En route pour 2019

Coucou mes petites plumes,

L’année 2018 touche à sa fin, il est temps que je vous fasse un bilan de l’année 2018.     2018 a été une année importante pour moi, même si je ne suis pas parvenue à atteindre le métier dont je rêve. J’ai passé les écrits, mais l’oral a eu raison de moi (encore une fois). Le stress est bien entendu présent à quelques mois des écrits, mais j’ai aussi mon master à obtenir. D’autres projets sont à concrétiser, il faut que je saute sur le pas pour beaucoup de choses et que je me lance. Le changement doit venir de moi, je sais qu’il y a quelque chose sur lequel je dois travailler : le stress. Pour cela, j’ai commencé le yoga en septembre et je commence à ressentir quelques améliorations. Je vais réfléchir pour des séances de sophrologie tout en couplant à des séances de piscine (parce que la piscine ça me détend beaucoup et parce que nager c’est la vie au même titre que les oignons et l’ail. Je vous vois grimacer mais qui ne peut pas aimer ces aliments ? Trêve de plaisanterie).

Côté lecture, je lis toujours autant. J’ai lu pas moins de 76 livres cette année soit 9 livres de moins qu’en 2017.  En relisant mon bilan de l’année dernière, je me rend compte qu’il y a des séries que je souhaitais terminer cette année et qui ne l’ont pas été (peut-être cette année, oui ma pauvre lucette tu vas encore lire d’autres romans). Comme vous avez pu le remarquer, ma présence ici se fait en dents de scie et souvent j’ai chroniqué des services-presse parce que je me sentais obligé de rendre la chronique en temps et en heure. Ce qui va changer en 2019, c’est l’absence de chroniques SP (il m’en reste 2 et après ça sera bon. Udapte il m’en reste plus qu’un à chroniquer x) ).

Maintenant place aux coups de coeur

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A la vue de mes coups de coeur, les romances sont en haut de la liste. Ce qui n’est pas étonnant vu que c’est mon genre de prédilection.

J’ai ouvert le mois de janvier avec le roman young adult  Quand vient la vague de Manon Fargetton et Jean-Christophe Tixier qui a été chargé d’émotions. En réfléchissant bien, ce sont les émotions ressenties lors de ma lecture qui me pousse à me dire que le roman a été un coup de coeur. Puis j’ai enchaîné avec la série les amateurs de Sara Shepard dont je n’ai quasiment pas entendu parlé alors que c’est une pépite. On y rencontre un groupe de jeunes gens qui vont se réunir pour tenter d’élucider un crime commis plusieurs années auparavant.

En février pas de coup de coeur, puis vient mars avec deux jolies pépites. J’ai découvert l’émouvant Avant toi de Jojo Moyes (j’ai lu la suite mais je n’ai pas autant apprécié que le premier tome). Puis j’ai re-ouvert le livre d’Erika Boyer, j’avais commencé à le lire pendant l’été puis j’avais souhaité refermer le livre pour mieux le reprendre. C’est avec plaisir que j’ai retrouvé sa plume et que j’ai apprécié à sa juste valeur le Langage des fleurs d’Erika Boyer,une romance contemporaine sans chichi, sans clichés et avec des personnages vrais.

En avril, j’ai lu Changer l’eau des fleurs de Valérie Perrin, un roman contemporain qui m’a beaucoup touché (et oui les émotions étaient encore présentes). Puis j’ai enchaîné avec un roman plus noir qui est le rythme t.1 de Jane Harvey-Berrick, sous fond de mafia et de danse je suis tombée un peu plus amoureuse de la plume de cette auteure. J’ai découvert la plume d’Iléana Métivier et j’ai adoré L’éveil d’Iléana Métivier, un roman avec des ados matures qui vont réfléchir sur beaucoup de choses qui les entourent.

Les young adults ont rythmé mes lectures et j’ai enchaîné deux coups de coeur avec Charlie + Charlotte de Shannon Lee Alexander et Everything everything de Nicola Yoon. Ces deux romans se rejoignent sur le fond et m’ont fait passé par une tonne d’émotions.

Je ne vous ai pas parlé de Six of crows tome 1 de Leith Bartugo, Les chroniques lunaires tome 3 de Marissa Meyer et Une braise sous la cendre de Sabaa Tahir. Pourtant ces trois romans ont été de gros coups de coeur de part leur univers bien construit, l’enchaînement des évènements ou encore les personnages que j’ai adoré. Les chroniques lunaires ont un côté additif qui fait que j’en oublie parfois que l’univers manque d’un peu de piquant, malgré tout Cress et Scarlet sont les tomes que j’ai préféré pour le moment.

J’ai terminé mon année avec plusieurs romances : Abélard & Lily de Laura Creedle avec des adolescents « différents » ou Maybe someday de Colleen Hoover qui met en scène un personnage principal différent (et qu’est-ce que ça fait du bien). Deux suites de série ont consumé mon coeur : Bad romance de Céline Mancellon et Fire de Brittainy C. Cherry ou encore Je te hais passionnément de Sara Wolf où mon coeur a fondu.

Comme vous pouvez le constater, je suis un véritable coeur d’artichaut.

suite

Malgré mes rares apparitions depuis septembre, vous avez continué à venir me lire, à me laisser des commentaires. Je vous en suis tellement reconnaissante. Mon petit blog fait son bout de chemin et je suis heureuse de ne pas l’avoir complétement abandonné.

Le blog n’est clairement plus ma priorité, j’aime toujours autant lire. J’ai expérimenté pendant un mois le fait de lire sans chroniquer et c’est fou comme ça m’a fait du bien. Suite à tout cela, j’ai commencé à réduire le nombre de service-presse quitte à en refuser. Pourquoi ? Parce que je me mets une pression de dingue à chaque fois et que j’ai besoin de retrouver du plaisir à chroniquer.

Le blog sera tout de même alimenté parce que j’ai des romans lus en 2018 dont les chroniques sont déjà prêtes, mais je n’avais pas forcément envie de les publier tout de suite. De plus, mon côté contradictoire a envie de vous  proposer des blablas de temps en temps (sans doute avec mon bilan mensuel), mais aussi les sorties littéraires et maybe un bilan par mois.

Le blog doit rester un lieu où je me fais plaisir alors j’espère que vous ne m’en voulez pas si je fonctionne au ralenti. Dans tout les cas, je reste présente sur les réseaux (voir trop présente) notamment twitter et parfois sur instagram où je ferais sans doute des storys de temps à autre.

Je vous souhaite pleins de belles choses et surtout la santé.

Et vous qu’avez-vous à me raconter ? Quelles sont les lectures qui vous ont marqué ?

Littérairement-vôtre.

Alexia

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Janvier et ses sorties littéraires

janvier

Coucou mes petites plumes,

Ma présence sur le blog est en dents de scie, mais j’ai très envie de vous proposer ce rendez-vous (allez savoir combien de temps je m’y tiendrais vous rigolez j’en suis sûre).

Ces romans qui me tentent

  • En Grand format

2 janvier 2019


9782081443846Un si petit oiseau de Marie Pavlenko chez Flammarion Jeunesse

«Elle ferme les yeux, écoute la nuit, elle sent battre le cœur de la Terre, sous elle, celui des hommes, des arbres, des animaux, ce cœur nocturne qui bat depuis le commencement, qui battra après elle. Elle appartient à ce monde immense. Et son bras, peut-être, alors, est dérisoire.»


9782376764366Le rythme #2 : Luka – Jane Harvey-Berrick chez Juno Publishing

Je ne suis pas un homme bon.

Je ne suis pas un homme mauvais.

Mais j’ai fait des erreurs, des mauvais choix.

Qui ne l’a pas fait ? Mais les conséquences nous déchirent.

J’aime deux personnes.

Je les aime différemment.

Le monde me dit que je dois choisir.

Pourquoi ? Pourquoi dois-je choisir ?

Aimer fait mal. La danse guérit.

L’amour vous écorche, vous fait voler et vous rend libre – et vous laisse ensuite tomber en chute libre jusqu’à ce que vous soyez écrasé et que vous saigniez par terre. En fin de compte, l’amour est la pire chose qui puisse arriver à un être humain.

À mon sens.

J’aime deux personnes.

Je les aime différemment.

L’une est un homme.

L’autre est une femme.

Et ils sont frère et sœur.


3 janvier 2019


2019_NR_ORION-T1_PLAT-I-507x800Orion – tome 1 Ainsi soient les étoiles de Battista Tarantini chez Hugo Roman

Première danseuse de la compagnie, premier rôle dans un ballet, Leo Kats est sur le point d’atteindre le sommet de sa jeune carrière : elle sera Nikiya dans la Bayadère qui se jouera à l’Opéra de Sydney. Les années de travail, intenses et douloureuses, ont porté leurs fruits, mais la jeune femme est fébrile et encore trop peu confiante à l’aube de sa consécration.

Quelques jours avant la représentation, Orion Atlay, illustre chorégraphe français, s’invite au Temple, l’école de danse de la compagnie, pour y créer un ballet irrévérencieux. Dès la première seconde, Orion veut Leo, lumineuse, parfaite et docile. Un combat s’engage. Obsédé par la jeune femme, Orion tente de la convaincre de danser pour lui afin de mener à bien d’obscurs projets.


Où que tu sois – tome 1 je t’entendrai de Danielle Guisiano chez Hugo Roman2019_01_PCH_OuQueTuSois_T1_98.indd

Zoé et Angel ne se connaissent pas. Ils ne se sont jamais rencontrés. Pourtant, lorsqu’il va être victime d’un accident de moto, grièvement blessé et sans possibilité d’être identifié, Zoé ne va pas hésiter à le veiller pendant son coma.

Elle ignore la raison qui la pousse à le faire ni si cela a un sens. Elle ne sait pas non plus, que, où qu’il soit, il l’entend.

Elle devient ainsi le seul point de repère d’Angel. Son phare dans la nuit. Il veut rencontrer celle qui est devenue son salut. Elle ne rêve que de découvrir la couleur de ses yeux.


10 janvier 2019


2019_NW_SKY-HIGH_PLAT-I-547x800Sky high de Emma R. Lowell chez Hugo Roman

Gill est une jeune et jolie Londonienne qui s’apprête à passer son diplôme pour étudier ensuite la médecine. Déterminée, elle travaille d’arrache-pied afin de réaliser son rêve. Heureusement, elle s’accorde un peu de répit avec ses séances d’escalade, sa nouvelle passion.

À la salle, elle fait la rencontre du charmant (et sexy !) Jared. À première vue, le jeune homme, un peu trop casse-cou, n’a pas grand-chose pour lui plaire. Le stress des examens lui suffit, pas besoin de se rajouter une crise d’angoisse à chaque fois qu’il décide de grimper telle façade ou de jouer les funambules entre deux immeubles ! Pourtant, le destin semble vouloir le mettre sans arrêt sous son nez. Comme s’ils étaient des aimants.

Ils finissent par se rapprocher, et Jared se laisse apprivoiser au fil des soirées passées à arpenter les toits londoniens. Jusqu’au jour où, contre toute attente, c’est Gill qui est victime d’une tragédie. Face aux épreuves, Gill et Jared devront retrouver l’équilibre ensemble, en réapprenant la vie et l’amour.


14 janvier 2019


9782375747285Crush t.1 : Couple improbable de T. Gephart chez Mxm Bookmark

Tia Monroe est une jeune femme intelligente, vive et accomplie. D’accord, elle est aussi légèrement toquée – la vie n’est jamais ennuyeuse avec elle – mais ça fait partie de son charme. Et même si elle ne se voit pas comme une « beauté classique », elle ne manque pas d’options quand il s’agit de petits copains. C’est juste qu’aucun n’a su retenir son attention.

Jusqu’à ce qu’elle pose les yeux sur Eric Larsson. Là, ce fut le désir au premier regard.

Les cheveux blonds, les yeux bleus, une carrure d’un mètre quatre-vingts incroyablement sexy, il incarne le mélange parfait entre chaleur torride et flegme à toute épreuve. Un sourire de sa part suffit à la retourner de l’intérieur, lui procurant des frissons délicieux. Et s’il n’y avait que son apparence… mais il est également brillant et drôle – adorablement charmant, en somme.

Le seul problème… c’est que Tia ne l’a jamais rencontré.

Eric Larsson est l’un des acteurs les plus en vue d’Hollywood, une star au sommet de sa carrière qui ne laisse que des petites culottes désintégrées sur son passage. Celle de Tia n’échappe pas à la règle, mais elle ne se fait pas d’illusions. L’amour, le mariage et les enfants ne font pas partie de son fantasme. Elle veut simplement le rencontrer. Juste une fois. Une seule. Elle se dit que le voir en chair et en os lui permettrait d’en finir avec cette obsession.

C’est donc fermement décidée à oublier Eric qu’elle se lance dans une véritable mission pour rendre cette rencontre réelle – si possible en évitant de devenir une criminelle recherchée.

Ce qui est sûr, c’est qu’elle aura une sacrée histoire à raconter.


Le 17 janvier 2019


9782266283144ORILevel Up – Hooked – Les Geeks aussi ont droit à l’amour ! de Cathy Yardley chez PKJ

Les geeks aussi ont droit à l’amour !

Le rêve de Tessa est de travailler à la création de jeux vidéo mais, très introvertie, elle peine à se faire une place dans ce monde dominé par les hommes. Une opportunité se présente pourtant : elle a trois semaines pour créer un jeu s’inspirant de sa série préférée. Or, impossible d’y arriver seule ! Elle demande alors de l’aide à son coloc, le très intimidant Adam…
Quand un rapprochement s’opère entre eux, leur cohabitation et leur rivalité professionnelle deviennent un vrai challenge. Parviendront-ils à atteindre le niveau supérieur ?


How to love de Katie Cotugnon chez PKJ9782266294805ORI

Sa plus grande erreur : être tombée amoureuse.

Avant : du plus loin qu’elle se souvienne, Reena a toujours aimé Sawyer. Mais un jour, le garçon quitte leur petite ville de Floride sans crier gare…
Après : Sawyer revient.
Entre les deux : un nouvel amour dans la vie de Reena, sa fille, Hannah…

 


  • Format poche

Le 3 janvier 2019


9782266287739ORILe chasseur de rêves de Nathalio Grueso chez Pocket

Personne n’en sait autant sur la solitude que Bruno Labastide. Retranché à Venise, ce globe-trotter grisonnant goûte avec mélancolie un repos d’ermite. Rien, croit-il, ne pourrait l’en tirer. Jusqu’à Keiko. En apercevant, depuis sa terrasse de cafè, cette jeune Japonaise aux yeux couleur miel, c’est le coup de foudre. Or cette dernière ne cédera à ses avances que s’il parvient à l’émouvoir avec un poème ou une histoire… Des histoires, le vieil aventurier en a vécu, s’en est inventé… Il s’agit de trouver la bonne – et avec elle, la clé pour le paradis ?


9782266288460ORISi j’avais un perroquet je l’appellerais Jean-Guy (parce que Coco c’est déjà pris) de Blandine CHABOT chez Pocket

Au chapitre 2 de la deuxième partie du deuxième livre de Françoise Sagan qu’elle a emprunté à la bibliothèque, Catherine tombe sur un bout de papier. Dessus, un prénom – Jean-Philippe –, un numéro de téléphone et un message clair : « Appelle quand tu veux ».
Catherine, célibataire et traumatisée depuis deux ans (son ex a couché avec sa sœur…), envisage toutes les hypothèses, entend les préventions légitimes de ses amies et, sachant bien qu’a priori personne ne répond à un message trouvé par hasard dans un livre de bibliothèque, décide malgré tout de contacter Jean-Philippe. Aussi insensé, absurde, impensable, inconcevable et improbable que puisse paraître un tel geste. Car qui ne tente rien…

Je vous les conseille

Le 17 janvier 2019

Quelques jours de nos vies de Clare Swatman9782266286961ORI

Ces derniers temps Zoe est rongée par une colère permanente, inexpliquée. Peut-être le stress, sans doute la raison pour laquelle ce matin-là pourtant comme les autres, elle s’en prend à Ed qui part sans un baiser ni un au revoir. Ed, son mari, sa moitié depuis quinze ans, qui meurt, fauché par un bus en partant travailler à vélo. Zoe est effondrée, rongée par la culpabilité et le chagrin de cet adieu manqué. Elle sombre dans la dépression. Jusqu’à ce matin où, après un choc, elle se réveille dans sa chambre de jeune fille vingt ans plus tôt, exactement le jour où elle allait rencontrer Ed pour la première fois. Un retour dans son propre passé, aux grandes dates de leur histoire, comme une seconde chance de le vivre… En mieux ?

Mon avis en bref : une histoire sympa qui m’avait fait passé un bon moment.


Et vous quels sont les romans qui vous tentent le plus ?

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Throwback Thursday Livresque : Addiction

Coucou mes petites plumes,

Aujourd’hui je participe au Throwback Thursday Livresque crée et organisé par BettieRoseC’est un rendez-vous hebdomadaire qui permet de partager une lecture sur un thème défini par BettieRose.


Cette semaine le thème est :

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Bilan de l’année 2017

Coucou mes petites plumes,

L’année 2017 a été l’année des possibles mais aussi l’année où j’ai vécu un échec important. Comme certains le savent déjà, je préparais le concours de recrutement des professeurs des écoles où j’ai échoué à quelques pas de la réussite. Ça a été très dur mais me voilà repartie avec l’envie de réaliser mon rêver.

Côté lecture, cette année a été mouvementée. J’ai fait la découverte de sites littéraires comme LivrAddict et Babelio et j’ai découvert le monde des service-presse. En tant que petite blogueuse, je n’aurai jamais pensé arriver à avoir un service presse un jour. Par le biais des masse critique de Babelio ou encore des partenariats de Livraddict ou des services-presses du Netgalley ou Simplement, j’ai pu découvrir ce monde qui me semblait fermé. Ces différents sites m’ont permis de donner la chance à des titres que je n’aurai pas découvert par ce biais. Je pense notamment à la série Coeur Itinérant  de Jane Harvey Berick ou encore The Vanishing girl de Laura Thalassa.

Récemment j’ai eu la surprise de recevoir un mail de la part des éditions Rebelles. Je ne vous ai pas parlé car tant que ce n’était pas sure, je ne pouvais pas me prononcer. Suite à ma candidature au comité de lecture, j’ai intégré le comité de lecture des éditions Rebelles. En décembre, j’ai pu lire un de leur roman en échange d’une fiche de lecture. Le délai est relativement court (une semaine) mais j’ai voulu tenter le challenge, voir si j’en étais capable. J’ai donc lu en quelques jours plus de 600 pages et je vous avouerai que j’ai apprécié ce livre et j’espère qu’il soit publié.

Le blog suit son petit chemin, il grandit au fil des jours et je suis fière de la communauté que j’ai rencontrée. J’avance à petits pas et je découvre des personnes formidables que ce soit des blogueuses : Kin et Kara de Plumes de Lune, Audrey de LightandSmell ou encore Valentine de Abookcatcher et tant d’autres qui ont fait rallongé ma Wish-list, que se soit des auteurs je pense à tous ses auteurs qui m’ont confié leur livres, je ne les remercierai jamais assez parce qu’ils m’ont ouvert les yeux sur l’auto-édition.

L’auto-édition parlons-en, ce n’est pas que j’étais réticente mais quand on ne connait pas, on n’ose pas forcement se lancer. J’ai pu découvrir des plumes variés ainsi que des romans qui méritent vraiment qu’on se plonge dedans. J’ai pu interviewer des auteurs où j’ai appris énormément sur ces auteurs ou sur l’auto-édition (A la rencontre de).

Ah j’oubliais, je suis allée à Montreuil pour le salon du livre jeunesse. Je n’y suis pas restée longtemps car on avait envie de visiter Paris et que je n’avais qu’une journée à Paris. Ce fut une journée enrichissante où j’ai découvert ce qu’est un salon littéraire, j’ai vu les Champs-Elysées illuminés. J’ai marché, j’ai pris le métro et j’ai souri en pensant que j’allais faire le plus beau cadeau pour ma soeur et ce fut le cas. Je lui ai offert le dernier livre dédicacé de son auteure préférée de tout les temps. On a marché, on s’est dit que c’était dommage qu’il enlève la jolie roue, on a marché, on en a eu pleins les yeux et on est rentré fatigué de notre journée avec pour fond sonore deux personnes qui n’arrêtaient pas de piailler (moiquivoulaitjustefermermesyeux).

J’ai davantage lu que l’année dernière, 85 livres soit 20 livres de plus qu’en 2016, soit 40 de plus qu’en 2015. Je n’ai pas réussi à terminer les séries que je souhaitais finir l’année dernière qui sont Rebecca Kean, Le Protectorat de l’ombrelle et Nés à minuit (hahaha ce n’est que partie remise). En 2018, je compterai mes lectures autres que romans, parce que j’ai encore lu beaucoup d’albums jeunesses.

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Si j’avais voulu le faire exprès, je n’y serai pas arrivé. Mon premier coup de coeur fut une roman feel-good qui m’a fait sourire –Café ! Un garçon s’il vous plaît – Agnès Abécassis – et j’ai terminé l’année avec un livre qui m’a fait sourire du début à la fin – Marie Vareille – Je peux très bien me passer de toi -.

Beaucoup des livres présents ici ont été lu en service-presse, j’ai eu cinq coup de coeur d’auteurs indépendants. Pardon pour la belle plume d’Erika Boyer avec un sujet délicat. Maintenant et à jamais pour cette magnifique histoire dont j’attends avec impatience le prochain roman qui sort le 14 février. Le recueil de Philippe Devos pour sa jolie plume qui m’a réconcilié avec les poèmes. Te retrouver de Mélody Gasnier pour sa jolie romance. C’est pas grave si c’est raccommodé de Céline Fuentès pour une biographie destinée à la jeunesse très agréable à lire.

D’autres je les ai découvert sur Netgalley, comme The decaying empire de Laura Thalassa dont le premier tome avait été un très bonne lecture et le second le coup de coeur tant attendu. J’ai été subjugué par la fête foraine présente dans Coeur itinérant, tome 1 : Hors de portée de Jane Harvey-Berrick.

Trois romans jeunesses ont fait tambouriné mon petit coeur, tout d’abord la ré-écriture du conte de Cendrillon version cyborg avec Les chroniques lunaires tome 1 : Cinder de Marissa Meyer, puis avec  Hôtel Grand Amour de Sjoerd Kuyper une jolie histoire familiale avec une maison d’édition que j’adore puis Marche à l’étoile d’Hélène Montardre  une histoire d’esclavage qui m’a transporté.

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Comme vous avez pu le voir, cette année j’ai stoppé certains types d’articles tels que Lundi fais ce qu’il te plaît ou les bilans mensuelles. Je pense que les lundi fais ce qu’il te plaît vont changer de format par la suite.

Concernant les prochains mois, le blog prend une pause fin janvier. C’est une décision qui a été dur à prendre parce que j’adore bloguer. Plus que bloguer, ce blog m’a permis de reprendre un peu confiance en moi et tout ses attentions touchantes reçues il y a peu par des auteurs ont fait fondre mon petit coeur de bonheur. Les chroniques seront stoppés, pas forcement la lecture. Les services-presses seront stoppés progressivement, il me reste quatre lectures jusqu’à mi-février.

Même si je déserte le blog question chroniques, je pense participer de temps en temps au Throwback Thursday Livresque de BettieRose.

J’ai dit pas de chroniques, mais je passerai sans doute poster ma participation au challenge Je lis aussi des albums de Sophie Hérisson. Vu que ce sont des albums jeunesses et qu’en général j’ai tendance à dire moins de choses dessus.

J’hésite à reprendre les bilans mensuelles au moins question de savoir où j’en suis, si vous aimez ce type de rendez-vous dites-le moi. Donc j’arrivais à quelques articles par mois tout au plus.

Cette décision de mettre en pause le blog est murement réfléchi, j’ai besoin davantage de temps pour réussir, pour me faire confiance et me prouver que je peux le faire. Bien entendu, je passerai sur vos blogs quand je ferai une pause ou d’ici quelques mois.

Que 2018 soit l’année des possibles.

Que 2018 vous apporte bonheur, joie, réussites et santé.

Que vos rêves se réalisent.

J’aurai tellement de choses à vous dire mais s’il ne fallait retenir qu’une chose, je vous dirai merci que ce soit toi le visiteur qui passe lire un article ou toi l’auteur qui découvre mon avis sur ton livre ou toi un des mes abonnés, merci pour tout.

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Throwback Thursday Livresque un livre dont j’ai envie de parler

Coucou mes petites plumes,

Aujourd’hui je participe au Throwback Thursday Livresque crée et organisé par BettieRoseC’est un rendez-vous hebdomadaire qui permet de partager une lecture sur un thème défini par BettieRose.


Quand j’ai vu le thème de ce jeudi, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que je devais y participer.

Le choix était tellement difficile que j’ai choisi de vous parler de deux lectures. Oui je vais me faire taper sur les doigts mais j’avais envie de vous proposer deux lectures une première qui a été très difficile et la suivante très intéressante pour comprendre la Beat génération.


Didier Decoin - Est-ce ainsi que les femmes meurent

Pourquoi avoir choisi ce livre ?

C’est une lecture qui m’a marqué et m’a déprimé pendant un moment. L’auteur retrace un fait-divers et c’est effrayant et troublant. Est ce que l’on aurait fait le même choix que ces personnes en se replaçant au contexte de l’époque ? Sans doute oui et c’est peut-être dur à concevoir que ces témoins n’ont rien fait.

Résumé

Il nous a manqué d’avoir été là pour l’aider quand elle a eu si peur, si froid, si mal. Et c’est cela que nous aurions voulu lui expliquer. Qu’elle ne nous confonde pas avec les autres.

Encore que, comme le dit parfois Guila pour me taquiner: « Es-tu sûr que tu serais descendu, toi, Nathan? »

Mon avis de l’époque

C’est au sein du quartier de Kew Gardens dans le Queens, le long de la route d’Austin Street que je fus embarquée pour un effrayant voyage.

Je fus alors transportée dans l’affaire de Kitty Genovese qui eut un écho sans pareil en Amérique. Un soir de très grand froid, Kitty rentre chez elle après avoir travaillée dans un bar, elle est jolie et âgée de trente ans. Elle fut tué ce soir-là, en mars 1964. On retrouve le tueur dans les jours suivants.

Ce n’est pas la froideur et la cruauté dont a fait preuve l’assassin qui nous glace mais celles des voisins de Kitty.

Comment peut-on être aussi froid et indifférent lorsqu’un meurtre se déroule sous vos fenêtres ? C’est ce que ce livre tente de nous montrer.

Le style de l’auteur est fluide, on lit ce livre en frissonnant.

L’auteur nous conte l’affaire de Kitty Genovese avec des mots justes.


Carolyn Cassady - Sur ma route

Pourquoi avoir choisi ce livre ?

C’est un livre que j’ai lu deux ans auparavant et c’est un livre que toute personne ayant lu des auteurs de la Beat génération devrait lire. Comme je suis contradictoire, j’ai lu ce livre sans me pencher sur ses auteurs (fait ce que je dis mais fait pas ce que je fais). Cette année, il faut impérativement que je lise ces auteurs.C’est une biographie romancée​ sur ceux qui incarnent la Beat génération : Jack Kerouac, Neal Cassady et Allen Ginsberg.

Résumé

Lorsqu’en mars 1947 Carolyn rencontre Neal Cassady, sa vie bascule. tout comme Jack Kerouac un an plus tôt à New York, elle se laisse séduire par ce voyou au futur incertain, qui deviendra le modèle de Dean Moriarty dans Sur la Route, la figure rêvée de la Beat Generation.

Le récit enlevé, teinté d’humour, dévoile le comment de cette amitié fraternelle voire amoureuse entre Jack et Neal. « Ces hommes, révèle Carolyn, osaient vraiment vivre comme des héros. » Et de constater: »A leur contact, j’ai été à mon tour mordue par cette rage, par cet appétit. »

Lit à trois places, lit à quatre places (Allen Ginsberg ne tarde pas à compliquer l’équation), le désir beatnik est multiple. Et Sur ma route démontre que cet enchevêtrement des corps et cet imbroglio des sentiments furent le ferment, la sève de la création. Reflet de toute l’énergie créative et poétique du mouvement, Sur ma route est l’histoire authentique de ces icônes qui captivèrent l’imagination de la jeunesse américaine, emportant le pays dans le tourbillon des années 60. La naissance d’un mythe.

Mon avis de l’époque

Ce livre constitue un témoignage sur les personnes célèbres de la beat génération qui sont incarnées en grande partie par Jack Kerouac et Allen Ginsberg. La beat génération est un mouvement artistique né dans les 1950 aux Etats-Unis.

Ce livre m’a beaucoup intrigué, du fait qu’il nous donne une vision sur ces personnes qui ont été l’emblème d’une génération voir plus. Ce livre a été écrit par Carolyn Cassady qui se trouve être la femme de Neal Cassady. Neal Cassady a inspiré le personnage de Dean Moriarty dans le livre de Jack Kerouac intitulé « Sur la route ». ll devient alors un modèle.

Ce livre retrace la vie de Carolyn avec Neal de leur première rencontre jusqu’à sa mort. Neal est le genre de personnage dur à comprendre, il est à la fois attentionné et doux et parfois il parait sauvage et dompté par ses émotions. Il vivait pleinement et parfois on a l’impression qu’un fossé se creuse entre sa femme et lui.

Malgré le caractère de Neal, Carolyn reste fidèle à son mari bien qu’il l’ait blessé et qu’elle en ait souffert. On y découvre davantage la figure de Jack qui semble être à la fois différent de Neal tout en lui ressemblant. Allen Ginsberg apparaît d’abord comme quelqu’un de froid envers Carolyn mais il est toujours de bon conseil.

On retrouve la route en fond de trame, les road trip perpétuelle de Neal mais ce n’est pas le coeur de l’histoire.

Ce livre est assez romancé et l’on retrouve des extraits de la correspondance de Neal avec ses amis. J’ai vraiment apprécié ce livre qui me donne envie de lire ces auteurs de la beat génération. (haha et dire que je ne me suis pas encore plongée dedans).

Les avez-vous lu ?

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A la rencontre d’Audrey Martinez

Coucou mes petites plumes,

Aujourd’hui je vous retrouve pour une  nouvelle interview dans cette rubrique intitulée « A la rencontre de… » où j’ai pu posé mes questions à Audrey Martinez.

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Audrey MartinezPour commencer une biographie de l’auteure :

Audrey Martinez est professeur des écoles. Elle habite à Nice, dans le sud de la France avec son compagnon, son chien et ses poissons. 🙂

 Passionnée par la lecture, elle lit chaque jour, et ce, depuis des années.

Sa deuxième passion étant l’écriture, elle a toujours rêvé de pouvoir publier un roman. Elle a écrit il y a quelques années un roman fantastique qu’elle n’a jamais souhaité publier, mais aujourd’hui à 30 ans, l’envie se faisant plus pressante, elle a décidé de se laisser tenter par l’aventure en écrivant et publiant son premier roman Maintenant et à jamais , le 14 juillet 2017 (format ebook et papier disponibles sur Amazon).


Place à l’interview

Autour de toi

-◊- Si tu devais te décrire en quelques mots, que dirais-tu ?

Je suis une personne hypersensible, je fonctionne à l’affect, au feeling, que ce soit avec les gens, les lectures, l’écriture ou tout ce qui m’entoure. J’aime transmettre et partager, c’est pour cette raison que je suis devenue professeur des écoles et que l’écriture est aussi apparue dans ma vie, une manière de se connecter à des dizaines de personnes grâce aux mots que l’on écrit, c’est formidable comme aventure.

-◊- Je me doute que l’attentat à Nice a été un déclencheur pour écrire ton roman, je peux imaginer ce que tu as pu ressentir mais je ne l’ai pas vécu alors c’est difficile de se mettre à ta place. Est-ce que l’écriture t’a aidé à te reconstruire ?

En réalité le premier jet de « Maintenant et à jamais » a été écrit en 2015 et honnêtement, je le trouvais nul ! J’ai complètement mis de côté ce projet, prise par la vie, le travail etc Et l’attentat a eu lieu, ça a tout chamboulé. Pas immédiatement, évidemment, plusieurs émotions se sont succédées, la reconnaissance d’être en vie, d’avoir la chance de pouvoir continuer sa route, la peur aussi, qui est toujours présente, peur du bord de mer, de la foule, de la ville, l’incompréhension, l’amour pour les autres.

Et puis, tout doucement dans mon esprit, l’envie de réaliser mes projets, mes rêves a pris forme. On se rend compte que la vie est trop courte et qu’il ne faut pas attendre un meilleur moment, il faut foncer. C’est ce que j’ai fait, j’ai repris mon manuscrit qui ne comptait que 90 pages à l’époque et je l’ai modifié, tous les soirs après le travail et bien évidemment, j’ai ajouté le chapitre dédié à l’attentat, car je ne pouvais pas faire autrement, c’était vital de coucher les mots sur le papier (à ce sujet j’ai aussi écrit une nouvelle autobiographique, beaucoup plus personnelle). Je pense donc que vivre cette aventure de l’écriture, évacuer mes émotions, partager avec les gens, avoir des retours positifs des lectrices c’est un grand bienfait et ça aide à avancer et à voir tout ce qu’il y a de beau dans ce monde pour pallier aux horreurs que l’on côtoie chaque jour !

-◊- As-tu un rituel d’écriture ? (Écris-tu à un endroit ou à un moment spécifique de la journée ? En musique ? )

En général, j’écris le soir, à mon bureau. Mais, il m’est arrivé d’écrire sur la table, le canapé ou le lit en fonction de mes envies du moment. J’aime l’ambiance plus calme, tamisée, la sérénité de la nuit. Je mets souvent de la musique en bruit de fond. Pour mon second roman, je laisse défiler les chansons d’une radio en ligne, un mélange de variété française, de chansons étrangères, pas forcément des chansons récentes d’ailleurs.

-◊- Quel conseil donnerais-tu à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?

Je crois qu’il ne faut pas se poser de questions, si on a envie de le faire, alors il faut foncer. Pourquoi avoir des regrets ? Bien évidemment, c’est un très long travail qui demande du temps, de l’investissement et du sérieux, mais c’est vraiment magique comme aventure. Alors pas d’hésitation ! Lancez-vous !

-◊- Pourquoi avoir choisi l’auto-édition ? Quels sont les avantages dont tu en retires ? Quels sont les inconvénients ?

Lorsque j’arrivais au bout de l’écriture de Maintenant et à jamais, je me suis dit que j’avais envie de porter le projet jusqu’au bout. Je n’avais pas envie d’attendre, durant des mois, un hypothétique refus des maisons d’édition, on sait que l’attente peut être interminable et le chemin semé d’embûches. Alors j’ai commencé à me renseigner sur l’auto-édition que je ne connaissais pas du tout. Le livre de Nathalie Bagadey  Autoédition : à vous de jouer a été ma Bible durant des mois. Et je me suis lancée, formalités administratives, mise en forme du texte, couverture etc et j’ai adoré ça ! L’avantage c’est de pouvoir tout maitriser, tout gérer. On est son propre chef, c’est notre bébé et on décide de tout jusqu’au bout de la procédure.
L’inconvénient est que ça demande énormément de travail, surtout lorsqu’on n’y connait rien ! Et on peut dire que la phase promotion est assez difficile car pour ma part, j’étais inconnue. On débarque avec son livre et au milieu de la masse de romans disponibles, il faut parvenir à tirer son épingle du jeu !


Autour de ton livre

Maintenant et à jamais d'Audrey Martinez

◊- Pourrais-tu décrire Maintenant et à jamais à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de se plonger dedans ?

Maintenant et à jamais est une romance sur fond dramatique. Bien sûr, il y a une belle histoire d’amour. Une histoire forte, puissante, unissant deux êtres qui s’aiment au-delà de tout ce que l’on peut imaginer. Mais ce n’est pas qu’une romance, car derrière cette histoire se cachent des questions importantes. Une décision peut-elle changer toute une vie ? Est-ce qu’on peut vraiment influer sur son destin ? Mais aussi, se demander si une rencontre peut tout faire basculer ? Et surtout comment se sortir de l’enfer des violences conjugales, un sujet encore trop tabou.

-◊- Combien de temps as-tu mis pour écrire ton livre ?

Pour le premier jet, je n’ai pas mis longtemps, seulement 2 semaines, mais il ne faisait que 90 pages. Ensuite, lorsque j’ai repris l’écriture quelques mois plus tard, j’ai retravaillé mon roman pendant deux ou trois semaines avant de passer aux phases correction/relecture. Ces quelques semaines ont été intenses, j’y travaillais tous les soirs après le travail, les week-ends, je n’ai pas fait de pause, je voulais aller au bout, c’était ma soupape, après cette année difficile. Je m’y suis plongée corps et âme, c’était ma thérapie.

-◊- Quelle est le message que tu souhaites passer par le biais de ton roman ?

Un message fort, autour des violences conjugales. J’ai voulu frapper fort, marquer les esprits et peut-être donner un brin d’espoir ou l’impulsion nécessaire à des femmes qui seraient violentées.

Si je pouvais aider ne serait-ce qu’une femme, ce serait formidable.

-◊- Quand tu écris, quels sont les émotions que tu cherches à faire ressentir à tes lecteurs ?

Beaucoup de choses, je suis très sensible, et lorsque j’écris, j’essaie de vraiment faire passer des émotions. De l’amour principalement, mais aussi faire vibrer la corde sensible, si le lecteur ressent la peine, la peur, l’amour dans mon roman, c’est que j’ai réussi mon pari, il est immergé dans l’histoire avec mes personnages. Je pleure moi-même en écrivant certaines scènes, je suis plongée dans l’histoire, j’espère que mes lecteurs aussi.

-◊- Où puises-tu ton inspiration ?

Pour le thème général, je ne réfléchis pas vraiment, l’idée vient d’elle-même, elle s’impose à moi. Pour les événements qui pourraient intervenir tout au long du roman, j’y pense loin de mon ordinateur, la plupart du temps à la salle de sport. C’est bête mais c’est un endroit très créatif pour moi. Je ne pense à rien d’autre et les scènes me viennent, je note tout sur mon téléphone en attendant de rentrer chez moi.

-◊- Comment ton entourage a-t-il réagit suite à la publication de ton premier livre ?

En réalité, seul mon copain était au courant de la publication. Je n’en ai pas parlé, c’est peut-être étrange, mais je ne me sentais pas encore auteur, pas encore légitime. J’avais peur que ce soit un flop, peur que ça ne marche pas. Finalement, ma belle-famille l’a appris en premier car mon copain a vendu la mèche, ma belle-mère a commandé le livre illico et me l’a fait dédicacer. Ensuite, voyant que ça marchait plutôt bien, j’en ai parlé à ma famille. Ma mère a été tout de suite très enthousiaste. Côté professionnel, je n’en ai pas parlé, c’est mon jardin perso, même si certaines mamans de mes élèves de l’année dernière sont au courant et m’encouragent en me faisant de la pub. 😊

-◊- Tu as bientôt terminé d’écrire ton second livre, est-ce que tu pourrais nous en parler davantage ? Est-ce l’histoire des parents d’Ian ?

Oui cela concerne les parents de Ian. J’ai aimé ce couple dans MEAJ, j’ai voulu qu’ils soient ouverts, à l’écoute, tolérants, aimants. Les parents idéaux, ou presque. Dans ce roman, il ne s’agissait que de personnages secondaires mais ce n’était pas suffisant. Je n’avais pas envie de les quitter si vite, pas envie de tourner la page alors je leur ai dédié un roman. Cette fois ce sont les personnages principaux de l’histoire. J’ai décidé de raconter leur rencontre, le début de leur histoire, avant la naissance de Ian. C’est une romance, mais bien différente de mon premier roman. Dans Maintenant et à jamais, on parle d’une histoire d’amour qui est mise à mal par la vie, les événements. Dans mon second roman, c’est une histoire d’amour qui n’existe pas encore. Les protagonistes ont des vies familiales compliquées, Jack est brisé, sa vie est plus que difficile. Ils vont se rencontrer et tout va changer.

-◊- J’ai lu qu’il y avait une surprise en décembre sur ton site, est-ce que tu comptes faire une surprise en publiant ton prochain roman ?

Non, en réalité, la surprise concerne un projet réalisé avec d’autres auteurs auto-édités. Un recueil de nouvelles appelé « Gourmandises de noël » projet que l’on publiera début décembre sur le thème de Noël. Vous pourrez y découvrir ma nouvelle « Mon Héloïse », une touche de douceur et de tendresse dans ce monde parfois bien cruel.

-◊- Envisages-tu de participer à des événements littéraires ?

Je me lancerai peut-être l’année prochaine dans des dédicaces ou des salons. Par chez moi, il n’y a pas foule niveau librairies etc. Alors il faut que je fasse quelques recherches pour trouver des endroits qui acceptent les auto-édités.


Les 3 questions de la fin

-◊- Quel est le dernier livre que tu aies lu ?

J’ai relu Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor. Une nouvelle lue lorsque j’étais adolescente et qui m’avait marquée. Je suis tombée dessus par hasard en faisant les boutiques alors j’en ai profité.

-◊- Quel est ta saison préférée ?

L’automne, j’aime cet atmosphère, les feuilles qui tombent, les couleurs de la nature. On sent l’approche de Noël mais il ne fait pas encore trop froid.

-◊- Quel est le dernier plat que tu aies mangé ?

Un gratin de courgettes fait-maison.


-◊- Un mot pour la fin ?

Merci infiniment pour cette interview pertinente et très intéressante.

J’espère que vous aurez aimé me découvrir, n’hésitez pas à venir découvrir ma page auteur sur Amazon (http://amzn.to/2BnapwU), vous y trouverez « Maintenant et à jamais », mais aussi le recueil de nouvelles « Gourmandises de Noël » et une nouvelle autobiographique sur l’attentat de Nice « Nice, je t’aime ».
A bientôt, au détour d’une page.


Vous pouvez retrouvez Audrey Martinez ici :

Son site Sur facebookSur Instagram Son Twitter Son Pinterest


J’espère que cette interview vous aura plu.

Je remercie encore une fois l’auteure pour m’avoir permis d’en savoir plus.

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A la rencontre d’Amélie B

Bonjour,

Aujourd’hui je vous retrouve pour une quatrième interview dans cette rubrique intitulée « A la rencontre de… ».

Am

Je vous propose de découvrir Amélie B, une auteure auto-éditée dont j’ai lu le premier tome de la trilogie Sans toi.

Pour commencer, une (petite) biographie de l’auteure

Amelie B

Amélie B, auteure de la trilogie Sans toi nous offre une trilogie émouvante et prenante.

Née en 1987, elle se découvre une passion pour l’écriture en 2015 suite à la lecture de Elle et lui de Marc Lévy.

Son actualité littéraire

Le 15 novembre 2017 :  sortie de l’intégrale de la trilogie Sans toi.


Place à l’interview

Questions à propos de vous

–» Si vous deviez vous décrire en quelques mots, que diriez-vous ?   

Bretonne exilée en banlieue parisienne, je suis mère d’un petit garçon de 9 mois.  Il est dur de concilier la vie de famille avec ma nouvelle passion, l’écriture, mais je m’en sors ! J’aime aussi cuisiner… Si je pouvais écrire en mangeant des fondants au chocolat aux côtés de ma petite famille toute la journée, je serais la plus heureuse du monde  !

–» Avant d’écrire vous étiez une grande lecture, qu’est-ce que la lecture vos a-t-elle apportée dans votre vie d’auteure ?         

La lecture reste un moment de détente et d’évasion… C’est ma pause. Je me plonge  dans les livres d’auteurs que je découvre sur les réseaux, mais ce que je lis n’influe en rien sur mon écriture. Par contre, c’est amusant de voir que, parfois, on a eu les mêmes idées, mais qu’on ne les traite pas de la même façon !

–» Quand avez-vous commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour vous ?     

J’ai commencé le 28 août 2015. Il y a un peu plus de deux ans. L’écriture, c’est devenu une passion. Je pourrais passer 24h sans jamais m’arrêter d’écrire tellement je m’éclate. Je pense avoir enfin découvert le vrai de ce mot… C’est aussi une liberté. Je peux faire ce que je veux, quand je veux, et avec qui je veux à travers mes personnages. Et c’est surtout un jeu. J’aime jouer avec mes lecteurs en les fourvoyant sur de fausses pistes, mais aussi en provoquant diverses émotions : joie, tristesse, surprise…

–» Avez-vous un rituel d’écriture ? (Écrivez-vous à un endroit ou à un moment spécifique de la journée ? En musique ?)           

Non ! Aucun rituel ! Quand j’ai une idée, j’allume l’ordi et hop, c’est parti !

–» Quel conseil donneriez-vous à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?                                                                                                                                                

Ne pas hésiter, foncer ! Lire des blogs et récolter des conseils pour être un minimum « organisé », et tenter le coup. C’est tellement plaisant ! Par contre, il est très difficile de travailler seul dans son coin, la deuxième chose très important est de trouver quelques personnes pour vivre l’aventure au quotidien avec vous. Ça aide beaucoup dans les moments de doute. Et des conseils de lecteurs sont toujours bons à prendre en cours d’écriture !

–» Pourquoi avoir choisi l’auto-édition ? Quels sont les avantages dont vous en retirez ? Quels les inconvénients ?                                         

J’ai trouvé ce moyen pour avoir la fierté de tenir mon livre entre mes mains, je ne m’attendais pas à toute la communauté qu’il y a derrière. Je ne vends pas autant que si j’avais été en maison d’éditions, mais j’ai la liberté de faire ce que je veux !

Le gros inconvénient, c’est la communication autour du livre… aucun budget = aucune visibilité…


Autour de vos livres

trilogie sans toi Amélie B

–» Pourriez-vous décrire Sans toi à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de se plonger dedans ?              

Je suis très mauvaise dans l’auto-promotion…

Les deux premiers tomes sont indépendants et mettent en scène deux jeunes filles comme vous et moi, Béa et Marie pour qui la vie n’est pas toujours facile. Au travers de diverses épreuves, elles vont grandir et avancer.

Le troisième tome regroupent les deux premiers univers autour d’une intrigue encore différente mais qui contient tous les ingrédients : 1 soupçon d’émotion, 2 doses d’évasion, 1/2 verre de suspenses, et une 1 pincée de romance (le cocktail parfait 😉 ).

Cette trilogie est une succession de rebondissement totalement inattendus qui maintiennent le lecteur en haleine jusqu’au bout. Plusieurs thèmes sont abordés, l’amour, l’amitié, la mort, le voyage…la vie… Et je pense qu’il convient à toute personne souhaitant passer un agréable moment.

–» Combien de temps avez-vous mis pour écrire vos livres ?       

A peu près un an par livre… 4 mois pour écrire le premier jet et 8 mois pour relire, penser à la couverture, relire, faire une pause, relire, travailler les à-côtés, le faire lire, relire…

–» Je n’ai lu que votre premier roman pour le moment. Comment vous est venu l’idée d’écrire cette trilogie ?     

J’ai écrit le tome 1 et 2 indépendamment l’un de l’autre, mais le titre Sans toi correspondait vraiment aux deux. Quand une amie me l’a fait remarquer, l’idée de la trilogie et l’intrigue commune me sont venues très rapidement.

–» Où puisez-vous votre inspiration ?  

Mon imagination me surprend tous les jours ! Dès que je termine un livre, une nouvelle idée me vient sans prévenir (heureusement qu’elles attendent que je termine d’ailleurs) ! Et dès que je commence un chapitre sans aucune idée de ce qu’il va contenir les mots défilent quand même. Je touche du bois, mais je n’ai pas encore vécu le syndrome de la page blanche.

Et quand, dans ma vie de tous les jours, je vois ou j’entends quelque chose d’intéressant, je le garde dans un petit coin de ma tête !

–» Quel est le message que vous souhaitez passer par le biais de vos romans ?             

Je ne sais pas vraiment s’il y a des messages, ce que je veux surtout, c’est faire passer un bon moment à mes lecteurs avec mon cocktail détonnant (il y a peut-être un peu plus qu’1/2 verre de suspense) !

–» Comment votre entourage a-t-il réagit suite à la publication de votre premier livre ?                  

Très très surprise (aucun signe annonciateur d’un quelconque intérêt pour l’écriture avant) et fiers.

–» Vous venez de terminer votre troisième roman récemment. Avez-vous d’autres projets en cours ?                  

Je suis en pleine relecture d’un quatrième, où je change totalement d’univers, avec une jeune parisienne qui part sur un campus faire ses études. J’ai voulu centrer ce roman sur l’amitié et non l’amour, cette fois ! Il contient évidemment tous les ingrédients appréciés par mes lecteurs !

J’ai aussi l’idée d’un cinquième qui me trotte dans la tête et qui commence à bien se clarifier… J’ai hâte de m’y mettre ! Probablement fin septembre.

–» Avez-vous déjà participé à des salons littéraires ? Si oui, pourrez-vous nous en parler davantage. Si votre réponse est non, envisagez-vous de participer à un tel événement ?                                       

Non pas encore ! Je ne sais pas si je le ferai. Je pense qu’il faut aimer alpaguer et avoir le sens de la vente, chose qui m’effraie plus qui ne m’attire… je suis une grande timide…


Les 3 questions en bonus

–» Quel est le denier roman que vous ayez lu ?

Je ne lis plus que des auto-édités et là, j’ai commencé Une parenthèse dans ta vie de Marjorie Levasseur. J’ai d’ailleurs une rubrique «J’ai lu et je vous conseille » dans mes newsletters pour les abonnés de mon site Internet.

–» Quel est le dernier endroit que vous ayez visité ?

 Ibiza et j’y ai vu des choses intéressantes que j’ai mis dans un coin de ma tête !

–» Quelle est votre citation préférée du moment ?

Je n’en ai pas


–» Un mot pour la fin ?

Merci pour cette interview, et si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas : l’échange est une des plus belles forces de ce milieu d’auto-édités !


Pour en savoir plus sur l’auteure :

Site de l’auteure

Sa page facebook

Son twitter


Je remercie l’auteure de s’être prêté au jeu.

J’espère que cette interview vous aura plu.

Le prochain interview portera sur une auteure niçoise dont le premier roman est prometteur.

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A la rencontre de Nikki Jenkins

Ni

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous retrouve pour un troisième interview dans cette rubrique intitulée « A la rencontre de… ».

Aujourd’hui je vous propose de découvrir Nikki Jenkins, une auteure auto-éditée  qui a su m’enchanter avec sa façon de rendre addictive ces romans.

Pour commencer une biographie :

400.jpgNikki Jenkins est une auteure française née et vivant en Normandie près de Rouen. Née en 1985, Nikki Jenkins connu sous ce pseudonyme se met à écrire Aegus à partir de 2014. Elle a écrit à ce jour sept romans.

Place à l’interview

Autour de vous

––» Quand avez-vous commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour vous ?

J’ai commencé à écrire à l’adolescence. Au départ, j’ai écrit juste quelques fanfictions sur des  forums concernant des séries que j’aimais beaucoup. Puis, il y a cinq ou six ans, j’ai intégré un groupe de RPG sur la confrérie de la dague noire. C’est surtout grâce à ce jeu que j’ai commencé à développer des personnages avec leur histoire propre, à inventer de scénarios avec des amis… J’aime écrire, tout simplement. C’est un moyen de me détendre, la plupart du temps.

––» Avez-vous un rituel d’écriture ? (Écrivez-vous à un endroit ou à un moment spécifique de la journée ? En musique ?

La seule chose qui me soit nécessaire pour écrire, c’est le bruit, la musique principalement.

––» Quel conseil donneriez-vous à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?

De foncer. Que ce soit uniquement pour elle, pour sa famille ou pour un public plus large, peu importe. Ce qui compte, c’est de faire ce dont on a envie et d’en être fier.


 

Autour de l’auto-édition

––» La majorité de vos romans sont publiées en autoédition. Pourquoi avoir choisi l’autoédition ? Quels sont les avantages dont vous en retirez ? Quels sont les inconvénients ?

J’ai choisi l’autoédition au départ car je ne pensais pas pouvoir être édité par une maison d’édition et surtout parce que je ne connaissance que les grandes, celles qui font rêver et qui replissent les librairies. J’ai fait la connaissance d’une personne éditée via Amazon. J’ai décidé de tester en sachant que le service était gratuit. Cela m’a permis de tester un peu et d’acquérir un petit public. Au fur et à mesure, ma liste des pour et des contre s’est étayée.

Si l’autoédition a de nombreux avantages : pas de cession de droit d’auteur, couverture du livre et illustration à votre convenance, prix défini par l’auteur, promotion et distribution gratuite possible sans en référer à quiconque…

Il y aussi des inconvénients : la correction, la mise ne page, la couverture est à gérer ou à financer par vous, la publicité même constat. Pour les séances de dédicaces, toutes les librairies et salons n’acceptent pas les autoédité. Et si oui, les stocks de livres, les prix des places sont à votre charge. Alors oui, vous pouvez mettre votre livre en vente gratuitement, mais, il ne faut pas oublier tous les à-côtés.

aégius l'héritage t1 Nikki Jenkins.jpg ––» Aegius est publié chez les éditions Reines-Beaux. Quelle différence y-a-t-il entre l’autoédition et la publication dans une petite maison d’édition ?

En signant avec une maison d’édition, on cède nos droits d’auteurs. Ce qui signifie que nous avons des obligations et la maison d’édition également. La correction et la mise en page sont réalisées par la maison d’édition et validée par mes soins. J’ai donc pas à financer cette partie. La couverture est la charge de la maison d’édition (ou pour certaines, peuvent rester à votre charge si vous souhaitez voir recours à un graphiste en particulier. La diffusion, la promotion etc sont effectuées par la maison d’édition. De mon côté, il m’est possible de faire la promotion, évidement, mais pour certaines choses, il me faut l’accord de la maison d’édition. Il ne m’est pas possible d’offrir mon e-book sans accord que ce soit pour des concours ou pour des services-presses, par exemple. Dans ma vie actuelle, avec mon emploi du temps, l’autoédition, même si la pratique encore, est un système qui ne me convient plus trop.

 ––» Grâce à cette maison d’édition, vous avez pu vous rendre au salon du Livre de Paris. Que retirez-vous de cette journée ?

Même si les lecteurs ne se sont pas bousculés pour venir discuter avec moi, obtenir mon livre ou une dédicace, j’ai eu la chance d’être là, de pouvoir dire, j’ai réussi, je l’ai fait.


Autour de vos livres

 accross la nouvelle gardienne du temps––» Pourriez-vous décrire Across à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de se plonger dedans ?

Across, la nouvelle Gardienne du temps est avant tout une histoire d’amour. Celle d’une personne qui est réellement prête à tout pour celui qu’elle aime. Celle d’une personne qui préfère souffrir seule que de faire souffrir sa moitié. C’est l’histoire de deux âmes qui se sont reconnues, se sont aimées et se se sont déchirées.

 

 

 ––»Dans un de mes articles, je vous ai qualifié d’auteure-caméléon. J’ai été surprise par la facilité avec laquelle on se plonge dans vos romans.Où puisez-vous votre inspiration ?

Principalement dans mes rêves même si ceux-ci sont très certainement dû à des livres ou des films/ séries. Aegius a un petit côté « Le caméléon » avec son histoire d’enfants poursuivis par les membres d’une organisation. Across, la nouvelle Gardienne du temps, m’est apparu à la suite de la lecture d’une fiction sur une jeune fille qui revient dans le temps pour sauver la personne qu’elle aime. A modern Cinderella est un bachelor littéraire. Pour Bleeding heart, je garderai le secret, sinon les lecteurs ne seront plus surpris :-).

 ––» Comment votre entourage a-t-il réagit suite à la publication d’Aegius  ?

Mes meilleurs amis étaient au courant de mes projets et n’ont pas été surpris de me voir sortir le livre. Ils m’ont soutenu depuis le départ. Ma mère a été plus surprise car elle croyait qu’il s’agissait juste d’un petit passe-tempos. Le reste de ma famille n’est, soit pas au courant, soit aime bien me charrier sur mon activité d’auteur. Dans l’ensemble ils sont juste heureux pour moi.

Le plus fier de moi reste mon conjoint décédé dernièrement. C’est en grande partie grâce à lui que j’ai réussi à arriver jusqu’ici. Bleeding Heart lui est d’ailleurs en partie dédiée et l’un de mes futurs projets sera pour lui.

––» Bleeding Heart est un livre que j’ai beaucoup aimé parmi les trois que j’ai eu la chance de lire. Vous m’avez parlé du livre qui précédera Across. Pouvez-vous nous en parler davantage ?

Across, la dernière Gardienne du temps, racontera l’histoire d’une autre Gardienne du temps, Lucy. Pour une raison qui sera à découvrir dans le livre, elle a, contrairement aux Gardiennes qui l’ont précédé, le pouvoir de revenir dans le temps de son plein gré. Elle retournera à l’époque de Salem, lors de la chasse aux sorcières, pour empêcher son ancêtre de conclure le serment des Gardiennes du temps.»


––» Les 3 questions en bonus

  • Quel est le dernier roman que vous ayez lu ? Le dernier jour de ma vie de Lauren Oliver.
  • Quel est la dernière boisson que vous ayez bu ? Cherry coke
  • Quel est votre citation préférée du moment ? «  Vivre au jour le jour »

––» Un mot pour la fin ?

Merci à ceux qui me suivent depuis 2014 et à ceux qui sont arrivés entre deux. Merci pour votre soutien, votre présence et vos encouragements. j’espère vous avoir encore prêt de moi en 2018 pour un année qui s’annonce riche.

Merci à S.Langlois d’avoir accepté de prendre part à cette aventure avec moi. Et surtout merci à Choupi et Ollie. Grâce à vous, j’ai tenté ma chance. Et petit à petit, je grimpe.


Si vous souhaitez en savoir plus sur l’auteure :

Sa page facebook

Son blog

Son twitter


J’espère que cet interview vous a plu.

Je remercie Nikki Jenkins de s’être prêté au jeu.

Petit indice : le prochain interview nous partirons à la rencontre d’un auteur-caméléon.

Je vous souhaite une belle journée.

Throwback Thursday Livresque #1 : Artiste en herbe (#51)

Bonjour,

Aujourd’hui je participe au Throwback Thursday Livresque crée et organisé par BettieRose. C’est un rendez-vous hebdomadaire qui permet de partager une lecture sur un thème défini par BettieRose.


Thème de la scène : Artiste en scène

Illustration crée avec vecteurs Freepick

Mon choix aurait pu s’arrêter sur la série de livres intitulé Losing it de Cora Carmack dont les étudiants évoluent dans le monde du théâtre.  Ou j’aurais pu vous parler d’Oliver Twist de Charles Dickens, un de mes coups de coeur.

Mon premier choix était déjà fixé, je vous parlerais de Chante, Luna de Paule du Bouchet

Chante Luna de Paule du Bouchet

Résumé :

<< Varsovie 1939. Luna, jeune juive d’origine polonaise, n’a qu’une passion, la musique et le chant.

Sa voix est merveilleuse.

Elle a quatorze ans lorsque les troupes allemandes entrent en Pologne.

Très vite, la population juive est enfermée dans le ghetto. Commencent alors la persécution, la misère, la peur, la mort. Luna voit peu à peu disparaître tous les siens.

Dans le cauchemar de la guerre, elle participe à la résistance du ghetto de Varsovie avec, pour seules forces, sa voix hors du commun et sa volonté de vivre et d’aimer…>>

Une destinée exceptionnelle prise dans la tourmente de l’Histoire. Un magnifique hymne à la vie.

Mon avis :

Ce livre se déroule durant la Seconde Guerre mondiale. Varsovie,Luna c’est cette petite fille remplis de vie qui chante au dépens de sa vie. Elle va voir sous ses yeux disparaître ce qu’elle aime.

C’est un livre qui m’avait marqué quand je l’avais lu (il doit bien y avoir cinq ou dix ans). Étant adolescente à ce moment-là, je n’ai pu qu’être touché par les mots de l’auteure, sa façon de décrire le ghetto de Varsovie. C’est peut-être l’élément qui m’a le plus marqué mais aussi cette volonté de vivre malgré toutes ses horreurs.

 

 

A la rencontre de Céline Fuentès

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Bonjour,

Aujourd’hui, je vous retrouve pour un second interview dans cette rubrique intitulée « A la rencontre de… ».

Aujourd’hui je vous propose de découvrir Céline Fuentès, une auteure auto-éditée installée en Nouvelle-Calédonie.

Pour commencer, une petite biographie :

Céline FuentèsCéline Fuentès a d’abord écrit trois ouvrages pour enfants : Abécédaire et petits poèmes calédoniens (3/8 ans); C’est pas grave si c’est raccommodé ( à partir de 10 ans ), La grande traversée (3/8 ans). Elle se lance aujourd’hui dans l’aventure des Plumes francophones avec Un si petit voyage, un premier roman feel-good qui nous entraîne à la découverte de la Nouvelle-Calédonie et d’une jeune femme à la recherche du bonheur…

Et la biographie (un peu plus rigolote) que j’ai aimé lire

Céline Fuentès a 39 ans, pour l’instant… Elle adore les binômes, elle en a plein!
Elle a un binôme au travail : Véronique. Elles enseignent main dans la main à des classes de ce1, l’une en anglais, l’autre en français. Mais ça ne va pas durer, Véro va partir à la retraite…

Céline a un binôme pour former les animateurs et directeurs de centres aérés : Hugo.Ils dirigent des stages dans la complicité de l’amitié depuis des années mais ça ne va pas durer, ils n’ont plus le temps…
Céline a un binôme littéraire : Julie Ferrand. L’une écrit, l’autre dessine. Elle ont déjà réalisé trois livres mais ça ne va pas durer, elles en préparent d’autres!
Céline a un binôme dans la vie : Loïc. Ensemble, ils voyagent, font des crêpes au chocolat, du feu dans le jardin le soir… Et ça, c’est bien le plus important et elle espère que ça va durer longtemps.

Son actualité littéraire :

Dimanche 15 octobre 2017 : Céline Fuentès est invitée en compagnie de Julie Ferrand, l’illustratrice de ses livres pour enfants, au Salon du Livre, de la BD et de l’Illustration au festival BD Folies Nouvelle Calédonie.  (Rencontre et dédicaces)

Samedi 14 octobre 2017 : Céline Fuentès et Julie Ferrand sont invitées au festival La première séance Nouvelle Calédonie. (rencontre et dédicaces)

A partir du 15 novembre 2017 : distribution du roman Un si petit voyage dans les points de vente de Nouvelle Calédonie.


Place à l’interview :

Autour de toi

–∗ Si tu devais te décrire en quelques mots, que dirais-tu ?
La lecture de cette interview vous apprendra déjà beaucoup ! Sinon, voyages, liberté, valeurs, amitié, enfants, livres, stylos… et Sanka, mon mari !

–∗ J’ai vu sur ton site qu’avant de publier Un si petit voyage tu avais publié trois ouvrages à destination d’un public jeunesse. Que préfères-tu écrire ?

J’aime écrire en général donc les deux me procurent du plaisir.
Écrire pour les enfants jeunes (Abécédaire et petits poèmes calédoniens et la grande traversée) me semble facile parce que je suis contact avec eux tous les jours puisque je suis enseignante. Cela vient tout seul…Ma démarche d’écriture pour C’est pas grave si c’est raccommodé était très différente et m’impliquait beaucoup plus puisqu’il s’agit de l’enfance romancée de ma grand-mère. Pendant que je l’écrivais, j’étais accompagnée du dictaphone contenant les mots de ma grand-mère. J’ai l’impression d’avoir vécu sa vie. C’était très fort en émotion.
Pour mon premier roman adulte Un si petit voyage, c’était un défi. J’ai souvent essayé d’écrire un roman mais je n’étais jamais allée au bout. En terminant ce dernier, je me suis prouvée à moi-même que j’en étais capable. J’ai adoré inventer des personnages, leur définir un passé, des défauts, des qualités. Et puis surtout, j’ai adoré partager les émotions qu’on peut ressentir en découvrant la Nouvelle-Calédonie qui s’offre petit à petit.

–∗ Quand as-tu commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour toi ?
J’ai toujours écrit, depuis que je sais me servir d’un stylo. L’écriture représente pour moi une façon d’exprimer mes émotions, mes pensées, mes rêves. C’est aussi un moyen de me détendre. Je ne conçois pas ma vie sans écrire.

–∗ As-tu un rituel d’écriture ? (Écris-tu à un endroit ou à un moment spécifique de la journée ? En musique ? )                                                                                                   Quand j’écris pour les autres, c’est-à-dire en vue de publication, j’écris le matin, sans musique, au calme, avec un bon café, dans un canapé le plus souvent. Pour ces écrits, j’utilise directement l’ordinateur.

Quand j’écris pour moi, pour libérer mes émotions, c’est plutôt le soir, avec de la musique et sur papier.

–∗ Quel conseil donnerais-tu à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?
Si une personne a envie d’écrire depuis longtemps, elle doit déjà le faire. Après, il y a la volonté ou non de se faire lire et de publier. A mon sens, c’est un chemin bien différent. Pour ma part, il y a eu des peurs à dépasser : le regard et le jugement des autres… Je pense que c’est un cap qu’on n’est pas obligé de passer. Cependant, cette étape apporte beaucoup au niveau des échanges humains.

–∗ Pourquoi avoir choisi l’auto-édition ? Quels sont les avantages que tu en retires ? Quels sont les inconvénients ?

Pour mon premier livre Abécédaire et petits poèmes calédoniens, je l’ai proposé à un éditeur au départ. Ce dernier s’est montré enthousiaste mais n’avait pas les moyens financiers de l’éditer à ce moment-là. Comme en Nouvelle-Calédonie, il n’y en avait pas d’autre, j’ai cherché une illustratrice et on a investi dans l’impression de 1000 ouvrages. On a démarché des librairies. Après, c’est allé très vite. Hachette-Calédonie, un distributeur, nous a contacté et on a vendu nos 1000 exemplaires en 3 mois. On a donc réimprimé 2000 exemplaires qui sont presque épuisés à ce jour soit un an plus tard…
Avec les bénéfices, on a imprimé un second livre dans la perspective de créer un collection « Les histoires de l’abécédaire ». Il est sorti il y a trois mois.
Pour C’est pas grave si c’est raccommodé et Un si petit voyage, je n’ai pas les moyens de lancer une impression et une distribution en librairie donc ils sont seulement sur Amazon.

A mon sens, l’autoédition est très intéressante car, au bout d’un an, j’ai appris beaucoup de choses sur la vie d’un livre. J’ai appris à connaître les libraires, à comparer les différents contrats des distributeurs etc. Le problème de l’autoédition est la promotion qui est difficile à mener seul. Un livre ne peut être lu que s’il est vu….
Dans tous les cas, si un jour je suis éditée par un éditeur, je saurai mieux de quoi il retourne…

Nouméa
Nouméa – Chef-lieu de la Nouvelle-Calédonie

–∗ Tu vis actuellement en Nouvelle-Calédonie, peux-tu nous parler un peu plus de cet archipel paradisiaque ?                                                                                                              Je vis depuis 15 ans en Nouvelle-Calédonie mais je rentre en France métropolitaine en fin d’année, deux ans, pour me rapprocher de ma famille.
Au début, j’étais venue pour six mois et je suis restée parce que j’ai eu un coup de cœur. Pour moi, la Calédonie est un pays qui prend du temps, qui se mérite, qui ne s’offre pas au premier regard. La culture kanak est très riche et elle me passionne. J’aime ce côté communautaire, ce respect pour la nature et les personnes âgées qu’on appelle « Les vieux » ici. J’aime aussi les palabres destinées à résoudre les conflits, la connaissance impressionnante des plantes médicinales…
La Nouvelle-Calédonie est aussi une terre multiculturelle. Les cultures kanak mais aussi tahitiennes, wallisiennes, futuniennes, vanuataises, javanaises, européennes (…) tentent de relever le défi du vivre ensemble. C’est un pays en construction qui a devant lui des échéances politiques importantes : le référendum d’auto-détermination de 2018 va être une étape importante. C’est une terre foisonnante d’énergie au caractère fort qui a beaucoup à raconter et à apprendre aux autres.


Autour de tes livres

–∗ Avant de parler de ton roman, pourrais-tu présenter les trois livres jeunesses que tu as écrit ?

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Un abécédaire pour faire découvrir aux enfants quelques-unes des richesses de la Nouvelle-Calédonie.
Qu’est-ce qu’un cagou ? D’où vient la vanille ? Où peux-tu faire de la pirogue ? Combien d’espèces de tortues vivent en Nouvelle-Calédonie ? Quand peux-tu observer les baleines ? C’est à ces questions que l’ouvrage « Abécédaire et petits poèmes calédoniens » se propose de répondre au travers d’une illustration, d’un poème et d’une petite partie éducative intitulée « Le sais-tu ? ». Une manière originale d’apprendre et de découvrir un peu la Nouvelle-Calédonie en 26 lettres. Il est accessible à tous les enfants dès 3 ans.
Je m’en sers tous les jours dans ma classe de CE1 !

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C’est pas grave si c’est raccommodé– 2016- à partir de dix ans

Inspiré de l’enfance de ma grand-mère, j’ai connu de fortes émotions en l’écrivant. J’ai acheté un dictaphone à ma grand-mère et je l’ai écouté longuement avant de me lancer dans l’écriture. C’est un livre qu’elle m’a poussée à écrire et qu’elle a voulu que je publie. Elle croyait en mon écriture et voulait que je me lance depuis longtemps.
Eglantine est une petite fille d’un milieu ouvrier minier des années 30 en France. Élevée par ses grands-parents, elle rêve de réussir à l’école pour devenir commerçante. Mais les difficultés s’accumulent : les grandes grèves, la deuxième guerre mondiale. Arrivera-t-elle à empocher son certificat d’études? Quelle grand-mère est-elle aujourd’hui? Embarquez pour deux heures de lecture d’un autre temps dans les yeux d’une petite fille… Pour tous les enfants d’hier…. et ceux d’aujourd’hui à partir de dix ans.couv la grande traversee

La grande traversée ( 2017)- 3/8 ans

Cette histoire met en avant les animaux de Nouvelle-Calédonie, et en particulier Dodu le dugong, pour amuser les tout-petits (à partir de trois ans) tout en les sensibilisant à la protection de l’environnement et au vivre ensemble.

 

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–∗ Pourrais-tu décrire Un si petit voyage à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de se plonger dedans ?

J’ai écrit Un si petit voyage pour tous ceux qui ne connaissent pas la Nouvelle-Calédonie et qui veulent la découvrir comme s’ils y étaient. Comme le voyageur en Nouvelle-Calédonie, le lecteur découvrira la Calédonie pas à pas, au rythme qu’impose le pays. J’ai choisi le personnage d’Elisa car elle se découvre en même temps qu’elle s’immerge dans le pays.

–∗ Combien de temps as-tu mis pour écrire ce livre ?
J’ai mis deux mois à temps plein pour l’écrire et trois mois pour le peaufiner et le corriger.

–∗ Grâce à ton livre, j’ai voyagé en Nouvelle-Calédonie, est-ce la raison qui t’a poussé à écrire ce roman ?
Tout à fait, c’était mon but. Je suis tombée amoureuse de cette terre il y a 15 ans et je vais partir. C’était un peu une révérence et une façon de dire « merci ». En plus, c’était l’occasion de partager la chance que j’aie eu : passer toutes ces années sur ce paradis. Le billet d’avion coute cher alors je me dis que c’est une façon de connaître un peu cet archipel.

–∗ Ton roman se présente comme un roman feel-good, pourquoi avoir choisi ce registre-là ?
J’aime les livres doux, qui font du bien, qui permettent de s’échapper du quotidien. De plus, il n’y avait pas de feel good qui parlaient de la Nouvelle-Calédonie.

–∗ Quel est le message que tu souhaites passer par le biais de ton roman ?
Je voulais que le lecteur sente le temps qui passe comme s’il était vraiment en Calédonie. Notion très différente entre nos différentes cultures. C’est ce que j’ai appris de plus fort en vivant ici : le temps et la patience. Je pense que ça se sent dans ce roman, dans le style d’écriture et le rythme que j’ai mis dans ce livre.

–∗ Où puises-tu ton inspiration ?

Dans ma vie de tous les jours, dans les gens que je croise, dans mes lectures, dans les films que je regarde… Dans la vie ! Et dans mes rêves utopiques de monde meilleur !

–∗ Comment ton entourage a-t-il réagi suite à la publication de ton premier livre ?

Beaucoup de proches me soutiennent et savaient déjà que j’avais « quelque chose » avec l’écriture. . .

–∗ As-tu un projet d’écriture en cours ?

J’ai plusieurs projets, pour les enfants et pour les adultes. Mais je n’ai rien commencé pour l’instant. Je n’ai pas beaucoup de temps en ce moment. Je pense arrêter mon choix en fin d’année et écrire un nouveau livre début 2018. On m’a demandé une suite pour Un si petit voyage, j’y réfléchis aussi. Cela impliquerait une plongée bien plus intense en Nouvelle-Calédonie.


Autour d’événements littéraires

–∗Tu as participé au Festival LOL Nouméa livres jeunesse , comment s’est déroulé ce festival ? Quel bilan as-tu retiré de cette expérience ?

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Festival LOL Numéa Livres Jeunesse

Oui, c’était un festival superbe. Beaucoup d’auteurs et d’illustrateurs de grands talents dont Fred Bernard et François Rocca avec qui j’ai participé à une table ronde sur l’écriture jeunesse. Au détour d’un café, les échanges ont été très riches et m’ont fait rêver… Avec les jeunes lecteurs, c’était évidemment un moment d’échanges comme toutes les dédicaces avec les enfants.

–∗ Tu participes en ce moment aux Plumes francophones 2017 sur Amazon qui est bientôt terminé.
Que retires-tu de ce concours ?

J’ai pu me tester en tant qu’auteur adulte ! Beaucoup de retours de lecteurs, de commentaires sur Amazon, d’échanges avec les blogueurs et d’autres auteurs que je remercie vivement. Je suis contente d’avoir participé.


Les 3 questions en bonus

–∗ Quel est le dernier livre que tu aies lu ?
Je suis en train de lire Clara au Guatemala de Sophie Rouzier, j’adore sa plume. Mon prochain livre sera celui de Nina Frey Ce qui nous oppose. Deux auteurs que j’ai rencontrés grâce à ma participation au concours des Plumes Francophones.

–∗ Quel est le dernier plat que tu aies mangé ?
Un poulpe mariné pêché à la tribu et préparé par un copain réunionnais. Un bon moment entre amis !

–∗ Quelle est ta citation préférée du moment ?
Il n’y a rien qui ne soit éternel si ce n’est le changement.


–∗ Un mot pour la fin ?
MERCI à toi pour ta chronique sur un si petit voyage et cette interview.


Si vous souhaitez en savoir plus sur Céline Fuentès :

Son site

Son twitter

La page facebook du livre Un si petit voyage


J’espère que cet interview vous a plu.

Je remercie Céline de s’être prêté au jeu.

Petit indice : le prochain interview nous partirons à la rencontre d’un auteur-caméléon.

Je vous souhaite une belle journée.