marqué mais aussi cette volonté de vivre malgré toutes ses horreurs.

 

 

A la rencontre de Céline Fuentès

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Bonjour,

Aujourd’hui, je vous retrouve pour un second interview dans cette rubrique intitulée « A la rencontre de… ».

Aujourd’hui je vous propose de découvrir Céline Fuentès, une auteure auto-éditée installée en Nouvelle-Calédonie.

Pour commencer, une petite biographie :

Céline FuentèsCéline Fuentès a d’abord écrit trois ouvrages pour enfants : Abécédaire et petits poèmes calédoniens (3/8 ans); C’est pas grave si c’est raccommodé ( à partir de 10 ans ), La grande traversée (3/8 ans). Elle se lance aujourd’hui dans l’aventure des Plumes francophones avec Un si petit voyage, un premier roman feel-good qui nous entraîne à la découverte de la Nouvelle-Calédonie et d’une jeune femme à la recherche du bonheur…

Et la biographie (un peu plus rigolote) que j’ai aimé lire

Céline Fuentès a 39 ans, pour l’instant… Elle adore les binômes, elle en a plein!
Elle a un binôme au travail : Véronique. Elles enseignent main dans la main à des classes de ce1, l’une en anglais, l’autre en français. Mais ça ne va pas durer, Véro va partir à la retraite…

Céline a un binôme pour former les animateurs et directeurs de centres aérés : Hugo.Ils dirigent des stages dans la complicité de l’amitié depuis des années mais ça ne va pas durer, ils n’ont plus le temps…
Céline a un binôme littéraire : Julie Ferrand. L’une écrit, l’autre dessine. Elle ont déjà réalisé trois livres mais ça ne va pas durer, elles en préparent d’autres!
Céline a un binôme dans la vie : Loïc. Ensemble, ils voyagent, font des crêpes au chocolat, du feu dans le jardin le soir… Et ça, c’est bien le plus important et elle espère que ça va durer longtemps.

Son actualité littéraire :

Dimanche 15 octobre 2017 : Céline Fuentès est invitée en compagnie de Julie Ferrand, l’illustratrice de ses livres pour enfants, au Salon du Livre, de la BD et de l’Illustration au festival BD Folies Nouvelle Calédonie.  (Rencontre et dédicaces)

Samedi 14 octobre 2017 : Céline Fuentès et Julie Ferrand sont invitées au festival La première séance Nouvelle Calédonie. (rencontre et dédicaces)

A partir du 15 novembre 2017 : distribution du roman Un si petit voyage dans les points de vente de Nouvelle Calédonie.


Place à l’interview :

Autour de toi

–∗ Si tu devais te décrire en quelques mots, que dirais-tu ?
La lecture de cette interview vous apprendra déjà beaucoup ! Sinon, voyages, liberté, valeurs, amitié, enfants, livres, stylos… et Sanka, mon mari !

–∗ J’ai vu sur ton site qu’avant de publier Un si petit voyage tu avais publié trois ouvrages à destination d’un public jeunesse. Que préfères-tu écrire ?

J’aime écrire en général donc les deux me procurent du plaisir.
Écrire pour les enfants jeunes (Abécédaire et petits poèmes calédoniens et la grande traversée) me semble facile parce que je suis contact avec eux tous les jours puisque je suis enseignante. Cela vient tout seul…Ma démarche d’écriture pour C’est pas grave si c’est raccommodé était très différente et m’impliquait beaucoup plus puisqu’il s’agit de l’enfance romancée de ma grand-mère. Pendant que je l’écrivais, j’étais accompagnée du dictaphone contenant les mots de ma grand-mère. J’ai l’impression d’avoir vécu sa vie. C’était très fort en émotion.
Pour mon premier roman adulte Un si petit voyage, c’était un défi. J’ai souvent essayé d’écrire un roman mais je n’étais jamais allée au bout. En terminant ce dernier, je me suis prouvée à moi-même que j’en étais capable. J’ai adoré inventer des personnages, leur définir un passé, des défauts, des qualités. Et puis surtout, j’ai adoré partager les émotions qu’on peut ressentir en découvrant la Nouvelle-Calédonie qui s’offre petit à petit.

–∗ Quand as-tu commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour toi ?
J’ai toujours écrit, depuis que je sais me servir d’un stylo. L’écriture représente pour moi une façon d’exprimer mes émotions, mes pensées, mes rêves. C’est aussi un moyen de me détendre. Je ne conçois pas ma vie sans écrire.

–∗ As-tu un rituel d’écriture ? (Écris-tu à un endroit ou à un moment spécifique de la journée ? En musique ? )                                                                                                   Quand j’écris pour les autres, c’est-à-dire en vue de publication, j’écris le matin, sans musique, au calme, avec un bon café, dans un canapé le plus souvent. Pour ces écrits, j’utilise directement l’ordinateur.

Quand j’écris pour moi, pour libérer mes émotions, c’est plutôt le soir, avec de la musique et sur papier.

–∗ Quel conseil donnerais-tu à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?
Si une personne a envie d’écrire depuis longtemps, elle doit déjà le faire. Après, il y a la volonté ou non de se faire lire et de publier. A mon sens, c’est un chemin bien différent. Pour ma part, il y a eu des peurs à dépasser : le regard et le jugement des autres… Je pense que c’est un cap qu’on n’est pas obligé de passer. Cependant, cette étape apporte beaucoup au niveau des échanges humains.

–∗ Pourquoi avoir choisi l’auto-édition ? Quels sont les avantages que tu en retires ? Quels sont les inconvénients ?

Pour mon premier livre Abécédaire et petits poèmes calédoniens, je l’ai proposé à un éditeur au départ. Ce dernier s’est montré enthousiaste mais n’avait pas les moyens financiers de l’éditer à ce moment-là. Comme en Nouvelle-Calédonie, il n’y en avait pas d’autre, j’ai cherché une illustratrice et on a investi dans l’impression de 1000 ouvrages. On a démarché des librairies. Après, c’est allé très vite. Hachette-Calédonie, un distributeur, nous a contacté et on a vendu nos 1000 exemplaires en 3 mois. On a donc réimprimé 2000 exemplaires qui sont presque épuisés à ce jour soit un an plus tard…
Avec les bénéfices, on a imprimé un second livre dans la perspective de créer un collection « Les histoires de l’abécédaire ». Il est sorti il y a trois mois.
Pour C’est pas grave si c’est raccommodé et Un si petit voyage, je n’ai pas les moyens de lancer une impression et une distribution en librairie donc ils sont seulement sur Amazon.

A mon sens, l’autoédition est très intéressante car, au bout d’un an, j’ai appris beaucoup de choses sur la vie d’un livre. J’ai appris à connaître les libraires, à comparer les différents contrats des distributeurs etc. Le problème de l’autoédition est la promotion qui est difficile à mener seul. Un livre ne peut être lu que s’il est vu….
Dans tous les cas, si un jour je suis éditée par un éditeur, je saurai mieux de quoi il retourne…

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Nouméa – Chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie

–∗ Tu vis actuellement en Nouvelle-Calédonie, peux-tu nous parler un peu plus de cet archipel paradisiaque ?                                                                                                              Je vis depuis 15 ans en Nouvelle-Calédonie mais je rentre en France métropolitaine en fin d’année, deux ans, pour me rapprocher de ma famille.
Au début, j’étais venue pour six mois et je suis restée parce que j’ai eu un coup de cœur. Pour moi, la Calédonie est un pays qui prend du temps, qui se mérite, qui ne s’offre pas au premier regard. La culture kanak est très riche et elle me passionne. J’aime ce côté communautaire, ce respect pour la nature et les personnes âgées qu’on appelle « Les vieux » ici. J’aime aussi les palabres destinées à résoudre les conflits, la connaissance impressionnante des plantes médicinales…
La Nouvelle-Calédonie est aussi une terre multiculturelle. Les cultures kanak mais aussi tahitiennes, wallisiennes, futuniennes, vanuataises, javanaises, européennes (…) tentent de relever le défi du vivre ensemble. C’est un pays en construction qui a devant lui des échéances politiques importantes : le référendum d’auto-détermination de 2018 va être une étape importante. C’est une terre foisonnante d’énergie au caractère fort qui a beaucoup à raconter et à apprendre aux autres.


Autour de tes livres

–∗ Avant de parler de ton roman, pourrais-tu présenter les trois livres jeunesses que tu as écrit ?

Abécédaire et petits poèmes calédonien, 2016- 3/8 ansabc

Un abécédaire pour faire découvrir aux enfants quelques-unes des richesses de la Nouvelle-Calédonie.
Qu’est-ce qu’un cagou ? D’où vient la vanille ? Où peux-tu faire de la pirogue ? Combien d’espèces de tortues vivent en Nouvelle-Calédonie ? Quand peux-tu observer les baleines ? C’est à ces questions que l’ouvrage « Abécédaire et petits poèmes calédoniens » se propose de répondre au travers d’une illustration, d’un poème et d’une petite partie éducative intitulée « Le sais-tu ? ». Une manière originale d’apprendre et de découvrir un peu la Nouvelle-Calédonie en 26 lettres. Il est accessible à tous les enfants dès 3 ans.
Je m’en sers tous les jours dans ma classe de CE1 !

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C’est pas grave si c’est raccommodé– 2016- à partir de dix ans

Inspiré de l’enfance de ma grand-mère, j’ai connu de fortes émotions en l’écrivant. J’ai acheté un dictaphone à ma grand-mère et je l’ai écouté longuement avant de me lancer dans l’écriture. C’est un livre qu’elle m’a poussée à écrire et qu’elle a voulu que je publie. Elle croyait en mon écriture et voulait que je me lance depuis longtemps.
Eglantine est une petite fille d’un milieu ouvrier minier des années 30 en France. Élevée par ses grands-parents, elle rêve de réussir à l’école pour devenir commerçante. Mais les difficultés s’accumulent : les grandes grèves, la deuxième guerre mondiale. Arrivera-t-elle à empocher son certificat d’études? Quelle grand-mère est-elle aujourd’hui? Embarquez pour deux heures de lecture d’un autre temps dans les yeux d’une petite fille… Pour tous les enfants d’hier…. et ceux d’aujourd’hui à partir de dix ans.couv la grande traversee

La grande traversée ( 2017)- 3/8 ans

Cette histoire met en avant les animaux de Nouvelle-Calédonie, et en particulier Dodu le dugong, pour amuser les tout-petits (à partir de trois ans) tout en les sensibilisant à la protection de l’environnement et au vivre ensemble.

 

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–∗ Pourrais-tu décrire Un si petit voyage à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de se plonger dedans ?

J’ai écrit Un si petit voyage pour tous ceux qui ne connaissent pas la Nouvelle-Calédonie et qui veulent la découvrir comme s’ils y étaient. Comme le voyageur en Nouvelle-Calédonie, le lecteur découvrira la Calédonie pas à pas, au rythme qu’impose le pays. J’ai choisi le personnage d’Elisa car elle se découvre en même temps qu’elle s’immerge dans le pays.

–∗ Combien de temps as-tu mis pour écrire ce livre ?
J’ai mis deux mois à temps plein pour l’écrire et trois mois pour le peaufiner et le corriger.

–∗ Grâce à ton livre, j’ai voyagé en Nouvelle-Calédonie, est-ce la raison qui t’a poussé à écrire ce roman ?
Tout à fait, c’était mon but. Je suis tombée amoureuse de cette terre il y a 15 ans et je vais partir. C’était un peu une révérence et une façon de dire « merci ». En plus, c’était l’occasion de partager la chance que j’aie eu : passer toutes ces années sur ce paradis. Le billet d’avion coute cher alors je me dis que c’est une façon de connaître un peu cet archipel.

–∗ Ton roman se présente comme un roman feel-good, pourquoi avoir choisi ce registre-là ?
J’aime les livres doux, qui font du bien, qui permettent de s’échapper du quotidien. De plus, il n’y avait pas de feel good qui parlaient de la Nouvelle-Calédonie.

–∗ Quel est le message que tu souhaites passer par le biais de ton roman ?
Je voulais que le lecteur sente le temps qui passe comme s’il était vraiment en Calédonie. Notion très différente entre nos différentes cultures. C’est ce que j’ai appris de plus fort en vivant ici : le temps et la patience. Je pense que ça se sent dans ce roman, dans le style d’écriture et le rythme que j’ai mis dans ce livre.

–∗ Où puises-tu ton inspiration ?

Dans ma vie de tous les jours, dans les gens que je croise, dans mes lectures, dans les films que je regarde… Dans la vie ! Et dans mes rêves utopiques de monde meilleur !

–∗ Comment ton entourage a-t-il réagi suite à la publication de ton premier livre ?

Beaucoup de proches me soutiennent et savaient déjà que j’avais « quelque chose » avec l’écriture. . .

–∗ As-tu un projet d’écriture en cours ?

J’ai plusieurs projets, pour les enfants et pour les adultes. Mais je n’ai rien commencé pour l’instant. Je n’ai pas beaucoup de temps en ce moment. Je pense arrêter mon choix en fin d’année et écrire un nouveau livre début 2018. On m’a demandé une suite pour Un si petit voyage, j’y réfléchis aussi. Cela impliquerait une plongée bien plus intense en Nouvelle-Calédonie.


Autour d’événements littéraires

–∗Tu as participé au Festival LOL Nouméa livres jeunesse , comment s’est déroulé ce festival ? Quel bilan as-tu retiré de cette expérience ?

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Festival LOL Numéa Livres Jeunesse

Oui, c’était un festival superbe. Beaucoup d’auteurs et d’illustrateurs de grands talents dont Fred Bernard et François Rocca avec qui j’ai participé à une table ronde sur l’écriture jeunesse. Au détour d’un café, les échanges ont été très riches et m’ont fait rêver… Avec les jeunes lecteurs, c’était évidemment un moment d’échanges comme toutes les dédicaces avec les enfants.

–∗ Tu participes en ce moment aux Plumes francophones 2017 sur Amazon qui est bientôt terminé.
Que retires-tu de ce concours ?

J’ai pu me tester en tant qu’auteur adulte ! Beaucoup de retours de lecteurs, de commentaires sur Amazon, d’échanges avec les blogueurs et d’autres auteurs que je remercie vivement. Je suis contente d’avoir participé.


Les 3 questions en bonus

–∗ Quel est le dernier livre que tu aies lu ?
Je suis en train de lire Clara au Guatemala de Sophie Rouzier, j’adore sa plume. Mon prochain livre sera celui de Nina Frey Ce qui nous oppose. Deux auteurs que j’ai rencontrés grâce à ma participation au concours des Plumes Francophones.

–∗ Quel est le dernier plat que tu aies mangé ?
Un poulpe mariné pêché à la tribu et préparé par un copain réunionnais. Un bon moment entre amis !

–∗ Quelle est ta citation préférée du moment ?
Il n’y a rien qui ne soit éternel si ce n’est le changement.


–∗ Un mot pour la fin ?
MERCI à toi pour ta chronique sur un si petit voyage et cette interview.


Si vous souhaitez en savoir plus sur Céline Fuentès :

Son site

Son twitter

La page facebook du livre Un si petit voyage


J’espère que cet interview vous a plu.

Je remercie Céline de s’être prêté au jeu.

Petit indice : le prochain interview nous partirons à la rencontre d’un auteur-caméléon.

Je vous souhaite une belle journée.

A la rencontre de Frédéric Bellec

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Bonjour,

Je vous retrouve aujourd’hui avec une nouvelle rubrique sur le blog. A la rencontre de… sera une rubrique consacrée aux interviews d’auteurs auto-édité ou édité.

Cette rubrique est murement réfléchi, je souhaitais en connaître davantage sur les auteurs que je lis et vous livrer leurs réponses.

J’ai souhaité inaugurer cette rubrique en partant à la rencontre de Frédéric Bellec, cet auteur m’a permis de plonger dans l’univers de l’auto-édition. Je tiens à le remercier par le biais de cet article. S’il ne m’avait pas envoyé un message sur SimPlement, je serais sans doute passé à côté d’un univers fascinant.

Pour commencer, une petite biographie :

Frédéric Bellec

Né en 1965, Frédéric Bellec est actuellement assistant d’éducation dans un lycée à Saint-Amand-Montrond (dans le département du Cher). Il n’en est pas à son premier livre. Le premier, Je n’ai pas choisi d’être homosexuel je suis juste chanceux, publié en 2012, est une grosse biographie-documentaire en deux volumes (Analyse puis Enquête) qui met à nu le fanatisme et les procédés mis en place par les Témoins de Jéhovah pour stigmatiser et diaboliser l’homosexualité. Un ouvrage accueilli a l’unanimité par les associations de lutte contre les dérives sectaires et qui fera l’objet d’une réédition chez BOD avant la fin de l’année 2017.

En 2014, dans la continuité de son premier ouvrage, mais dans un esprit plus léger, Frédéric Bellec publie une bande dessinée humoristique au vitriol,  Masturbin et Clitorine, dans laquelle il met en scène un reportage télévisuel sur une famille de Témoins de Jéhovah dont le plus jeune fils dénonce le fanatisme de sa tribu. Elle va également faire l’objet d’une réédition chez BOD avec une vingtaine de planches supplémentaires.

Enfin, en 2015, il décide de se lancer dans le roman fantastique. Il publie le premier tome d’ Exilium, un roman dont l’action se situe à Saint-Armand-Montrond. Les deux parties du second livre sortent en mars et juin 2017. Le livre 3 est en cours d’écriture.

Place à l’interview

Autour de l’écriture

· Pourquoi avoir choisi le surnom Fredisland ? Quel sens a-t-il pour toi ?
C’est le pseudo que j’avais choisi aux alentours de 2001, avec mes premiers pas sur internet. Parce qu’un pseudo était toujours préférable à son vrai nom pour s’enregistrer sur des sites. « L’île de Fred », il ne faut pas chercher plus loin, il n’y a aucun message particulier.

· Si tu devais te décrire en quelques mots, que dirais-tu ?
Perfectionniste, solitaire, empathique, curieux, geek, technophile, gourmand, sensible, procrastinateur de compétition…

· J’ai lu ton cursus, tu as travaillé dans le secteur de l’informatique ainsi qu’auprès des adolescents. Au vu de ton parcours, qu’est-ce qui t’a poussé à écrire Exilium ?
Un concours de circonstances, rien n’a été prémédité. Mon premier bouquin est sorti parce que j’avais quelque chose à dire. Point. Mais je n’avais absolument pas envisagé la poursuite d’un quelconque travail d’écriture. Toutefois, l’année où j’ai travaillé comme surveillant d’internat, j’ai découvert que le bâtiment qui accueillait les dortoirs générait un peu trop de bruits pour n’être que de simples craquements dus à la vétusté. Entre les bruits inexpliqués, les rumeurs que le dortoir des filles est hanté et les légendes du Berry, il n’en fallait pas plus pour que l’idée naisse d’inventer une histoire sur l’origine de ses bruits, dans le seul but d’amuser les élèves. Il n’était à la base question que d’un unique tome, qui se serait appelé tout simplement L’internat. Il n’était pas encore question d’Exilium. Puis l’idée a fait son chemin…

· Quand as-tu commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour toi ?
J’ai toujours plus ou moins écrit. Je pense entre autres à des articles dans des revues techniques, un magazine informatique sur disquette, ou encore le journal du lycée, mais rien de comparable au travail titanesque que nécessite la publication d’un ouvrage complet. Je ne suis pas un drogué de l’écriture, du matin au soir, j’en ressens le besoin à mes heures. Par la palette d’émotions que l’écriture génère et véhicule, c’est aussi un bon moyen de traverser plusieurs états euphoriques sur une courte période de temps.

· As-tu un rituel d’écriture ? (Écris-tu à un endroit spécifique ou à un moment spécifique de la journée ?)
J’ai un ordinateur portable quasi exclusivement dédié à l’écriture. Lorsque je me pose dessus, c’est pour écrire. Si je veux faire autre chose, j’ai mon PC de bureau. Pour écrire, je m’installe sur le canapé, ou plus rarement dans la cuisine ou dans mon lit le soir, mais c’est moins confortable. À terme je dois acquérir un petit bureau que je placerai dans ma chambre pour m’isoler davantage. Je vis l’écriture comme un plaisir douloureux, j’ai donc besoin d’un environnement détaché du train-train de la vie ludique pour mettre en forme les idées.

·  Quel conseil donnerais-tu à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?
Écrire ! Ne pas se poser de questions sur la forme, elle viendra après. Mais pour pouvoir écrire, il faut avoir des choses à dire, des émotions à partager, une histoire à raconter. Ce qui implique aussi de lire, d’enrichir sa vie, de garder un esprit critique sur le monde qui nous entoure. Les grands auteurs sont unanimes : il est impossible d’écrire si à côté on ne lit pas. Que peut offrir un auteur si sa vie est terne parce que noyée par la futilité, l’ennui et les médias stériles ? Ensuite, en ce qui concerne la partie purement technique, des ouvrages permettent de réviser son français sans se traumatiser, tout comme découvrir certaines astuces d’écriture sans se départir de son propre style. Puis des sites internet permettent aujourd’hui de rassembler les nouveaux auteurs qui peuvent soumettre de courts textes et ainsi obtenir un retour rapide avant de se lancer dans de grands projets.


Autour de l’auto-édition

· Pourquoi avoir choisi l’autopublication ? Quels sont les avantages dont tu en retires ? Quels sont les inconvénients ?
D’un point de vue strictement technique, l’autopublication, c’est d’abord la possibilité de sortir un produit fini sans se soucier du paramètre « édition ». Ensuite, c’est une totale liberté sur le contenu et la forme du produit. Le livre appartient toujours à son auteur. Gros inconvénient : son manque (pour ne pas dire son absence) de visibilité. Il sort plus de deux cents livres par jour en France, l’autopublié doit faire lui-même sa promotion, et rien n’est gagné. De l’autre côté de la barrière, en cas de publication par une grande maison d’édition, l’auteur cède les droits, son ouvrage ne lui appartient plus et devient un simple produit avec lequel l’éditeur cherche à gagner de l’argent. Mais c’est pour cette raison qu’il se charge de sa diffusion à grande échelle. Personne n’a à ce jour refusé la proposition d’une grande maison d’édition au motif qu’il préfère l’autopublication. Être autopublié n’est donc jamais un choix premier, mais une facilité accordée par l’impression numérique avant — peut-être — une édition à plus grande échelle. Mais toutes ces questions sur l’édition sont terriblement secondaires. Un authentique auteur écrit. C’est tout ! Il n’écrit pas parce qu’il va se faire éditer, il écrit parce qu’il aime écrire et parce qu’il a envie et besoin de partager ses bouts d’âme. Vivre de son écriture ? Le rêve de tout auteur, il ne faut pas cracher sur le Graal. Et si publication il y a par une grande maison, c’est une pépite de chocolat géante sur le petit brownie. Mais nombreux sont les authentiques écrivains qui meurent pauvres, parce que l’écrivain n’attend pas de recevoir rétribution pour écrire, il écrit, il écrit, il écrit… Il ne fait que ça, c’est plus fort que lui ! Et quand il trouve des lecteurs sui suivent sa plume, c’est le bonheur assuré et il a envie de leur faire plaisir en écrivant davantage !

·  En lisant ton cursus, je me suis demandée si tu avais réalisé de A à Z la couverture de ton livre ainsi que les illustrations à l’intérieur.
Je me charge de A à Z de la chaîne infographique de tous mes ouvrages. Cela inclut la mise en pages, la conception des planches de dessins, le traitement des photos, les couvertures, les sites web, et bien entendu les supports publicitaires et la partie réseaux sociaux. C’est du boulot, mais avant tout le plaisir du « c’est moi qui l’ai fait », du DIY comme disent les Anglo-Saxons.

·  Quelle place ton expérience professionnelle a-t-elle dans la création de tes livres ?
Par définition, l’expérience prend une place en tout puisque c’est grâce à elle qu’on évolue. Mais je suis avant tout un créatif auto-didacte, et je laisse l’inspiration et l’intuition guider bien des pans de ma vie, avec une propension à tout ce qui touche le créatif.

 

Autour d’Exilium
· Pourrais-tu décrire Exilium à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de le lire ?
Exilium, c’est l’histoire d’un homme ordinaire qui va découvrir que des lycéens ont la faculté de créer un lien fusionnel avec la nature après modification de leur enveloppe corporelle. Mais le sentiment de puissance qui découle de ce don hors-norme vient ternir cet univers fascinant pour plonger le lecteur dans un contexte de plus en plus sombre. Jusqu’à prendre une dimension hors contrôle que les prochains tomes révéleront !

· Les legs sont des créatures présentes dans tes livres. Où puises-tu ton inspiration ?
Je crois que l’inspiration n’est qu’un rêve éveillé. Elle ne doit son existence qu’à la somme des informations reçues par le cerveau puis passées à la moulinette pour en ressortir sous la forme d’idées étranges. D’idées inspirantes ! C’est pour cette raison qu’il faut toujours avoir ses sens en éveil pour garantir un jus d’idées hétéroclites. Et aussi garantir ne pas copier ce qui existe déjà !

· Dans ta série Exilium, de nombreux messages sont véhiculés. Quelle est le message le plus important que tu souhaites transmettre par le biais d’Exilium ?
Le plus grand message à retenir, celui qui transparaît dès le premier tome, est très écolo : l’homme n’est pas au-dessus de la nature, seule son arrogance l’en a convaincu. Que l’homme détruise la nature, et la nature le détruira, peu importe le temps que cela prendra. La nature gagne toujours ! Jouer avec elle, c’est aimer perdre. Dans Exilium, ce n’est pas le bien ou le mal qui triomphe, mais la suprématie de Mère Nature. Le final d’Exilium le mettra davantage en valeur.

· Comment ton entourage a-t-il réagi suite à l’écriture de tes livres ?
Seul un de mes frères est un grand lecteur. J’ai de la chance, il aime bien ce que je fais .

· Globalement, que pensent les lecteurs d’Exilium ?
Si j’ai d’excellents retours sur la saga jusqu’à maintenant, je crois que les lecteurs restent les mieux placés pour répondre à cette question.

· Quand tu auras terminé Exilium, as-tu d’autres projets d’écriture ?
Oui. Plein. Trop ! Je tiens à jour un fichier dans lequel je note mes idées de scénario. Qui peut-être sortiront sous la forme de romans courts, ou de nouvelles. Une de ces nouvelles, écrite en deux jours, a fait l’objet de ma participation au dernier concours du journal Femme Actuelle Jeux Extra. Réponse en fin d’année. Mais je vais déjà tâcher de faire durer l’aventure Exilium…


Les 3 questions de la fin
· Quel est le dernier livre que tu aies lu ?
Je lis rarement des livres entiers en un jet. Je lis toujours en pointillé, de façon discontinue. Je butine les pages. Dis autrement, je lis toujours plusieurs livres à la fois, sans pourtant jamais réussi à perdre le fil de mes lectures. Je peux en avoir dix sur le feu, ça ne me dérange pas. Le tout dernier dans lequel j’ai mis le nez, c’est Nous habitons la terre, de Christiane Taubira.

· Quelle est la dernière chanson écoutée ?
No Rebel — GENER8ION.

· Quelle est ta citation préférée de tout les temps ?
Comment réduire toutes les citations en une seule ? Alors j’en choisis une d’Oscar Wilde, et qui introduit le tome 2 d’Exilium : « Vivre est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu’exister. » À méditer  !

Un mot pour la fin ?
Merci Alexia pour le café et les macarons !


Si vous souhaitez en savoir plus sur Frédéric Bellec :

Site sur la saga Exilium

Son twitter

Page facebook sur Exilium

Site de l’auteur


J’espère que cette interview vous aura plu.

Je te remercie Frédéric de t’être prêté au jeu.

Petite indice : la semaine prochaine, je vous emmène en Nouvelle-Calédonie.

Je vous souhaite une belle journée.

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#8 Bilan livresque Août 2017

Bonjour,

Ce mois-ci est à la hauteur du mois de Juillet. J’ai lu 10 livres ce mois-ci.

losing it t.2

Ce tome 2 m’a davantage plu que le premier tome.

Les Chroniques lunaires de Marissa Meyer sont tellement addictive, le décor est bien construit à tel point que j’ai préféré les événements aux personnages pour le tome 1. Le tome 2 m’a davantage plu. Si vous n’avez pas eu le temps de vous plonger dedans, n’hésitez plus.

Love game tome 2 : Twisted d'Emma Chase

J’ai été moins emballé que pour le tome 1, c’est sans doute le changement de point de vue qui m’a fait passé un moment moins agréable que pour le premier tome. Je lirais la suite tout de même.

Sandriana Grey - Bertrude Bouboule fait de nouvelles rencontres

Bertrude Bouboule est un personnage attachant, j’ai bien aimé ce livre avec lequel j’ai passé un bon moment.

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C’est un vieux livre qui prenait la poussière dans ma bibliothèque, il était temps que je le lise. C’est une belle histoire d’amour tragique. Un bestseller des années 70 dont je vous parle la semaine prochaine.

Duo-a-trois

De la chick-lit comme on les aime, c’est drôle, on en redemande. Duo à trois m’a fait rire, l’histoire aurait pu être simplement une histoire de tromperies et même si je ne cautionne pas ce qui s’est passé. Il n’en reste pas moins que l’on s’attache aux personnages et on comprend leurs choix.

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Exilium a un univers toujours aussi fascinant et nous révélé des secrets tout en ajoutant d’autres. C’est une saga fantastique que j’ai apprécié.

La proposition t1 Katie Ashley

Une histoire émouvante et drôle avec un zeste de sexe. Cette romance m’a permis de me ressourcer.

toutceque510

Un livre glaçant où l’amitié est malmené. L’auteur réussit à nous embarquer dans une histoire d’amitié réaliste avec un événement qui vient perturber le tout.

 

Qu’avez-vous lu ce mois-ci ? Des coups de coeur ?

Belle lecture.

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#26 Lundi, fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, je vous parle des nouveautés sur le blog.

J’ai décidé de créer une nouvelle page avec les livres présents dans ma PAL. Ils sont découpés en fonction de leurs genres. La page se situe dans l’onglet chronique littéraires en dessous de la bannière du blog.

Vous allez voir apparaître cette image sur certains de mes articles.Destockage de PAL-Classiques

 

 

 

 

J’ai décidé de passer en mode destockage de PAL mais pas n’importe laquelle, ma Pile-à-Lire de classiques. J’ai énormément de classiques dans ma PAL, j’ai listé une partie sur cette page.

De plus, une nouvelle rubrique apparaît sur le blog, un rendez-vous qui se fera au fil des rencontres.

a la rencontre de

Cette série d’articles aura pour but de vous faire découvrir davantage des auteurs auto-édités ou non. Ce sont des interviews dont je remercie les auteurs pour leur participation.

Belle semaine livresque.

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#25 Lundi fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, en regardant la rentrée littéraire 2017.

J’ai eu envie de revenir sur le challenge communautaire de Booknode : A la découverte des prix littéraire septembre 2016. J’ai lu deux livres dans le cadre de ce challenge  communautaire : Chanson douce de Leïla Slimani et L’autre qu’on adorait de Catherine Cusset. Chanson douce est un livre que j’ai beaucoup aimé. L’autre qu’on adorait m’a moins enchanté.

Ces deux livres de la rentrée littéraire 2016 que je suis sûre de lire :

 

Ce sont deux livres qui ont été sélectionnés lors des grands prix littéraires.

Petit Pays est un roman que l’on ne présente plus. Ce livre  a été récompensé par le Prix du Premier roman, Prix Goncourt choix des lycéens et choix polonais, 15 ème prix du roman Fnac, Prix des étudiants France Culture (Télérama).

Petit pays de Gaël Faye

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, sa mère rwandaise et sa petite soeur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire.

Le grand jeu de Céline Minard a été sélectionné pour la 3ème sélection du prix Médicis.

Le grand jeu de Céline Minard

Installée dans un refuge high-tech accroché à une paroi d’un massif montagneux, une femme s’isole de ses semblables pour tenter de répondre à une question simple : comment vivre ? Outre la solitude, elle s’impose un entraînement physique et spirituel intense, où longues marches, activités de survie, slackline et musique vont de pair avec la rédaction d’un journal de bord. Saura-t-elle « comment vivre » après s’être mise à l’épreuve de conditions extrêmes, de la nature immuable des temps géologiques, de la brutalité des éléments ? C’est dans l’espoir d’une réponse qu’elle s’est volontairement préparée, qu’elle a tout prévu. Tout, sauf la présence, sur ces montagnes désolées, d’une ermite, surgie de la roche et du vent, qui bouleversera ses plans et changera ses résolutions. Avec son style acéré, Céline Minard nous offre un texte magistral sur les jeux et les enjeux d’une solitude volontaire confrontée à l’épreuve des éléments.

Quels sont les livres que vous avez lu de la rentrée littéraire 2016 ?

Belle semaine livresque.

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#7 Bilan livresque Juillet 2017

Bonjour,

Je vous retrouve pour dresser le bilan du mois de juillet (avec un peu de retard) qui a été riche. Riche en lectures et en émotions.

Céline Fuentès – Un si petit voyage

J’ai commencé le mois de Juillet avec un roman feel-good qui nous embarque en Nouvelle-Calédonie. J’ai adoré découvrir ce pays par le biais de ce roman.

Nikki Jenkins a le don d’être un vrai caméléon littéraire. La romance est son fil conducteur sur lequel elle dresse des univers différents. En effet avec A modern Cinderella, elle réussit avec brio à nous plonger dans le monde la télé-réalitée. Puis elle dresse un univers fascinant mêlé de magie dans Across la nouvelle gardienne du temps. Avec Bleeding Heart, elle met la barre très haut et livre une histoire d’amour où l’émotion est présente.

Entre deux lectures, j’ai poursuivi ma lecture d’After. Je savais avant de commencer After que cette série pouvait me plaire. Que c’est additif, c’est fou comme on a envie de plonger dedans et en même temps on a envie de meurtres envers les personnages. Je ne pense pas faire d’articles sur chaque tome car j’ai l’impression que je n’arriverais pas à dissocier chaque tome. After me donne l’impression d’être un tout. Après avoir lu ces deux tomes, je fais une pause sinon je risque l’overdose. Autant Hardin, je l’apprécie davantage (bien que je déteste son prénom qui agresse mes oreilles) que Tessa (elle commence à m’énerver sérieusement).

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Pardon a été une excellente lecture. Erika a une belle plume, elle réussit à évoquer l’inceste avec beaucoup de délicatesse. Ce roman peut heurté et c’est tout à fait normal. Si vous pensez que le sujet n’est pas pour vous, laissez-vous porter par les mots choisis par Erika et si ça ne suffit pas, refermer ce livre mais vous ne pourrez pas dire que ce livre est mal écrit. Si vous êtes curieux, laissez-vous tenter.

Maintenant et à jamais d'Audrey Martinez

Maintenant et à jamais s’est révélée ma seconde excellente lecture du mois. C’est un roman bouleversant qui nous emmène dans l’histoire d’Emma et Ian. L’histoire est belle, touchante et surprenante. Tout cela est servit avec une plume dont on ne peut détacher ses yeux, en effet une fois que vous êtes plongés avec nos deux personnages vous ne pouvez plus vous arrêter de lire. Vous voulez sans cesse connaître la suite. J’ai lu très rapidement ce roman (une journée au lac) et vous laisse avec des émotions garanties.

C’est frais, drôle et déjanté. J’ai passé un excellent moment avec ce premier tome. Pomme est un personnage doudou que j’ai adoré. L’auteure réussit à nous livrer une histoire fraîche. Je vous en reparle ici.

Je voulais commencer After avant de lire The Air he breathes . L’histoire est belle, même si j’avoue avoir eu du mal avec un élément de l’histoire. Contrairement à After, je vous reparlerais de cette saga, car chaque tome est différent.

Ce livre frôle le coup de coeur, l’univers posé est très bien construit. Feyre est un personnage fort et attachant. L’univers est fascinant. Cette ré-écriture de la Belle et la Bête m’a rappelé que je devais attaquer la version originale de Mme le Prince de Beaumont.

En bref, ce mois a été riche en émotions, j’ai découvert des auteurs et j’ai passé un bon moment avec chaque livre (ou presque).

Et vous qu’avez vous lu ce mois-ci ?

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#24 Lundi fais ce qu’il te plaît

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, je vous parle du blog et peut-être un peu de moi (qui sait ? ).

★ En ce moment, je vous parle ★

SimPlement

Tout d’abord, ce mois-ci j’ai pu découvrir la plume de différents auteurs auto-édités. Cela ne serait pas possible sans le site SimPlement. Cette plateforme est géniale et je vous la conseille sans hésiter.

Ce site permet de mettre en relation éditeurs ou auteurs avec des chroniques/ bloggeurs. Ce site a été crée en mars 2017 autrement dit c’est un bébé-site et pourtant ils sont déjà à plus de 2000 collaborations. Quand j’ai connu ce site, je me suis inscrite sans en attendre grand chose. En effet, je n’avais jamais lu de livres auto-édités. Quand on ne connait pas, on n’ose pas forcément. J’aime sortir de ma zone de confort et Frédéric Bellec l’a fait en me proposant de découvrir son univers. Je tiens à le remercier car cela m’a permis de franchir cette limite et de découvrir d’autres livres auto-édités.

Petit à petit, d’autres auteurs m’ont proposé de lire leurs livres et ma curiosité est plus forte que ma raison. Après ces derniers mois, j’avais besoin de décompresser et de reprendre la lecture. J’ai eu la chance de découvrir la plume de trois auteurs : Frédéric Bellec dont le second livre est arrivé au moment adéquat, j’ai adoré ce second livre partie 1. Puis j’ai découvert Amélie B dont le premier tome regorge de rebondissementsJ’ai voyagé en Nouvelle-Calédonie avec Céline Fuentès.  Puis j’ai pu découvrir d’autres auteurs comme Nikki Jenkins et sa façon de passer en caméléon d’un livre à l’autre et proposer des univers différents (ici et ). Récemment deux lectures m’ont bouleversé, je vous en reparle très vite.

En rédigeant cet article, je me demande quels est mon rapport aux partenariats/ service-presse ? Je dirais qu’il a toujours une volonté d’arriver jusque là, je sais que même sans service-presse mon blog resterait le même. J’ai ce goût de la lecture depuis l’enfance et partager mon avis est essentiel depuis que je suis inscrite sur Booknode.

Quand on débute dans la blogosphère (enfin ce n’est pas vrai, j’ai grandi avec la blogosphère depuis mes 12 ans ? outch je me fait vieille), il a toujours ce découragement de se dire que nos chroniques ne plairont peut-être pas. Je l’ai vécu quand j’ai décidé de m’intéresser à la beauté cinq ans auparavant. Quelle idée de se mettre à s’intéresser à cet univers qui m’était alors inconnu ? A présent, je sais que cet univers n’est pas fait pour moi et que j’utiliserai des produits plus sains.

Booknode

Avant de créer ce blog, je me plaisais sur Booknode (ça doit faire quatre ans que je suis dessus et que je commente mes lectures).  A vrai dire, je m’y plaisais jusqu’au jour où j’ai reçu plusieurs mails intitulés : lire avec booknode. Booknode permettait à ses « meilleurs commentateurs » de découvrir en avant-première des nouveautés (en avant-première euh oui mais non). Comment ça marchait ? On est pré-sélectionnais puis il fallait valider la pré-sélection. L’attente puis la déception et l’impression que des petits nouveaux avaient ce privilège, je dois être à ma vingtième (j’ai arrêté de compter à la cinquième). Des booknautes auraient largement eu le mérité de recevoir un livre de temps en temps (non je ne parle pas de moi). Puis il y a eu ce moment où la plateforme a changé, l’administrateur n’écoutait plus les anciens (le coeur de Booknode qui se battaient pour que le site fonctionne et qui sont toujours aussi impliqué). Je passais énormément de temps sur Booknode à remplir des fiches de livres quand les livres que je lisais n’était pas dans la base de données, à rectifier les erreurs des autres (aussi les miennes), à signaler une date de sortie erronée. Au final, j’avais l’impression d’aider Booknode pour rien car au final le site a changé, il s’est modernisé mais les problèmes étaient loin d’être supprimé. J’ai râlé quand tout ses changements sont apparus et je râle encore (serais-je un peu rancunière ?). Alors j’ai finis par ne plus prendre le même plaisir en me connectant sur Booknode, il fallait que j’aille ailleurs d’où la naissance de ce blog. A présent, je continue à me connecter sur Booknode, mais je ne l’utilise plus comme avant.  Si j’ai l’honneur de gagner un livre, je connais le fonctionnement et les délais d’expédition. Ce qui fait le coeur de Booknode, ce sont sa communauté, surtout les anciens qui sont des sortes de modèles pour moi. De plus, j’ai découvert une passion pour les challenges et un plaisir à découvrir les commentaires laissés par d’autres.

Pour en revenir au service-presse, je pense que créer un blog dans l’optique d’avoir des services-presses ne sert à rien. Si le plaisir de la lecture est remplacé par le besoin de lire des services-presses, je ne sais pas à quoi ressemblerait mon blog.

SimPlement est une plateforme qui facilite les collaborations et j’ai découvert des auteurs peu connus. Je tiens à remercier ces auteurs auto-édités qui m’ont fait confiance et m’ont permis de découvrir leurs histoires. Les échanges sont sympathiques, même si parfois j’ai l’impression d’être un glaçon polaire. Disons plutôt que je n’ose pas avoir des échanges moins formelles avec ces auteurs sans doute ma timidité qui refait surface. Je vais devoir travailler là-dessus également.

Quelle différence avec des livres de maison d’éditions ?  Je dirais qu’il a une liberté plus grande à être un auteur indépendant. Cela ne veut en aucunement dire que ces livres sont moins bien écrits. Ils doivent gérer leur promotion eux-mêmes, je vous renvoie à un article lu récemment qui fait partie d’une série d’interview sur le site Leplaisirdelire sur les auteurs auto-édités intitulé : Être auto-édité.

Pour être franche, je sais que si certains auteurs ne m’avaient pas proposé de lire leurs livres, je ne les aurais sans doute pas lu et je serai passée à côté de belles histoires.  Alors je remercie Frédéric Bellec et Audrey Martinez qui sont les deux auteurs auxquels je pense.

Un petit mot pour la fin ?

Le plaisir de la lecture est quelque chose qui me tient à coeur, tant que ce plaisir rythmera mes lectures je continuerai de vous partager mes impressions.

Je remercie toutes les personnes qui passent sur le blog.

Belle semaine livresque.

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#6 Bilan livresque mai-juin 2017

Bonjour,

Je publie mon bilan des mois de mai & juin 2017. Ce sont deux mois, j’ai très peu lu en raison de mes examens. Je comptabilise deux livres pour mai et trois pour juin.

Durant ces deux mois, j’ai pu découvrir la plume de Frédéric Bellec qui est riche et dont l’univers est fantastique. Le second livre  m’a conquise. Je ne peux que vous conseiller cette saga fantastique.

Mon avis sur le livre 1   & Mon avis sur le livre 2 partie 1

café

Avec le mois de mai, j’ai eu mon premier coup  de coeur de l’année. C’est un roman feel-good qui redonne le sourire. N’hésitez pas fonce.

Mon avis sur ce coup de coeur

quelques jours

Pour un premier roman, Clare Swatman place la barre très haut. C’est une très belle histoire d’amour.

Mon avis sur ce roman d’amour

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Un premier roman surprenant dont l’histoire imprévisible est bien menée.

Mon avis sur ce premier roman

Concernant les rendez-vous :

#2 Raconte-moi une histoire : second rendez-vous sur le thème des contes de Perrault.

Je vous souhaite une belle semaine livresque.

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