A la rencontre de Frédéric Bellec

fr

Bonjour,

Je vous retrouve aujourd’hui avec une nouvelle rubrique sur le blog. A la rencontre de… sera une rubrique consacrée aux interviews d’auteurs auto-édité ou édité.

Cette rubrique est murement réfléchi, je souhaitais en connaître davantage sur les auteurs que je lis et vous livrer leurs réponses.

J’ai souhaité inaugurer cette rubrique en partant à la rencontre de Frédéric Bellec, cet auteur m’a permis de plonger dans l’univers de l’auto-édition. Je tiens à le remercier par le biais de cet article. S’il ne m’avait pas envoyé un message sur SimPlement, je serais sans doute passé à côté d’un univers fascinant.

Pour commencer, une petite biographie :

Frédéric Bellec

Né en 1965, Frédéric Bellec est actuellement assistant d’éducation dans un lycée à Saint-Amand-Montrond (dans le département du Cher). Il n’en est pas à son premier livre. Le premier, Je n’ai pas choisi d’être homosexuel je suis juste chanceux, publié en 2012, est une grosse biographie-documentaire en deux volumes (Analyse puis Enquête) qui met à nu le fanatisme et les procédés mis en place par les Témoins de Jéhovah pour stigmatiser et diaboliser l’homosexualité. Un ouvrage accueilli a l’unanimité par les associations de lutte contre les dérives sectaires et qui fera l’objet d’une réédition chez BOD avant la fin de l’année 2017.

En 2014, dans la continuité de son premier ouvrage, mais dans un esprit plus léger, Frédéric Bellec publie une bande dessinée humoristique au vitriol,  Masturbin et Clitorine, dans laquelle il met en scène un reportage télévisuel sur une famille de Témoins de Jéhovah dont le plus jeune fils dénonce le fanatisme de sa tribu. Elle va également faire l’objet d’une réédition chez BOD avec une vingtaine de planches supplémentaires.

Enfin, en 2015, il décide de se lancer dans le roman fantastique. Il publie le premier tome d’ Exilium, un roman dont l’action se situe à Saint-Armand-Montrond. Les deux parties du second livre sortent en mars et juin 2017. Le livre 3 est en cours d’écriture.

Place à l’interview

Autour de l’écriture

· Pourquoi avoir choisi le surnom Fredisland ? Quel sens a-t-il pour toi ?
C’est le pseudo que j’avais choisi aux alentours de 2001, avec mes premiers pas sur internet. Parce qu’un pseudo était toujours préférable à son vrai nom pour s’enregistrer sur des sites. « L’île de Fred », il ne faut pas chercher plus loin, il n’y a aucun message particulier.

· Si tu devais te décrire en quelques mots, que dirais-tu ?
Perfectionniste, solitaire, empathique, curieux, geek, technophile, gourmand, sensible, procrastinateur de compétition…

· J’ai lu ton cursus, tu as travaillé dans le secteur de l’informatique ainsi qu’auprès des adolescents. Au vu de ton parcours, qu’est-ce qui t’a poussé à écrire Exilium ?
Un concours de circonstances, rien n’a été prémédité. Mon premier bouquin est sorti parce que j’avais quelque chose à dire. Point. Mais je n’avais absolument pas envisagé la poursuite d’un quelconque travail d’écriture. Toutefois, l’année où j’ai travaillé comme surveillant d’internat, j’ai découvert que le bâtiment qui accueillait les dortoirs générait un peu trop de bruits pour n’être que de simples craquements dus à la vétusté. Entre les bruits inexpliqués, les rumeurs que le dortoir des filles est hanté et les légendes du Berry, il n’en fallait pas plus pour que l’idée naisse d’inventer une histoire sur l’origine de ses bruits, dans le seul but d’amuser les élèves. Il n’était à la base question que d’un unique tome, qui se serait appelé tout simplement L’internat. Il n’était pas encore question d’Exilium. Puis l’idée a fait son chemin…

· Quand as-tu commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour toi ?
J’ai toujours plus ou moins écrit. Je pense entre autres à des articles dans des revues techniques, un magazine informatique sur disquette, ou encore le journal du lycée, mais rien de comparable au travail titanesque que nécessite la publication d’un ouvrage complet. Je ne suis pas un drogué de l’écriture, du matin au soir, j’en ressens le besoin à mes heures. Par la palette d’émotions que l’écriture génère et véhicule, c’est aussi un bon moyen de traverser plusieurs états euphoriques sur une courte période de temps.

· As-tu un rituel d’écriture ? (Écris-tu à un endroit spécifique ou à un moment spécifique de la journée ?)
J’ai un ordinateur portable quasi exclusivement dédié à l’écriture. Lorsque je me pose dessus, c’est pour écrire. Si je veux faire autre chose, j’ai mon PC de bureau. Pour écrire, je m’installe sur le canapé, ou plus rarement dans la cuisine ou dans mon lit le soir, mais c’est moins confortable. À terme je dois acquérir un petit bureau que je placerai dans ma chambre pour m’isoler davantage. Je vis l’écriture comme un plaisir douloureux, j’ai donc besoin d’un environnement détaché du train-train de la vie ludique pour mettre en forme les idées.

·  Quel conseil donnerais-tu à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?
Écrire ! Ne pas se poser de questions sur la forme, elle viendra après. Mais pour pouvoir écrire, il faut avoir des choses à dire, des émotions à partager, une histoire à raconter. Ce qui implique aussi de lire, d’enrichir sa vie, de garder un esprit critique sur le monde qui nous entoure. Les grands auteurs sont unanimes : il est impossible d’écrire si à côté on ne lit pas. Que peut offrir un auteur si sa vie est terne parce que noyée par la futilité, l’ennui et les médias stériles ? Ensuite, en ce qui concerne la partie purement technique, des ouvrages permettent de réviser son français sans se traumatiser, tout comme découvrir certaines astuces d’écriture sans se départir de son propre style. Puis des sites internet permettent aujourd’hui de rassembler les nouveaux auteurs qui peuvent soumettre de courts textes et ainsi obtenir un retour rapide avant de se lancer dans de grands projets.


Autour de l’auto-édition

· Pourquoi avoir choisi l’autopublication ? Quels sont les avantages dont tu en retires ? Quels sont les inconvénients ?
D’un point de vue strictement technique, l’autopublication, c’est d’abord la possibilité de sortir un produit fini sans se soucier du paramètre « édition ». Ensuite, c’est une totale liberté sur le contenu et la forme du produit. Le livre appartient toujours à son auteur. Gros inconvénient : son manque (pour ne pas dire son absence) de visibilité. Il sort plus de deux cents livres par jour en France, l’autopublié doit faire lui-même sa promotion, et rien n’est gagné. De l’autre côté de la barrière, en cas de publication par une grande maison d’édition, l’auteur cède les droits, son ouvrage ne lui appartient plus et devient un simple produit avec lequel l’éditeur cherche à gagner de l’argent. Mais c’est pour cette raison qu’il se charge de sa diffusion à grande échelle. Personne n’a à ce jour refusé la proposition d’une grande maison d’édition au motif qu’il préfère l’autopublication. Être autopublié n’est donc jamais un choix premier, mais une facilité accordée par l’impression numérique avant — peut-être — une édition à plus grande échelle. Mais toutes ces questions sur l’édition sont terriblement secondaires. Un authentique auteur écrit. C’est tout ! Il n’écrit pas parce qu’il va se faire éditer, il écrit parce qu’il aime écrire et parce qu’il a envie et besoin de partager ses bouts d’âme. Vivre de son écriture ? Le rêve de tout auteur, il ne faut pas cracher sur le Graal. Et si publication il y a par une grande maison, c’est une pépite de chocolat géante sur le petit brownie. Mais nombreux sont les authentiques écrivains qui meurent pauvres, parce que l’écrivain n’attend pas de recevoir rétribution pour écrire, il écrit, il écrit, il écrit… Il ne fait que ça, c’est plus fort que lui ! Et quand il trouve des lecteurs sui suivent sa plume, c’est le bonheur assuré et il a envie de leur faire plaisir en écrivant davantage !

·  En lisant ton cursus, je me suis demandée si tu avais réalisé de A à Z la couverture de ton livre ainsi que les illustrations à l’intérieur.
Je me charge de A à Z de la chaîne infographique de tous mes ouvrages. Cela inclut la mise en pages, la conception des planches de dessins, le traitement des photos, les couvertures, les sites web, et bien entendu les supports publicitaires et la partie réseaux sociaux. C’est du boulot, mais avant tout le plaisir du « c’est moi qui l’ai fait », du DIY comme disent les Anglo-Saxons.

·  Quelle place ton expérience professionnelle a-t-elle dans la création de tes livres ?
Par définition, l’expérience prend une place en tout puisque c’est grâce à elle qu’on évolue. Mais je suis avant tout un créatif auto-didacte, et je laisse l’inspiration et l’intuition guider bien des pans de ma vie, avec une propension à tout ce qui touche le créatif.

 

Autour d’Exilium
· Pourrais-tu décrire Exilium à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de le lire ?
Exilium, c’est l’histoire d’un homme ordinaire qui va découvrir que des lycéens ont la faculté de créer un lien fusionnel avec la nature après modification de leur enveloppe corporelle. Mais le sentiment de puissance qui découle de ce don hors-norme vient ternir cet univers fascinant pour plonger le lecteur dans un contexte de plus en plus sombre. Jusqu’à prendre une dimension hors contrôle que les prochains tomes révéleront !

· Les legs sont des créatures présentes dans tes livres. Où puises-tu ton inspiration ?
Je crois que l’inspiration n’est qu’un rêve éveillé. Elle ne doit son existence qu’à la somme des informations reçues par le cerveau puis passées à la moulinette pour en ressortir sous la forme d’idées étranges. D’idées inspirantes ! C’est pour cette raison qu’il faut toujours avoir ses sens en éveil pour garantir un jus d’idées hétéroclites. Et aussi garantir ne pas copier ce qui existe déjà !

· Dans ta série Exilium, de nombreux messages sont véhiculés. Quelle est le message le plus important que tu souhaites transmettre par le biais d’Exilium ?
Le plus grand message à retenir, celui qui transparaît dès le premier tome, est très écolo : l’homme n’est pas au-dessus de la nature, seule son arrogance l’en a convaincu. Que l’homme détruise la nature, et la nature le détruira, peu importe le temps que cela prendra. La nature gagne toujours ! Jouer avec elle, c’est aimer perdre. Dans Exilium, ce n’est pas le bien ou le mal qui triomphe, mais la suprématie de Mère Nature. Le final d’Exilium le mettra davantage en valeur.

· Comment ton entourage a-t-il réagi suite à l’écriture de tes livres ?
Seul un de mes frères est un grand lecteur. J’ai de la chance, il aime bien ce que je fais .

· Globalement, que pensent les lecteurs d’Exilium ?
Si j’ai d’excellents retours sur la saga jusqu’à maintenant, je crois que les lecteurs restent les mieux placés pour répondre à cette question.

· Quand tu auras terminé Exilium, as-tu d’autres projets d’écriture ?
Oui. Plein. Trop ! Je tiens à jour un fichier dans lequel je note mes idées de scénario. Qui peut-être sortiront sous la forme de romans courts, ou de nouvelles. Une de ces nouvelles, écrite en deux jours, a fait l’objet de ma participation au dernier concours du journal Femme Actuelle Jeux Extra. Réponse en fin d’année. Mais je vais déjà tâcher de faire durer l’aventure Exilium…


Les 3 questions de la fin
· Quel est le dernier livre que tu aies lu ?
Je lis rarement des livres entiers en un jet. Je lis toujours en pointillé, de façon discontinue. Je butine les pages. Dis autrement, je lis toujours plusieurs livres à la fois, sans pourtant jamais réussi à perdre le fil de mes lectures. Je peux en avoir dix sur le feu, ça ne me dérange pas. Le tout dernier dans lequel j’ai mis le nez, c’est Nous habitons la terre, de Christiane Taubira.

· Quelle est la dernière chanson écoutée ?
No Rebel — GENER8ION.

· Quelle est ta citation préférée de tout les temps ?
Comment réduire toutes les citations en une seule ? Alors j’en choisis une d’Oscar Wilde, et qui introduit le tome 2 d’Exilium : « Vivre est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu’exister. » À méditer  !

Un mot pour la fin ?
Merci Alexia pour le café et les macarons !


Si vous souhaitez en savoir plus sur Frédéric Bellec :

Site sur la saga Exilium

Son twitter

Page facebook sur Exilium

Site de l’auteur


J’espère que cette interview vous aura plu.

Je te remercie Frédéric de t’être prêté au jeu.

Petite indice : la semaine prochaine, je vous emmène en Nouvelle-Calédonie.

Je vous souhaite une belle journée.

unehistoire

Publicités

#8 Bilan livresque Août 2017

Bonjour,

Ce mois-ci est à la hauteur du mois de Juillet. J’ai lu 10 livres ce mois-ci.

losing it t.2

Ce tome 2 m’a davantage plu que le premier tome.

Les Chroniques lunaires de Marissa Meyer sont tellement addictive, le décor est bien construit à tel point que j’ai préféré les événements aux personnages pour le tome 1. Le tome 2 m’a davantage plu. Si vous n’avez pas eu le temps de vous plonger dedans, n’hésitez plus.

Love game tome 2 : Twisted d'Emma Chase

J’ai été moins emballé que pour le tome 1, c’est sans doute le changement de point de vue qui m’a fait passé un moment moins agréable que pour le premier tome. Je lirais la suite tout de même.

Sandriana Grey - Bertrude Bouboule fait de nouvelles rencontres

Bertrude Bouboule est un personnage attachant, j’ai bien aimé ce livre avec lequel j’ai passé un bon moment.

Love_Story_(Erich_Segal_novel)_cover

C’est un vieux livre qui prenait la poussière dans ma bibliothèque, il était temps que je le lise. C’est une belle histoire d’amour tragique. Un bestseller des années 70 dont je vous parle la semaine prochaine.

Duo-a-trois

De la chick-lit comme on les aime, c’est drôle, on en redemande. Duo à trois m’a fait rire, l’histoire aurait pu être simplement une histoire de tromperies et même si je ne cautionne pas ce qui s’est passé. Il n’en reste pas moins que l’on s’attache aux personnages et on comprend leurs choix.

ex_recto2b

Exilium a un univers toujours aussi fascinant et nous révélé des secrets tout en ajoutant d’autres. C’est une saga fantastique que j’ai apprécié.

La proposition t1 Katie Ashley

Une histoire émouvante et drôle avec un zeste de sexe. Cette romance m’a permis de me ressourcer.

toutceque510

Un livre glaçant où l’amitié est malmené. L’auteur réussit à nous embarquer dans une histoire d’amitié réaliste avec un événement qui vient perturber le tout.

 

Qu’avez-vous lu ce mois-ci ? Des coups de coeur ?

Belle lecture.

unehistoire

Exilium livre 2, Les legs noirs (deuxième partie) de Frédéric Bellec

exilium.jpg

«Un univers toujours aussi fascinant qui commence à nous montrer l’envers du décor. Des révélations, des mystères résolus et des personnages attachants, c’est ce que nous offre Exilium»

Lire la suite de « Exilium livre 2, Les legs noirs (deuxième partie) de Frédéric Bellec »

#24 Lundi fais ce qu’il te plaît

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, je vous parle du blog et peut-être un peu de moi (qui sait ? ).

★ En ce moment, je vous parle ★

SimPlement

Tout d’abord, ce mois-ci j’ai pu découvrir la plume de différents auteurs auto-édités. Cela ne serait pas possible sans le site SimPlement. Cette plateforme est géniale et je vous la conseille sans hésiter.

Ce site permet de mettre en relation éditeurs ou auteurs avec des chroniques/ bloggeurs. Ce site a été crée en mars 2017 autrement dit c’est un bébé-site et pourtant ils sont déjà à plus de 2000 collaborations. Quand j’ai connu ce site, je me suis inscrite sans en attendre grand chose. En effet, je n’avais jamais lu de livres auto-édités. Quand on ne connait pas, on n’ose pas forcément. J’aime sortir de ma zone de confort et Frédéric Bellec l’a fait en me proposant de découvrir son univers. Je tiens à le remercier car cela m’a permis de franchir cette limite et de découvrir d’autres livres auto-édités.

Petit à petit, d’autres auteurs m’ont proposé de lire leurs livres et ma curiosité est plus forte que ma raison. Après ces derniers mois, j’avais besoin de décompresser et de reprendre la lecture. J’ai eu la chance de découvrir la plume de trois auteurs : Frédéric Bellec dont le second livre est arrivé au moment adéquat, j’ai adoré ce second livre partie 1. Puis j’ai découvert Amélie B dont le premier tome regorge de rebondissementsJ’ai voyagé en Nouvelle-Calédonie avec Céline Fuentès.  Puis j’ai pu découvrir d’autres auteurs comme Nikki Jenkins et sa façon de passer en caméléon d’un livre à l’autre et proposer des univers différents (ici et ). Récemment deux lectures m’ont bouleversé, je vous en reparle très vite.

En rédigeant cet article, je me demande quels est mon rapport aux partenariats/ service-presse ? Je dirais qu’il a toujours une volonté d’arriver jusque là, je sais que même sans service-presse mon blog resterait le même. J’ai ce goût de la lecture depuis l’enfance et partager mon avis est essentiel depuis que je suis inscrite sur Booknode.

Quand on débute dans la blogosphère (enfin ce n’est pas vrai, j’ai grandi avec la blogosphère depuis mes 12 ans ? outch je me fait vieille), il a toujours ce découragement de se dire que nos chroniques ne plairont peut-être pas. Je l’ai vécu quand j’ai décidé de m’intéresser à la beauté cinq ans auparavant. Quelle idée de se mettre à s’intéresser à cet univers qui m’était alors inconnu ? A présent, je sais que cet univers n’est pas fait pour moi et que j’utiliserai des produits plus sains.

Booknode

Avant de créer ce blog, je me plaisais sur Booknode (ça doit faire quatre ans que je suis dessus et que je commente mes lectures).  A vrai dire, je m’y plaisais jusqu’au jour où j’ai reçu plusieurs mails intitulés : lire avec booknode. Booknode permettait à ses « meilleurs commentateurs » de découvrir en avant-première des nouveautés (en avant-première euh oui mais non). Comment ça marchait ? On est pré-sélectionnais puis il fallait valider la pré-sélection. L’attente puis la déception et l’impression que des petits nouveaux avaient ce privilège, je dois être à ma vingtième (j’ai arrêté de compter à la cinquième). Des booknautes auraient largement eu le mérité de recevoir un livre de temps en temps (non je ne parle pas de moi). Puis il y a eu ce moment où la plateforme a changé, l’administrateur n’écoutait plus les anciens (le coeur de Booknode qui se battaient pour que le site fonctionne et qui sont toujours aussi impliqué). Je passais énormément de temps sur Booknode à remplir des fiches de livres quand les livres que je lisais n’était pas dans la base de données, à rectifier les erreurs des autres (aussi les miennes), à signaler une date de sortie erronée. Au final, j’avais l’impression d’aider Booknode pour rien car au final le site a changé, il s’est modernisé mais les problèmes étaient loin d’être supprimé. J’ai râlé quand tout ses changements sont apparus et je râle encore (serais-je un peu rancunière ?). Alors j’ai finis par ne plus prendre le même plaisir en me connectant sur Booknode, il fallait que j’aille ailleurs d’où la naissance de ce blog. A présent, je continue à me connecter sur Booknode, mais je ne l’utilise plus comme avant.  Si j’ai l’honneur de gagner un livre, je connais le fonctionnement et les délais d’expédition. Ce qui fait le coeur de Booknode, ce sont sa communauté, surtout les anciens qui sont des sortes de modèles pour moi. De plus, j’ai découvert une passion pour les challenges et un plaisir à découvrir les commentaires laissés par d’autres.

Pour en revenir au service-presse, je pense que créer un blog dans l’optique d’avoir des services-presses ne sert à rien. Si le plaisir de la lecture est remplacé par le besoin de lire des services-presses, je ne sais pas à quoi ressemblerait mon blog.

SimPlement est une plateforme qui facilite les collaborations et j’ai découvert des auteurs peu connus. Je tiens à remercier ces auteurs auto-édités qui m’ont fait confiance et m’ont permis de découvrir leurs histoires. Les échanges sont sympathiques, même si parfois j’ai l’impression d’être un glaçon polaire. Disons plutôt que je n’ose pas avoir des échanges moins formelles avec ces auteurs sans doute ma timidité qui refait surface. Je vais devoir travailler là-dessus également.

Quelle différence avec des livres de maison d’éditions ?  Je dirais qu’il a une liberté plus grande à être un auteur indépendant. Cela ne veut en aucunement dire que ces livres sont moins bien écrits. Ils doivent gérer leur promotion eux-mêmes, je vous renvoie à un article lu récemment qui fait partie d’une série d’interview sur le site Leplaisirdelire sur les auteurs auto-édités intitulé : Être auto-édité.

Pour être franche, je sais que si certains auteurs ne m’avaient pas proposé de lire leurs livres, je ne les aurais sans doute pas lu et je serai passée à côté de belles histoires.  Alors je remercie Frédéric Bellec et Audrey Martinez qui sont les deux auteurs auxquels je pense.

Un petit mot pour la fin ?

Le plaisir de la lecture est quelque chose qui me tient à coeur, tant que ce plaisir rythmera mes lectures je continuerai de vous partager mes impressions.

Je remercie toutes les personnes qui passent sur le blog.

Belle semaine livresque.

unehistoire

 

 

#6 Bilan livresque mai-juin 2017

Bonjour,

Je publie mon bilan des mois de mai & juin 2017. Ce sont deux mois, j’ai très peu lu en raison de mes examens. Je comptabilise deux livres pour mai et trois pour juin.

Durant ces deux mois, j’ai pu découvrir la plume de Frédéric Bellec qui est riche et dont l’univers est fantastique. Le second livre  m’a conquise. Je ne peux que vous conseiller cette saga fantastique.

Mon avis sur le livre 1   & Mon avis sur le livre 2 partie 1

café

Avec le mois de mai, j’ai eu mon premier coup  de coeur de l’année. C’est un roman feel-good qui redonne le sourire. N’hésitez pas fonce.

Mon avis sur ce coup de coeur

quelques jours

Pour un premier roman, Clare Swatman place la barre très haut. C’est une très belle histoire d’amour.

Mon avis sur ce roman d’amour

41ozizzODXL._SY346_

Un premier roman surprenant dont l’histoire imprévisible est bien menée.

Mon avis sur ce premier roman

Concernant les rendez-vous :

#2 Raconte-moi une histoire : second rendez-vous sur le thème des contes de Perrault.

Je vous souhaite une belle semaine livresque.

unehistoire

Exilium livre 2, Les legs noirs (première partie) de Frédéric Bellec

CVT_Exilium-Livre-2--Les-legs-noir-Premiere-partie_6853

a-propos

Date de parution : 9 mars 2017 (révisé le 9 juin 2017)

Édition : Bod France – Autoédité

Existe en e-book 7,99 euros & broché 15 euros

Genres : Fantastique, Littérature française

Nombre de pages : 323

« L’univers construit par l’auteur est merveilleux. Ce second livre frôle le coup de coeur, j’ai vraiment adoré. »

Lire la suite de « Exilium livre 2, Les legs noirs (première partie) de Frédéric Bellec »

#22 Lundi, fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Et oui, je reprend mon blog après deux semaines de pause, si vous avez raté l’information elle était cachée .

★ En ce moment, je vous parle ★

Cette année de travail, de révisions et d’endurance est terminée pour moi, quelque soit les résultats, je suis fière d’avoir pu donner tout ce que j’avais.

Je reviens avec pleins d’idées en tête en espérant pouvoir enfin mettre en place des chroniques axées sur la littérature jeunesse (albums, romans et bande dessinée). Comme vous le savez, je commence à développer un goût assez prononcé pour la littérature jeunesse. Depuis le mois de décembre, j’ai du lire pas moins de 200 albums jeunesses et très peu ont été chroniqué. Je pourrais dire que c’est la faute au temps, mais ce n’est pas le cas. J’ai du mal à me détacher de l’histoire quand je chronique un album jeunesse et parfois j’ai l’impression de ne rien dire. Il va falloir que je réfléchisse à une manière de vous chroniquer ce type de livres que j’affectionne. Deuxio, la rubrique Raconte-moi une histoire évoluera en fonction de mes préoccupations. Pour le moment, c’est le thème du contes.

J’ai très peu lu pendant ces deux semaines à part mes cours et seulement deux livres. J’ai lu Quelques jours de nos vies de Claire Swatman, c’est un livre qui traite de la perte de l’être cher et de la possibilité de revenir dans le passé. Le résumé m’a fait pensé à Seras-tu là de Guillaume Musso, ce livre diffère sur plusieurs points et m’a fait passé un bon moment. Je vous en reparle bientôt.  J’ai également lu Chagrin d’école de Daniel Pennac dont j’ai apprécié la plume et la manière dont il traite du cancre à l’école.

La seconde photographie fait l’état d’une partie de ma PAL. Je me demandais si un article ou rubrique avec les livres présents dans ma pile-à-lire vous intéresserait. Dites-le moi en commentaire.

En ce moment, je lis Exilium livre 2 partie 1 de Frédéric Bellec, j’ai dépassé la 220 ème pages et je commence à vraiment aimé l’univers posé par l’auteur. Si vous voulez lire ma chronique sur le tome 1 c’est par ici. Ensuite, je me plongerai dans Sans toi : l’envol d’Amélie B.

Ces derniers mois, j’ai découvert la plateforme Simplement.pro qui permet d’avoir accès à des services presses de livres auto-édités ou de petites maisons d’édition. C’est la proximité avec les éditeurs qui est un plus sur cette plateforme. Les livres sont proposés soient par l’auteur lui-même ou l’éditeur. C’est un site simple d’accès dont on se familiarise très vite.

Pour finir, je m’en vais de ce pas jetez un coup d’oeil à vos blogs. Je remercie toutes les personnes qui sont passées jetez un coup d’oeil sur le blog en mon absence.

Je vous souhaite une belle semaine livresque.

unehistoire

Exilium tome 1 l’Internat – Frédéric Bellec

bm_CVT_Exilium--Livre-1--Linternat_7116

a-propos

Date de parution : décembre 2015

Édition : Auto-edité

Existe en format ebook 7,99 € et format broché 17 €

Genres : fantastique, Littérature française

Nombre de pages : 443

« Je me suis vraiment prise au jeu et j’ai plongé dans l’univers de l’auteur dès les premières lignes au point de ne plus arriver à distinguer le réel de la fiction.»

Lire la suite de « Exilium tome 1 l’Internat – Frédéric Bellec »

#20 Lundi, fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Je reviens vers vous pour une vingtième édition du Lundi, fais ce qu’il te plaît.

★En ce moment, je réfléchis ★

Sur le thème de la rencontre (épisode 2), pour lire l’épisode 1 rendez-vous à la fin de cet article.

Se rencontrer c’est quand deux personnes se croisent la première. Mais que font les deux personnes après s’être rencontrer ? Deviennent-elles amies ou seulement des connaissances ? Est-ce qu’elles se rencontrent dans un but précis ou est-ce le fruit du hasard ?

Puis vient le moment d’écrire l’histoire de ces deux personnages. Comment raconter cette histoire ? Faut-il qu’elle soit orale ou écrite ? Est-il possible de raconter cette histoire avec seulement trois photographies ? Il peut être intéressant de prendre appuie sur une ou plusieurs photographies afin d’imaginer la suite. Dans ce cas, jusqu’où sont les limites de l’imagination ?

Cette réflexion pose beaucoup de questions auxquelles vous pouvez répondre si vous le souhaitez.

★ Chroniques publiée la semaine dernière ★

bm_CVT_Eleanor-and-Park_8591

Eleanor & Park – Rainbow Rowell 

★ Cette semaine, j’ai lu

bm_CVT_Exilium--Livre-1--Linternat_7116

Ce livre m’a d’abord dérouté, puis très vite je me suis plongée dans cet internat où des étranges faits se produisent. L’écriture de cet auteur est très riche, beaucoup de métaphores. Je vous en reparle bientôt.

Qu’avez-vous  lu cette semaine ?

Belle semaine livresque.

Je vous souhaite une belle journée.

unehistoire

#19 Lundi, fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Je reviens vers vous pour une dix-neuvième édition du Lundi, fais ce qu’il te plaît. Comme chaque début de mois, je vous parle des trois livres qui me font le plus envie.

★ Sortie livresque mai 2017 ★

Je vous présente trois livres jeunesses qui me font de l’oeil.

J'habite un loup.jpg

Sortie en mai 2017, aux éditions l’Élan Vert

SYNOPSIS – Le Petit Chaperon et sa grand-mère n’ont plus
de toit. Pas un chat pour les accueillir, seulement
un loup avec un GRAND estomac !
Déjà tombaient les premiers flocons, il leur fallait une maison.
Alors, elles ont sauté dans la gueule du loup !

Pourquoi ? Parce que j’aime beaucoup lire des ré-écriture du conte du Petit Chaperon rouge et en ce moment la thématique du loup m’intéresse.

le petit bossu

Sortie le 10 mai 2017 chez les éditions Didier Jeunesse

SYNOPSIS – On raconte qu’un petit bossu était le souffre-douleur  de ses camarades. Un jour, de sa bosse, sont sorties  deux grandes ailes. Aussitôt, le voilà qui s’est envolé,  loin de son village… Par solidarité, les oiseaux décident  de partir avec lui. Puis, les fleurs, les champs, les vaches  s’enfuient aussi… laissant le pays triste et gris. Les années  ont passé, l’histoire est racontée à une petite fille.  Décidée à y croire, elle part à la recherche du bossu…  Grâce à une marque d’attention et un peu d’amitié,  le petit bossu accepte de revenir parmi les hommes,  ramenant avec lui nature, couleur et joie.

Gigi Bigot, conteuse, livre un nouveau récit d’une grande douceur  et plein d’humanité. Elle aborde avec poésie et  dans son style inimitable, entre terroir et culture populaire,  les thèmes de l’exclusion et de l’importance de la parole libératrice.

L’illustratrice, Pauline Comis, joue des contrastes : à chaque élément  naturel qui disparaît, c’est une couleur qui quitte le livre…  pour mieux réapparaître à la fin dans une ambiance joyeuse  et chamarrée !

Pourquoi ? Cet album a l’air d’être touchant,

La lectire

 Sortie le 18 mai 2017 chez les éditions Robert Laffont

SYNOPSISIl était une fois, et une fois il sera…
Ainsi commence l’histoire de Sefia, qui a perdu sa mère, son père, puis sa tante Nin à cause d’un étrange objet rectangulaire.
Ceci est un livre.
Dans un monde ou personne ne sait lire, Sefia va devoir poursuivre une triple quête de sens, de vérité et de vengeance. Épaulée par un mystérieux allié qui possède ses propres sombres secrets, elle va sillonner jungles et mers, au gré de ces histoires qui font l’Histoire avec un grand H…
Le premier tome d’une trilogie best-seller aux États-Unis.
Une expérience de lecture inédite.
Un roman magistral regorgeant de contenus cachés.

Pourquoi ? – Je suis intriguée par ce résumé qui n’en dit pas assez.

★ Cette semaine, j’ai lu ★

After saison 1 - Anna Todd

Contre toute attente, cette lecture très addictive m’a fait passer un bon moment. Je connaissais l’histoire avant de m’y plonger et j’ai été étonné par la facilité avec laquelle on se plonge dans ce roman.

★ Chroniques publiées la semaine dernière

Le lac gelé

Un album mignon avec des personnages sympathiques.

Dune et Flam : Le lac gelé – Fabienne Blanchut et Camille Dubois

Couv-Les-petites-reines-620x987

Un roman qui donne le sourire.

Les petites reines de Clémentine Beauvais

★ En ce moment, je lis  ★

bm_CVT_Exilium--Livre-1--Linternat_7116

SYNOPSIS – Cette semaine-là, de fortes chutes de neige exigèrent la fermeture du lycée où je travaillais comme ‘pion’, mais le maintien exceptionnel de l’internat permit l’hébergement de la poignée d’élèves bloqués sur place. Par ma proximité avec le lieu de travail, je fus le seul disponible pour assurer les nuitées. La semaine se présentait alors avec un calme insolent : encadrer sept adolescents occupés à compter les flocons au sein d’un établissement vidé de son âme.

Sauf que nous n’étions pas seuls !

Au début, j’expliquais aux élèves effrayés que le vent et le froid étaient responsables des souffles et des craquements. Jusqu’à ce que leur fréquence nous accule à l’évidence : quelque chose sans aucun lien avec la météo avait infiltré le dortoir !

Après mon départ de la Côte d’Azur pour la petite ville de Saint-Amand-Montrond, je pensais avoir trouvé le calme dans la campagne du Centre France. Mais j’allais découvrir un énigmatique Berry, qu’au XIXe siècle Chateaubriand décrivit comme une contrée « où se passaient des choses étranges » !

Qu’avez-vous  lu cette semaine ?

Belle semaine livresque.

unehistoire