Throwback Thursday Livresque : Addiction

Coucou mes petites plumes,

Aujourd’hui je participe au Throwback Thursday Livresque crée et organisé par BettieRoseC’est un rendez-vous hebdomadaire qui permet de partager une lecture sur un thème défini par BettieRose.


Cette semaine le thème est :

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Bilan de l’année 2017

Coucou mes petites plumes,

L’année 2017 a été l’année des possibles mais aussi l’année où j’ai vécu un échec important. Comme certains le savent déjà, je préparais le concours de recrutement des professeurs des écoles où j’ai échoué à quelques pas de la réussite. Ça a été très dur mais me voilà repartie avec l’envie de réaliser mon rêver.

Côté lecture, cette année a été mouvementée. J’ai fait la découverte de sites littéraires comme LivrAddict et Babelio et j’ai découvert le monde des service-presse. En tant que petite blogueuse, je n’aurai jamais pensé arriver à avoir un service presse un jour. Par le biais des masse critique de Babelio ou encore des partenariats de Livraddict ou des services-presses du Netgalley ou Simplement, j’ai pu découvrir ce monde qui me semblait fermé. Ces différents sites m’ont permis de donner la chance à des titres que je n’aurai pas découvert par ce biais. Je pense notamment à la série Coeur Itinérant  de Jane Harvey Berick ou encore The Vanishing girl de Laura Thalassa.

Récemment j’ai eu la surprise de recevoir un mail de la part des éditions Rebelles. Je ne vous ai pas parlé car tant que ce n’était pas sure, je ne pouvais pas me prononcer. Suite à ma candidature au comité de lecture, j’ai intégré le comité de lecture des éditions Rebelles. En décembre, j’ai pu lire un de leur roman en échange d’une fiche de lecture. Le délai est relativement court (une semaine) mais j’ai voulu tenter le challenge, voir si j’en étais capable. J’ai donc lu en quelques jours plus de 600 pages et je vous avouerai que j’ai apprécié ce livre et j’espère qu’il soit publié.

Le blog suit son petit chemin, il grandit au fil des jours et je suis fière de la communauté que j’ai rencontrée. J’avance à petits pas et je découvre des personnes formidables que ce soit des blogueuses : Kin et Kara de Plumes de Lune, Audrey de LightandSmell ou encore Valentine de Abookcatcher et tant d’autres qui ont fait rallongé ma Wish-list, que se soit des auteurs je pense à tous ses auteurs qui m’ont confié leur livres, je ne les remercierai jamais assez parce qu’ils m’ont ouvert les yeux sur l’auto-édition.

L’auto-édition parlons-en, ce n’est pas que j’étais réticente mais quand on ne connait pas, on n’ose pas forcement se lancer. J’ai pu découvrir des plumes variés ainsi que des romans qui méritent vraiment qu’on se plonge dedans. J’ai pu interviewer des auteurs où j’ai appris énormément sur ces auteurs ou sur l’auto-édition (A la rencontre de).

Ah j’oubliais, je suis allée à Montreuil pour le salon du livre jeunesse. Je n’y suis pas restée longtemps car on avait envie de visiter Paris et que je n’avais qu’une journée à Paris. Ce fut une journée enrichissante où j’ai découvert ce qu’est un salon littéraire, j’ai vu les Champs-Elysées illuminés. J’ai marché, j’ai pris le métro et j’ai souri en pensant que j’allais faire le plus beau cadeau pour ma soeur et ce fut le cas. Je lui ai offert le dernier livre dédicacé de son auteure préférée de tout les temps. On a marché, on s’est dit que c’était dommage qu’il enlève la jolie roue, on a marché, on en a eu pleins les yeux et on est rentré fatigué de notre journée avec pour fond sonore deux personnes qui n’arrêtaient pas de piailler (moiquivoulaitjustefermermesyeux).

J’ai davantage lu que l’année dernière, 85 livres soit 20 livres de plus qu’en 2016, soit 40 de plus qu’en 2015. Je n’ai pas réussi à terminer les séries que je souhaitais finir l’année dernière qui sont Rebecca Kean, Le Protectorat de l’ombrelle et Nés à minuit (hahaha ce n’est que partie remise). En 2018, je compterai mes lectures autres que romans, parce que j’ai encore lu beaucoup d’albums jeunesses.

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Si j’avais voulu le faire exprès, je n’y serai pas arrivé. Mon premier coup de coeur fut une roman feel-good qui m’a fait sourire –Café ! Un garçon s’il vous plaît – Agnès Abécassis – et j’ai terminé l’année avec un livre qui m’a fait sourire du début à la fin – Marie Vareille – Je peux très bien me passer de toi -.

Beaucoup des livres présents ici ont été lu en service-presse, j’ai eu cinq coup de coeur d’auteurs indépendants. Pardon pour la belle plume d’Erika Boyer avec un sujet délicat. Maintenant et à jamais pour cette magnifique histoire dont j’attends avec impatience le prochain roman qui sort le 14 février. Le recueil de Philippe Devos pour sa jolie plume qui m’a réconcilié avec les poèmes. Te retrouver de Mélody Gasnier pour sa jolie romance. C’est pas grave si c’est raccommodé de Céline Fuentès pour une biographie destinée à la jeunesse très agréable à lire.

D’autres je les ai découvert sur Netgalley, comme The decaying empire de Laura Thalassa dont le premier tome avait été un très bonne lecture et le second le coup de coeur tant attendu. J’ai été subjugué par la fête foraine présente dans Coeur itinérant, tome 1 : Hors de portée de Jane Harvey-Berrick.

Trois romans jeunesses ont fait tambouriné mon petit coeur, tout d’abord la ré-écriture du conte de Cendrillon version cyborg avec Les chroniques lunaires tome 1 : Cinder de Marissa Meyer, puis avec  Hôtel Grand Amour de Sjoerd Kuyper une jolie histoire familiale avec une maison d’édition que j’adore puis Marche à l’étoile d’Hélène Montardre  une histoire d’esclavage qui m’a transporté.

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Comme vous avez pu le voir, cette année j’ai stoppé certains types d’articles tels que Lundi fais ce qu’il te plaît ou les bilans mensuelles. Je pense que les lundi fais ce qu’il te plaît vont changer de format par la suite.

Concernant les prochains mois, le blog prend une pause fin janvier. C’est une décision qui a été dur à prendre parce que j’adore bloguer. Plus que bloguer, ce blog m’a permis de reprendre un peu confiance en moi et tout ses attentions touchantes reçues il y a peu par des auteurs ont fait fondre mon petit coeur de bonheur. Les chroniques seront stoppés, pas forcement la lecture. Les services-presses seront stoppés progressivement, il me reste quatre lectures jusqu’à mi-février.

Même si je déserte le blog question chroniques, je pense participer de temps en temps au Throwback Thursday Livresque de BettieRose.

J’ai dit pas de chroniques, mais je passerai sans doute poster ma participation au challenge Je lis aussi des albums de Sophie Hérisson. Vu que ce sont des albums jeunesses et qu’en général j’ai tendance à dire moins de choses dessus.

J’hésite à reprendre les bilans mensuelles au moins question de savoir où j’en suis, si vous aimez ce type de rendez-vous dites-le moi. Donc j’arrivais à quelques articles par mois tout au plus.

Cette décision de mettre en pause le blog est murement réfléchi, j’ai besoin davantage de temps pour réussir, pour me faire confiance et me prouver que je peux le faire. Bien entendu, je passerai sur vos blogs quand je ferai une pause ou d’ici quelques mois.

Que 2018 soit l’année des possibles.

Que 2018 vous apporte bonheur, joie, réussites et santé.

Que vos rêves se réalisent.

J’aurai tellement de choses à vous dire mais s’il ne fallait retenir qu’une chose, je vous dirai merci que ce soit toi le visiteur qui passe lire un article ou toi l’auteur qui découvre mon avis sur ton livre ou toi un des mes abonnés, merci pour tout.

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Throwback Thursday Livresque un livre dont j’ai envie de parler

Coucou mes petites plumes,

Aujourd’hui je participe au Throwback Thursday Livresque crée et organisé par BettieRoseC’est un rendez-vous hebdomadaire qui permet de partager une lecture sur un thème défini par BettieRose.


Quand j’ai vu le thème de ce jeudi, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que je devais y participer.

Le choix était tellement difficile que j’ai choisi de vous parler de deux lectures. Oui je vais me faire taper sur les doigts mais j’avais envie de vous proposer deux lectures une première qui a été très difficile et la suivante très intéressante pour comprendre la Beat génération.


Didier Decoin - Est-ce ainsi que les femmes meurent

Pourquoi avoir choisi ce livre ?

C’est une lecture qui m’a marqué et m’a déprimé pendant un moment. L’auteur retrace un fait-divers et c’est effrayant et troublant. Est ce que l’on aurait fait le même choix que ces personnes en se replaçant au contexte de l’époque ? Sans doute oui et c’est peut-être dur à concevoir que ces témoins n’ont rien fait.

Résumé

Il nous a manqué d’avoir été là pour l’aider quand elle a eu si peur, si froid, si mal. Et c’est cela que nous aurions voulu lui expliquer. Qu’elle ne nous confonde pas avec les autres.

Encore que, comme le dit parfois Guila pour me taquiner: « Es-tu sûr que tu serais descendu, toi, Nathan? »

Mon avis de l’époque

C’est au sein du quartier de Kew Gardens dans le Queens, le long de la route d’Austin Street que je fus embarquée pour un effrayant voyage.

Je fus alors transportée dans l’affaire de Kitty Genovese qui eut un écho sans pareil en Amérique. Un soir de très grand froid, Kitty rentre chez elle après avoir travaillée dans un bar, elle est jolie et âgée de trente ans. Elle fut tué ce soir-là, en mars 1964. On retrouve le tueur dans les jours suivants.

Ce n’est pas la froideur et la cruauté dont a fait preuve l’assassin qui nous glace mais celles des voisins de Kitty.

Comment peut-on être aussi froid et indifférent lorsqu’un meurtre se déroule sous vos fenêtres ? C’est ce que ce livre tente de nous montrer.

Le style de l’auteur est fluide, on lit ce livre en frissonnant.

L’auteur nous conte l’affaire de Kitty Genovese avec des mots justes.


Carolyn Cassady - Sur ma route

Pourquoi avoir choisi ce livre ?

C’est un livre que j’ai lu deux ans auparavant et c’est un livre que toute personne ayant lu des auteurs de la Beat génération devrait lire. Comme je suis contradictoire, j’ai lu ce livre sans me pencher sur ses auteurs (fait ce que je dis mais fait pas ce que je fais). Cette année, il faut impérativement que je lise ces auteurs.C’est une biographie romancée​ sur ceux qui incarnent la Beat génération : Jack Kerouac, Neal Cassady et Allen Ginsberg.

Résumé

Lorsqu’en mars 1947 Carolyn rencontre Neal Cassady, sa vie bascule. tout comme Jack Kerouac un an plus tôt à New York, elle se laisse séduire par ce voyou au futur incertain, qui deviendra le modèle de Dean Moriarty dans Sur la Route, la figure rêvée de la Beat Generation.

Le récit enlevé, teinté d’humour, dévoile le comment de cette amitié fraternelle voire amoureuse entre Jack et Neal. « Ces hommes, révèle Carolyn, osaient vraiment vivre comme des héros. » Et de constater: »A leur contact, j’ai été à mon tour mordue par cette rage, par cet appétit. »

Lit à trois places, lit à quatre places (Allen Ginsberg ne tarde pas à compliquer l’équation), le désir beatnik est multiple. Et Sur ma route démontre que cet enchevêtrement des corps et cet imbroglio des sentiments furent le ferment, la sève de la création. Reflet de toute l’énergie créative et poétique du mouvement, Sur ma route est l’histoire authentique de ces icônes qui captivèrent l’imagination de la jeunesse américaine, emportant le pays dans le tourbillon des années 60. La naissance d’un mythe.

Mon avis de l’époque

Ce livre constitue un témoignage sur les personnes célèbres de la beat génération qui sont incarnées en grande partie par Jack Kerouac et Allen Ginsberg. La beat génération est un mouvement artistique né dans les 1950 aux Etats-Unis.

Ce livre m’a beaucoup intrigué, du fait qu’il nous donne une vision sur ces personnes qui ont été l’emblème d’une génération voir plus. Ce livre a été écrit par Carolyn Cassady qui se trouve être la femme de Neal Cassady. Neal Cassady a inspiré le personnage de Dean Moriarty dans le livre de Jack Kerouac intitulé « Sur la route ». ll devient alors un modèle.

Ce livre retrace la vie de Carolyn avec Neal de leur première rencontre jusqu’à sa mort. Neal est le genre de personnage dur à comprendre, il est à la fois attentionné et doux et parfois il parait sauvage et dompté par ses émotions. Il vivait pleinement et parfois on a l’impression qu’un fossé se creuse entre sa femme et lui.

Malgré le caractère de Neal, Carolyn reste fidèle à son mari bien qu’il l’ait blessé et qu’elle en ait souffert. On y découvre davantage la figure de Jack qui semble être à la fois différent de Neal tout en lui ressemblant. Allen Ginsberg apparaît d’abord comme quelqu’un de froid envers Carolyn mais il est toujours de bon conseil.

On retrouve la route en fond de trame, les road trip perpétuelle de Neal mais ce n’est pas le coeur de l’histoire.

Ce livre est assez romancé et l’on retrouve des extraits de la correspondance de Neal avec ses amis. J’ai vraiment apprécié ce livre qui me donne envie de lire ces auteurs de la beat génération. (haha et dire que je ne me suis pas encore plongée dedans).

Les avez-vous lu ?

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Throwback Thursday Livresque #1 : Artiste en herbe (#51)

Bonjour,

Aujourd’hui je participe au Throwback Thursday Livresque crée et organisé par BettieRose. C’est un rendez-vous hebdomadaire qui permet de partager une lecture sur un thème défini par BettieRose.


Thème de la scène : Artiste en scène

Illustration crée avec vecteurs Freepick

Mon choix aurait pu s’arrêter sur la série de livres intitulé Losing it de Cora Carmack dont les étudiants évoluent dans le monde du théâtre.  Ou j’aurais pu vous parler d’Oliver Twist de Charles Dickens, un de mes coups de coeur.

Mon premier choix était déjà fixé, je vous parlerais de Chante, Luna de Paule du Bouchet

Chante Luna de Paule du Bouchet

Résumé :

<< Varsovie 1939. Luna, jeune juive d’origine polonaise, n’a qu’une passion, la musique et le chant.

Sa voix est merveilleuse.

Elle a quatorze ans lorsque les troupes allemandes entrent en Pologne.

Très vite, la population juive est enfermée dans le ghetto. Commencent alors la persécution, la misère, la peur, la mort. Luna voit peu à peu disparaître tous les siens.

Dans le cauchemar de la guerre, elle participe à la résistance du ghetto de Varsovie avec, pour seules forces, sa voix hors du commun et sa volonté de vivre et d’aimer…>>

Une destinée exceptionnelle prise dans la tourmente de l’Histoire. Un magnifique hymne à la vie.

Mon avis :

Ce livre se déroule durant la Seconde Guerre mondiale. Varsovie,Luna c’est cette petite fille remplis de vie qui chante au dépens de sa vie. Elle va voir sous ses yeux disparaître ce qu’elle aime.

C’est un livre qui m’avait marqué quand je l’avais lu (il doit bien y avoir cinq ou dix ans). Étant adolescente à ce moment-là, je n’ai pu qu’être touché par les mots de l’auteure, sa façon de décrire le ghetto de Varsovie. C’est peut-être l’élément qui m’a le plus marqué mais aussi cette volonté de vivre malgré toutes ses horreurs.

 

 

A la rencontre de Frédéric Bellec

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Bonjour,

Je vous retrouve aujourd’hui avec une nouvelle rubrique sur le blog. A la rencontre de… sera une rubrique consacrée aux interviews d’auteurs auto-édité ou édité.

Cette rubrique est murement réfléchi, je souhaitais en connaître davantage sur les auteurs que je lis et vous livrer leurs réponses.

J’ai souhaité inaugurer cette rubrique en partant à la rencontre de Frédéric Bellec, cet auteur m’a permis de plonger dans l’univers de l’auto-édition. Je tiens à le remercier par le biais de cet article. S’il ne m’avait pas envoyé un message sur SimPlement, je serais sans doute passé à côté d’un univers fascinant.

Pour commencer, une petite biographie :

Frédéric Bellec

Né en 1965, Frédéric Bellec est actuellement assistant d’éducation dans un lycée à Saint-Amand-Montrond (dans le département du Cher). Il n’en est pas à son premier livre. Le premier, Je n’ai pas choisi d’être homosexuel je suis juste chanceux, publié en 2012, est une grosse biographie-documentaire en deux volumes (Analyse puis Enquête) qui met à nu le fanatisme et les procédés mis en place par les Témoins de Jéhovah pour stigmatiser et diaboliser l’homosexualité. Un ouvrage accueilli a l’unanimité par les associations de lutte contre les dérives sectaires et qui fera l’objet d’une réédition chez BOD avant la fin de l’année 2017.

En 2014, dans la continuité de son premier ouvrage, mais dans un esprit plus léger, Frédéric Bellec publie une bande dessinée humoristique au vitriol,  Masturbin et Clitorine, dans laquelle il met en scène un reportage télévisuel sur une famille de Témoins de Jéhovah dont le plus jeune fils dénonce le fanatisme de sa tribu. Elle va également faire l’objet d’une réédition chez BOD avec une vingtaine de planches supplémentaires.

Enfin, en 2015, il décide de se lancer dans le roman fantastique. Il publie le premier tome d’ Exilium, un roman dont l’action se situe à Saint-Armand-Montrond. Les deux parties du second livre sortent en mars et juin 2017. Le livre 3 est en cours d’écriture.

Place à l’interview

Autour de l’écriture

· Pourquoi avoir choisi le surnom Fredisland ? Quel sens a-t-il pour toi ?
C’est le pseudo que j’avais choisi aux alentours de 2001, avec mes premiers pas sur internet. Parce qu’un pseudo était toujours préférable à son vrai nom pour s’enregistrer sur des sites. « L’île de Fred », il ne faut pas chercher plus loin, il n’y a aucun message particulier.

· Si tu devais te décrire en quelques mots, que dirais-tu ?
Perfectionniste, solitaire, empathique, curieux, geek, technophile, gourmand, sensible, procrastinateur de compétition…

· J’ai lu ton cursus, tu as travaillé dans le secteur de l’informatique ainsi qu’auprès des adolescents. Au vu de ton parcours, qu’est-ce qui t’a poussé à écrire Exilium ?
Un concours de circonstances, rien n’a été prémédité. Mon premier bouquin est sorti parce que j’avais quelque chose à dire. Point. Mais je n’avais absolument pas envisagé la poursuite d’un quelconque travail d’écriture. Toutefois, l’année où j’ai travaillé comme surveillant d’internat, j’ai découvert que le bâtiment qui accueillait les dortoirs générait un peu trop de bruits pour n’être que de simples craquements dus à la vétusté. Entre les bruits inexpliqués, les rumeurs que le dortoir des filles est hanté et les légendes du Berry, il n’en fallait pas plus pour que l’idée naisse d’inventer une histoire sur l’origine de ses bruits, dans le seul but d’amuser les élèves. Il n’était à la base question que d’un unique tome, qui se serait appelé tout simplement L’internat. Il n’était pas encore question d’Exilium. Puis l’idée a fait son chemin…

· Quand as-tu commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour toi ?
J’ai toujours plus ou moins écrit. Je pense entre autres à des articles dans des revues techniques, un magazine informatique sur disquette, ou encore le journal du lycée, mais rien de comparable au travail titanesque que nécessite la publication d’un ouvrage complet. Je ne suis pas un drogué de l’écriture, du matin au soir, j’en ressens le besoin à mes heures. Par la palette d’émotions que l’écriture génère et véhicule, c’est aussi un bon moyen de traverser plusieurs états euphoriques sur une courte période de temps.

· As-tu un rituel d’écriture ? (Écris-tu à un endroit spécifique ou à un moment spécifique de la journée ?)
J’ai un ordinateur portable quasi exclusivement dédié à l’écriture. Lorsque je me pose dessus, c’est pour écrire. Si je veux faire autre chose, j’ai mon PC de bureau. Pour écrire, je m’installe sur le canapé, ou plus rarement dans la cuisine ou dans mon lit le soir, mais c’est moins confortable. À terme je dois acquérir un petit bureau que je placerai dans ma chambre pour m’isoler davantage. Je vis l’écriture comme un plaisir douloureux, j’ai donc besoin d’un environnement détaché du train-train de la vie ludique pour mettre en forme les idées.

·  Quel conseil donnerais-tu à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?
Écrire ! Ne pas se poser de questions sur la forme, elle viendra après. Mais pour pouvoir écrire, il faut avoir des choses à dire, des émotions à partager, une histoire à raconter. Ce qui implique aussi de lire, d’enrichir sa vie, de garder un esprit critique sur le monde qui nous entoure. Les grands auteurs sont unanimes : il est impossible d’écrire si à côté on ne lit pas. Que peut offrir un auteur si sa vie est terne parce que noyée par la futilité, l’ennui et les médias stériles ? Ensuite, en ce qui concerne la partie purement technique, des ouvrages permettent de réviser son français sans se traumatiser, tout comme découvrir certaines astuces d’écriture sans se départir de son propre style. Puis des sites internet permettent aujourd’hui de rassembler les nouveaux auteurs qui peuvent soumettre de courts textes et ainsi obtenir un retour rapide avant de se lancer dans de grands projets.


Autour de l’auto-édition

· Pourquoi avoir choisi l’autopublication ? Quels sont les avantages dont tu en retires ? Quels sont les inconvénients ?
D’un point de vue strictement technique, l’autopublication, c’est d’abord la possibilité de sortir un produit fini sans se soucier du paramètre « édition ». Ensuite, c’est une totale liberté sur le contenu et la forme du produit. Le livre appartient toujours à son auteur. Gros inconvénient : son manque (pour ne pas dire son absence) de visibilité. Il sort plus de deux cents livres par jour en France, l’autopublié doit faire lui-même sa promotion, et rien n’est gagné. De l’autre côté de la barrière, en cas de publication par une grande maison d’édition, l’auteur cède les droits, son ouvrage ne lui appartient plus et devient un simple produit avec lequel l’éditeur cherche à gagner de l’argent. Mais c’est pour cette raison qu’il se charge de sa diffusion à grande échelle. Personne n’a à ce jour refusé la proposition d’une grande maison d’édition au motif qu’il préfère l’autopublication. Être autopublié n’est donc jamais un choix premier, mais une facilité accordée par l’impression numérique avant — peut-être — une édition à plus grande échelle. Mais toutes ces questions sur l’édition sont terriblement secondaires. Un authentique auteur écrit. C’est tout ! Il n’écrit pas parce qu’il va se faire éditer, il écrit parce qu’il aime écrire et parce qu’il a envie et besoin de partager ses bouts d’âme. Vivre de son écriture ? Le rêve de tout auteur, il ne faut pas cracher sur le Graal. Et si publication il y a par une grande maison, c’est une pépite de chocolat géante sur le petit brownie. Mais nombreux sont les authentiques écrivains qui meurent pauvres, parce que l’écrivain n’attend pas de recevoir rétribution pour écrire, il écrit, il écrit, il écrit… Il ne fait que ça, c’est plus fort que lui ! Et quand il trouve des lecteurs sui suivent sa plume, c’est le bonheur assuré et il a envie de leur faire plaisir en écrivant davantage !

·  En lisant ton cursus, je me suis demandée si tu avais réalisé de A à Z la couverture de ton livre ainsi que les illustrations à l’intérieur.
Je me charge de A à Z de la chaîne infographique de tous mes ouvrages. Cela inclut la mise en pages, la conception des planches de dessins, le traitement des photos, les couvertures, les sites web, et bien entendu les supports publicitaires et la partie réseaux sociaux. C’est du boulot, mais avant tout le plaisir du « c’est moi qui l’ai fait », du DIY comme disent les Anglo-Saxons.

·  Quelle place ton expérience professionnelle a-t-elle dans la création de tes livres ?
Par définition, l’expérience prend une place en tout puisque c’est grâce à elle qu’on évolue. Mais je suis avant tout un créatif auto-didacte, et je laisse l’inspiration et l’intuition guider bien des pans de ma vie, avec une propension à tout ce qui touche le créatif.

 

Autour d’Exilium
· Pourrais-tu décrire Exilium à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de le lire ?
Exilium, c’est l’histoire d’un homme ordinaire qui va découvrir que des lycéens ont la faculté de créer un lien fusionnel avec la nature après modification de leur enveloppe corporelle. Mais le sentiment de puissance qui découle de ce don hors-norme vient ternir cet univers fascinant pour plonger le lecteur dans un contexte de plus en plus sombre. Jusqu’à prendre une dimension hors contrôle que les prochains tomes révéleront !

· Les legs sont des créatures présentes dans tes livres. Où puises-tu ton inspiration ?
Je crois que l’inspiration n’est qu’un rêve éveillé. Elle ne doit son existence qu’à la somme des informations reçues par le cerveau puis passées à la moulinette pour en ressortir sous la forme d’idées étranges. D’idées inspirantes ! C’est pour cette raison qu’il faut toujours avoir ses sens en éveil pour garantir un jus d’idées hétéroclites. Et aussi garantir ne pas copier ce qui existe déjà !

· Dans ta série Exilium, de nombreux messages sont véhiculés. Quelle est le message le plus important que tu souhaites transmettre par le biais d’Exilium ?
Le plus grand message à retenir, celui qui transparaît dès le premier tome, est très écolo : l’homme n’est pas au-dessus de la nature, seule son arrogance l’en a convaincu. Que l’homme détruise la nature, et la nature le détruira, peu importe le temps que cela prendra. La nature gagne toujours ! Jouer avec elle, c’est aimer perdre. Dans Exilium, ce n’est pas le bien ou le mal qui triomphe, mais la suprématie de Mère Nature. Le final d’Exilium le mettra davantage en valeur.

· Comment ton entourage a-t-il réagi suite à l’écriture de tes livres ?
Seul un de mes frères est un grand lecteur. J’ai de la chance, il aime bien ce que je fais .

· Globalement, que pensent les lecteurs d’Exilium ?
Si j’ai d’excellents retours sur la saga jusqu’à maintenant, je crois que les lecteurs restent les mieux placés pour répondre à cette question.

· Quand tu auras terminé Exilium, as-tu d’autres projets d’écriture ?
Oui. Plein. Trop ! Je tiens à jour un fichier dans lequel je note mes idées de scénario. Qui peut-être sortiront sous la forme de romans courts, ou de nouvelles. Une de ces nouvelles, écrite en deux jours, a fait l’objet de ma participation au dernier concours du journal Femme Actuelle Jeux Extra. Réponse en fin d’année. Mais je vais déjà tâcher de faire durer l’aventure Exilium…


Les 3 questions de la fin
· Quel est le dernier livre que tu aies lu ?
Je lis rarement des livres entiers en un jet. Je lis toujours en pointillé, de façon discontinue. Je butine les pages. Dis autrement, je lis toujours plusieurs livres à la fois, sans pourtant jamais réussi à perdre le fil de mes lectures. Je peux en avoir dix sur le feu, ça ne me dérange pas. Le tout dernier dans lequel j’ai mis le nez, c’est Nous habitons la terre, de Christiane Taubira.

· Quelle est la dernière chanson écoutée ?
No Rebel — GENER8ION.

· Quelle est ta citation préférée de tout les temps ?
Comment réduire toutes les citations en une seule ? Alors j’en choisis une d’Oscar Wilde, et qui introduit le tome 2 d’Exilium : « Vivre est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu’exister. » À méditer  !

Un mot pour la fin ?
Merci Alexia pour le café et les macarons !


Si vous souhaitez en savoir plus sur Frédéric Bellec :

Site sur la saga Exilium

Son twitter

Page facebook sur Exilium

Site de l’auteur


J’espère que cette interview vous aura plu.

Je te remercie Frédéric de t’être prêté au jeu.

Petite indice : la semaine prochaine, je vous emmène en Nouvelle-Calédonie.

Je vous souhaite une belle journée.

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#26 Lundi, fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, je vous parle des nouveautés sur le blog.

J’ai décidé de créer une nouvelle page avec les livres présents dans ma PAL. Ils sont découpés en fonction de leurs genres. La page se situe dans l’onglet chronique littéraires en dessous de la bannière du blog.

Vous allez voir apparaître cette image sur certains de mes articles.Destockage de PAL-Classiques

 

 

 

 

J’ai décidé de passer en mode destockage de PAL mais pas n’importe laquelle, ma Pile-à-Lire de classiques. J’ai énormément de classiques dans ma PAL, j’ai listé une partie sur cette page.

De plus, une nouvelle rubrique apparaît sur le blog, un rendez-vous qui se fera au fil des rencontres.

a la rencontre de

Cette série d’articles aura pour but de vous faire découvrir davantage des auteurs auto-édités ou non. Ce sont des interviews dont je remercie les auteurs pour leur participation.

Belle semaine livresque.

unehistoire

 

#25 Lundi fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, en regardant la rentrée littéraire 2017.

J’ai eu envie de revenir sur le challenge communautaire de Booknode : A la découverte des prix littéraire septembre 2016. J’ai lu deux livres dans le cadre de ce challenge  communautaire : Chanson douce de Leïla Slimani et L’autre qu’on adorait de Catherine Cusset. Chanson douce est un livre que j’ai beaucoup aimé. L’autre qu’on adorait m’a moins enchanté.

Ces deux livres de la rentrée littéraire 2016 que je suis sûre de lire :

 

Ce sont deux livres qui ont été sélectionnés lors des grands prix littéraires.

Petit Pays est un roman que l’on ne présente plus. Ce livre  a été récompensé par le Prix du Premier roman, Prix Goncourt choix des lycéens et choix polonais, 15 ème prix du roman Fnac, Prix des étudiants France Culture (Télérama).

Petit pays de Gaël Faye

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, sa mère rwandaise et sa petite soeur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire.

Le grand jeu de Céline Minard a été sélectionné pour la 3ème sélection du prix Médicis.

Le grand jeu de Céline Minard

Installée dans un refuge high-tech accroché à une paroi d’un massif montagneux, une femme s’isole de ses semblables pour tenter de répondre à une question simple : comment vivre ? Outre la solitude, elle s’impose un entraînement physique et spirituel intense, où longues marches, activités de survie, slackline et musique vont de pair avec la rédaction d’un journal de bord. Saura-t-elle « comment vivre » après s’être mise à l’épreuve de conditions extrêmes, de la nature immuable des temps géologiques, de la brutalité des éléments ? C’est dans l’espoir d’une réponse qu’elle s’est volontairement préparée, qu’elle a tout prévu. Tout, sauf la présence, sur ces montagnes désolées, d’une ermite, surgie de la roche et du vent, qui bouleversera ses plans et changera ses résolutions. Avec son style acéré, Céline Minard nous offre un texte magistral sur les jeux et les enjeux d’une solitude volontaire confrontée à l’épreuve des éléments.

Quels sont les livres que vous avez lu de la rentrée littéraire 2016 ?

Belle semaine livresque.

unehistoire

 

#7 Bilan livresque Juillet 2017

Bonjour,

Je vous retrouve pour dresser le bilan du mois de juillet (avec un peu de retard) qui a été riche. Riche en lectures et en émotions.

Céline Fuentès – Un si petit voyage

J’ai commencé le mois de Juillet avec un roman feel-good qui nous embarque en Nouvelle-Calédonie. J’ai adoré découvrir ce pays par le biais de ce roman.

Nikki Jenkins a le don d’être un vrai caméléon littéraire. La romance est son fil conducteur sur lequel elle dresse des univers différents. En effet avec A modern Cinderella, elle réussit avec brio à nous plonger dans le monde la télé-réalitée. Puis elle dresse un univers fascinant mêlé de magie dans Across la nouvelle gardienne du temps. Avec Bleeding Heart, elle met la barre très haut et livre une histoire d’amour où l’émotion est présente.

Entre deux lectures, j’ai poursuivi ma lecture d’After. Je savais avant de commencer After que cette série pouvait me plaire. Que c’est additif, c’est fou comme on a envie de plonger dedans et en même temps on a envie de meurtres envers les personnages. Je ne pense pas faire d’articles sur chaque tome car j’ai l’impression que je n’arriverais pas à dissocier chaque tome. After me donne l’impression d’être un tout. Après avoir lu ces deux tomes, je fais une pause sinon je risque l’overdose. Autant Hardin, je l’apprécie davantage (bien que je déteste son prénom qui agresse mes oreilles) que Tessa (elle commence à m’énerver sérieusement).

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Pardon a été une excellente lecture. Erika a une belle plume, elle réussit à évoquer l’inceste avec beaucoup de délicatesse. Ce roman peut heurté et c’est tout à fait normal. Si vous pensez que le sujet n’est pas pour vous, laissez-vous porter par les mots choisis par Erika et si ça ne suffit pas, refermer ce livre mais vous ne pourrez pas dire que ce livre est mal écrit. Si vous êtes curieux, laissez-vous tenter.

Maintenant et à jamais d'Audrey Martinez

Maintenant et à jamais s’est révélée ma seconde excellente lecture du mois. C’est un roman bouleversant qui nous emmène dans l’histoire d’Emma et Ian. L’histoire est belle, touchante et surprenante. Tout cela est servit avec une plume dont on ne peut détacher ses yeux, en effet une fois que vous êtes plongés avec nos deux personnages vous ne pouvez plus vous arrêter de lire. Vous voulez sans cesse connaître la suite. J’ai lu très rapidement ce roman (une journée au lac) et vous laisse avec des émotions garanties.

C’est frais, drôle et déjanté. J’ai passé un excellent moment avec ce premier tome. Pomme est un personnage doudou que j’ai adoré. L’auteure réussit à nous livrer une histoire fraîche. Je vous en reparle ici.

Je voulais commencer After avant de lire The Air he breathes . L’histoire est belle, même si j’avoue avoir eu du mal avec un élément de l’histoire. Contrairement à After, je vous reparlerais de cette saga, car chaque tome est différent.

Ce livre frôle le coup de coeur, l’univers posé est très bien construit. Feyre est un personnage fort et attachant. L’univers est fascinant. Cette ré-écriture de la Belle et la Bête m’a rappelé que je devais attaquer la version originale de Mme le Prince de Beaumont.

En bref, ce mois a été riche en émotions, j’ai découvert des auteurs et j’ai passé un bon moment avec chaque livre (ou presque).

Et vous qu’avez vous lu ce mois-ci ?

unehistoire

#24 Lundi fais ce qu’il te plaît

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, je vous parle du blog et peut-être un peu de moi (qui sait ? ).

★ En ce moment, je vous parle ★

SimPlement

Tout d’abord, ce mois-ci j’ai pu découvrir la plume de différents auteurs auto-édités. Cela ne serait pas possible sans le site SimPlement. Cette plateforme est géniale et je vous la conseille sans hésiter.

Ce site permet de mettre en relation éditeurs ou auteurs avec des chroniques/ bloggeurs. Ce site a été crée en mars 2017 autrement dit c’est un bébé-site et pourtant ils sont déjà à plus de 2000 collaborations. Quand j’ai connu ce site, je me suis inscrite sans en attendre grand chose. En effet, je n’avais jamais lu de livres auto-édités. Quand on ne connait pas, on n’ose pas forcément. J’aime sortir de ma zone de confort et Frédéric Bellec l’a fait en me proposant de découvrir son univers. Je tiens à le remercier car cela m’a permis de franchir cette limite et de découvrir d’autres livres auto-édités.

Petit à petit, d’autres auteurs m’ont proposé de lire leurs livres et ma curiosité est plus forte que ma raison. Après ces derniers mois, j’avais besoin de décompresser et de reprendre la lecture. J’ai eu la chance de découvrir la plume de trois auteurs : Frédéric Bellec dont le second livre est arrivé au moment adéquat, j’ai adoré ce second livre partie 1. Puis j’ai découvert Amélie B dont le premier tome regorge de rebondissementsJ’ai voyagé en Nouvelle-Calédonie avec Céline Fuentès.  Puis j’ai pu découvrir d’autres auteurs comme Nikki Jenkins et sa façon de passer en caméléon d’un livre à l’autre et proposer des univers différents (ici et ). Récemment deux lectures m’ont bouleversé, je vous en reparle très vite.

En rédigeant cet article, je me demande quels est mon rapport aux partenariats/ service-presse ? Je dirais qu’il a toujours une volonté d’arriver jusque là, je sais que même sans service-presse mon blog resterait le même. J’ai ce goût de la lecture depuis l’enfance et partager mon avis est essentiel depuis que je suis inscrite sur Booknode.

Quand on débute dans la blogosphère (enfin ce n’est pas vrai, j’ai grandi avec la blogosphère depuis mes 12 ans ? outch je me fait vieille), il a toujours ce découragement de se dire que nos chroniques ne plairont peut-être pas. Je l’ai vécu quand j’ai décidé de m’intéresser à la beauté cinq ans auparavant. Quelle idée de se mettre à s’intéresser à cet univers qui m’était alors inconnu ? A présent, je sais que cet univers n’est pas fait pour moi et que j’utiliserai des produits plus sains.

Booknode

Avant de créer ce blog, je me plaisais sur Booknode (ça doit faire quatre ans que je suis dessus et que je commente mes lectures).  A vrai dire, je m’y plaisais jusqu’au jour où j’ai reçu plusieurs mails intitulés : lire avec booknode. Booknode permettait à ses « meilleurs commentateurs » de découvrir en avant-première des nouveautés (en avant-première euh oui mais non). Comment ça marchait ? On est pré-sélectionnais puis il fallait valider la pré-sélection. L’attente puis la déception et l’impression que des petits nouveaux avaient ce privilège, je dois être à ma vingtième (j’ai arrêté de compter à la cinquième). Des booknautes auraient largement eu le mérité de recevoir un livre de temps en temps (non je ne parle pas de moi). Puis il y a eu ce moment où la plateforme a changé, l’administrateur n’écoutait plus les anciens (le coeur de Booknode qui se battaient pour que le site fonctionne et qui sont toujours aussi impliqué). Je passais énormément de temps sur Booknode à remplir des fiches de livres quand les livres que je lisais n’était pas dans la base de données, à rectifier les erreurs des autres (aussi les miennes), à signaler une date de sortie erronée. Au final, j’avais l’impression d’aider Booknode pour rien car au final le site a changé, il s’est modernisé mais les problèmes étaient loin d’être supprimé. J’ai râlé quand tout ses changements sont apparus et je râle encore (serais-je un peu rancunière ?). Alors j’ai finis par ne plus prendre le même plaisir en me connectant sur Booknode, il fallait que j’aille ailleurs d’où la naissance de ce blog. A présent, je continue à me connecter sur Booknode, mais je ne l’utilise plus comme avant.  Si j’ai l’honneur de gagner un livre, je connais le fonctionnement et les délais d’expédition. Ce qui fait le coeur de Booknode, ce sont sa communauté, surtout les anciens qui sont des sortes de modèles pour moi. De plus, j’ai découvert une passion pour les challenges et un plaisir à découvrir les commentaires laissés par d’autres.

Pour en revenir au service-presse, je pense que créer un blog dans l’optique d’avoir des services-presses ne sert à rien. Si le plaisir de la lecture est remplacé par le besoin de lire des services-presses, je ne sais pas à quoi ressemblerait mon blog.

SimPlement est une plateforme qui facilite les collaborations et j’ai découvert des auteurs peu connus. Je tiens à remercier ces auteurs auto-édités qui m’ont fait confiance et m’ont permis de découvrir leurs histoires. Les échanges sont sympathiques, même si parfois j’ai l’impression d’être un glaçon polaire. Disons plutôt que je n’ose pas avoir des échanges moins formelles avec ces auteurs sans doute ma timidité qui refait surface. Je vais devoir travailler là-dessus également.

Quelle différence avec des livres de maison d’éditions ?  Je dirais qu’il a une liberté plus grande à être un auteur indépendant. Cela ne veut en aucunement dire que ces livres sont moins bien écrits. Ils doivent gérer leur promotion eux-mêmes, je vous renvoie à un article lu récemment qui fait partie d’une série d’interview sur le site Leplaisirdelire sur les auteurs auto-édités intitulé : Être auto-édité.

Pour être franche, je sais que si certains auteurs ne m’avaient pas proposé de lire leurs livres, je ne les aurais sans doute pas lu et je serai passée à côté de belles histoires.  Alors je remercie Frédéric Bellec et Audrey Martinez qui sont les deux auteurs auxquels je pense.

Un petit mot pour la fin ?

Le plaisir de la lecture est quelque chose qui me tient à coeur, tant que ce plaisir rythmera mes lectures je continuerai de vous partager mes impressions.

Je remercie toutes les personnes qui passent sur le blog.

Belle semaine livresque.

unehistoire

 

 

#23 Lundi fais ce qu’il te plaît

lundiBonjour,

Comme tous les lundis, on n’échappe pas au lundi fais ce qu’il plaît et aujourd’hui j’ai besoin de parler.

Comme vous avez pu le constater, j’ai modifié le blog. Cela faisait un moment que je cherchais un modèle qui me plaise et qui me convienne que celui d’avant. C’est chose faite.

★ En ce moment, je vous parle ★

Cette année scolaire a été très difficile émotionnellement et l’après-coup est dur à encaisser. J’ai ouvert ce blog en octobre dernier et d’un côté je me dis que c’est ce qui m’a permis de me sauver (psychologiquement parlant).  Stress, anxiété, perte d’appétit, découragement, pleurs, rages, peur de ne pas être à la hauteur, éternelle insatisfaite, ont fait partie de mon lot quotidien. Je suis rentrée en septembre dernier avec l’objectif de réussir au concours en juin ou l’année d’après.

. Après mes années de licence je ne pensais pas revenir à l’école (oui oui avec un professeur de fac qui vous traite comme un enfant, à 23 ans passé ça fait mal). Je suis passé de 30h / de cours par semaine à beaucoup plus. Cette année a été formidable avec des rencontres formidables. J’ai réussi à arriver aux écrits sans m’essouffler, mais la suite a été plus dure. Après ces écrits, j’étais vidée, les partiels arrivaient à grand pas . Il m’a été difficile par la suite de me remettre au travail, ne pas savoir par où commencer, avoir l’impression de ne plus rien savoir, se décourager, se rassurer. Le stress est montée en flèche durant cette dernière ligne droite. Une semaine avant le premier oral (le plus stressant : 3h de préparation et 1h15 d’oral), mes oreilles ont décidé qu’elles ne souhaitaient rien entendre. Pleurs, anxiété, perte de concentration, peur de ne pas entendre le jury, heureusement je dormais bien. Je n’ai pas su briller aux oraux, sans doute cette timidité qui a refait surface, cette peur de dire des bêtises et cette peur d’oublier quelque chose. Sortir des oraux et se dire finalement c’était pas si horrible que ça. Au final, revenir sur l’entretien et se rendre compte que l’on a échoué à instaurer un dialogue entre le jury et soi. Se dire que demain ça se passera mieux, passer sur le dossier préparé toute l’année, se sentir encore mieux. En ressortir et se dire que c’est bon je suis en vacances, qu’importe les résultats j’ai donné tout ce que je pouvais (malgré ces foutues oreilles).

La vie est semée d’embûches qu’il faut surmonter. Cette année  n’a pas été la bonne pour moi. En lisant les résultats, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, j’avais besoin de vider toutes ces émotions en moi. J’avais raté ma chance cette année et c’était dur. Dès le lendemain, j’ai pris les choses en main et je me suis dit qu’il fallait en profiter. Cette année ne sera pas celui des grands changements, mais je compte bien prendre ma revanche. Ma revanche sur moi-même surtout, car je me rends compte que depuis le bac, j’ai beaucoup avancé. Je suis fière du chemin que j’ai parcouru et je suis fière d’être parvenu jusqu’aux oraux. Je savais que j’avais raté le français (oui pour moi 19,75 sur 40, c’est pas assez) et que les maths j’avais largement mieux réussi (29,5 sur 40).  Je suis fière d’être arrivé à me hisser parmi les personnes admissibles et d’avoir pu aller aux oraux.

Je vais profiter de l’été pour me détendre, laisser le concours de côté. A la rentrée, je vais reprendre mes cours petit à petit, retravailler, me donner à fond et on verra bien. Ce métier est un beau métier, dur et si enrichissant. Durant ces trois années, je me suis rendue compte que c’est là où je souhaitais être. Et si ça ne marche pas ? Je suis jeune et des projets pleins la tête.

Concernant le blog, je verrai comment j’arrive à concilier les deux. Une chose est sûre, je ne peux pas m’empêcher de lire. J’ai essayé cette année, je n’ai pas réussi.

Pour passer du coq à l’âne, cette semaine je n’ai lu que des livres auto-édités. Je remercie Amélie B pour m’avoir permis de lire Sans toi tome 1 : L’envol. Je remercie également Céline Fuentès pour m’avoir permis de lire Un si petit voyage. Je vous en reparle bientôt ;-).

 

Pour finir, me replonger dans les livres après les oraux, m’a permis de penser à autre chose et m’a fait véritablement du bien (meilleure qu’une thérapie, lisez un livre).

Carpe diem

Belle semaine livresque

unehistoire