Throwback Thursday Livresque #1 : Artiste en herbe (#51)

Bonjour,

Aujourd’hui je participe au Throwback Thursday Livresque crée et organisé par BettieRose. C’est un rendez-vous hebdomadaire qui permet de partager une lecture sur un thème défini par BettieRose.


Thème de la scène : Artiste en scène

Illustration crée avec vecteurs Freepick

Mon choix aurait pu s’arrêter sur la série de livres intitulé Losing it de Cora Carmack dont les étudiants évoluent dans le monde du théâtre.  Ou j’aurais pu vous parler d’Oliver Twist de Charles Dickens, un de mes coups de coeur.

Mon premier choix était déjà fixé, je vous parlerais de Chante, Luna de Paule du Bouchet

Chante Luna de Paule du Bouchet

Résumé :

<< Varsovie 1939. Luna, jeune juive d’origine polonaise, n’a qu’une passion, la musique et le chant.

Sa voix est merveilleuse.

Elle a quatorze ans lorsque les troupes allemandes entrent en Pologne.

Très vite, la population juive est enfermée dans le ghetto. Commencent alors la persécution, la misère, la peur, la mort. Luna voit peu à peu disparaître tous les siens.

Dans le cauchemar de la guerre, elle participe à la résistance du ghetto de Varsovie avec, pour seules forces, sa voix hors du commun et sa volonté de vivre et d’aimer…>>

Une destinée exceptionnelle prise dans la tourmente de l’Histoire. Un magnifique hymne à la vie.

Mon avis :

Ce livre se déroule durant la Seconde Guerre mondiale. Varsovie,Luna c’est cette petite fille remplis de vie qui chante au dépens de sa vie. Elle va voir sous ses yeux disparaître ce qu’elle aime.

C’est un livre qui m’avait marqué quand je l’avais lu (il doit bien y avoir cinq ou dix ans). Étant adolescente à ce moment-là, je n’ai pu qu’être touché par les mots de l’auteure, sa façon de décrire le ghetto de Varsovie. C’est peut-être l’élément qui m’a le plus marqué mais aussi cette volonté de vivre malgré toutes ses horreurs.

 

 

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A la rencontre de Frédéric Bellec

fr

Bonjour,

Je vous retrouve aujourd’hui avec une nouvelle rubrique sur le blog. A la rencontre de… sera une rubrique consacrée aux interviews d’auteurs auto-édité ou édité.

Cette rubrique est murement réfléchi, je souhaitais en connaître davantage sur les auteurs que je lis et vous livrer leurs réponses.

J’ai souhaité inaugurer cette rubrique en partant à la rencontre de Frédéric Bellec, cet auteur m’a permis de plonger dans l’univers de l’auto-édition. Je tiens à le remercier par le biais de cet article. S’il ne m’avait pas envoyé un message sur SimPlement, je serais sans doute passé à côté d’un univers fascinant.

Pour commencer, une petite biographie :

Frédéric Bellec

Né en 1965, Frédéric Bellec est actuellement assistant d’éducation dans un lycée à Saint-Amand-Montrond (dans le département du Cher). Il n’en est pas à son premier livre. Le premier, Je n’ai pas choisi d’être homosexuel je suis juste chanceux, publié en 2012, est une grosse biographie-documentaire en deux volumes (Analyse puis Enquête) qui met à nu le fanatisme et les procédés mis en place par les Témoins de Jéhovah pour stigmatiser et diaboliser l’homosexualité. Un ouvrage accueilli a l’unanimité par les associations de lutte contre les dérives sectaires et qui fera l’objet d’une réédition chez BOD avant la fin de l’année 2017.

En 2014, dans la continuité de son premier ouvrage, mais dans un esprit plus léger, Frédéric Bellec publie une bande dessinée humoristique au vitriol,  Masturbin et Clitorine, dans laquelle il met en scène un reportage télévisuel sur une famille de Témoins de Jéhovah dont le plus jeune fils dénonce le fanatisme de sa tribu. Elle va également faire l’objet d’une réédition chez BOD avec une vingtaine de planches supplémentaires.

Enfin, en 2015, il décide de se lancer dans le roman fantastique. Il publie le premier tome d’ Exilium, un roman dont l’action se situe à Saint-Armand-Montrond. Les deux parties du second livre sortent en mars et juin 2017. Le livre 3 est en cours d’écriture.

Place à l’interview

Autour de l’écriture

· Pourquoi avoir choisi le surnom Fredisland ? Quel sens a-t-il pour toi ?
C’est le pseudo que j’avais choisi aux alentours de 2001, avec mes premiers pas sur internet. Parce qu’un pseudo était toujours préférable à son vrai nom pour s’enregistrer sur des sites. « L’île de Fred », il ne faut pas chercher plus loin, il n’y a aucun message particulier.

· Si tu devais te décrire en quelques mots, que dirais-tu ?
Perfectionniste, solitaire, empathique, curieux, geek, technophile, gourmand, sensible, procrastinateur de compétition…

· J’ai lu ton cursus, tu as travaillé dans le secteur de l’informatique ainsi qu’auprès des adolescents. Au vu de ton parcours, qu’est-ce qui t’a poussé à écrire Exilium ?
Un concours de circonstances, rien n’a été prémédité. Mon premier bouquin est sorti parce que j’avais quelque chose à dire. Point. Mais je n’avais absolument pas envisagé la poursuite d’un quelconque travail d’écriture. Toutefois, l’année où j’ai travaillé comme surveillant d’internat, j’ai découvert que le bâtiment qui accueillait les dortoirs générait un peu trop de bruits pour n’être que de simples craquements dus à la vétusté. Entre les bruits inexpliqués, les rumeurs que le dortoir des filles est hanté et les légendes du Berry, il n’en fallait pas plus pour que l’idée naisse d’inventer une histoire sur l’origine de ses bruits, dans le seul but d’amuser les élèves. Il n’était à la base question que d’un unique tome, qui se serait appelé tout simplement L’internat. Il n’était pas encore question d’Exilium. Puis l’idée a fait son chemin…

· Quand as-tu commencé à écrire ? Que représente l’écriture pour toi ?
J’ai toujours plus ou moins écrit. Je pense entre autres à des articles dans des revues techniques, un magazine informatique sur disquette, ou encore le journal du lycée, mais rien de comparable au travail titanesque que nécessite la publication d’un ouvrage complet. Je ne suis pas un drogué de l’écriture, du matin au soir, j’en ressens le besoin à mes heures. Par la palette d’émotions que l’écriture génère et véhicule, c’est aussi un bon moyen de traverser plusieurs états euphoriques sur une courte période de temps.

· As-tu un rituel d’écriture ? (Écris-tu à un endroit spécifique ou à un moment spécifique de la journée ?)
J’ai un ordinateur portable quasi exclusivement dédié à l’écriture. Lorsque je me pose dessus, c’est pour écrire. Si je veux faire autre chose, j’ai mon PC de bureau. Pour écrire, je m’installe sur le canapé, ou plus rarement dans la cuisine ou dans mon lit le soir, mais c’est moins confortable. À terme je dois acquérir un petit bureau que je placerai dans ma chambre pour m’isoler davantage. Je vis l’écriture comme un plaisir douloureux, j’ai donc besoin d’un environnement détaché du train-train de la vie ludique pour mettre en forme les idées.

·  Quel conseil donnerais-tu à une personne souhaitant écrire depuis longtemps ?
Écrire ! Ne pas se poser de questions sur la forme, elle viendra après. Mais pour pouvoir écrire, il faut avoir des choses à dire, des émotions à partager, une histoire à raconter. Ce qui implique aussi de lire, d’enrichir sa vie, de garder un esprit critique sur le monde qui nous entoure. Les grands auteurs sont unanimes : il est impossible d’écrire si à côté on ne lit pas. Que peut offrir un auteur si sa vie est terne parce que noyée par la futilité, l’ennui et les médias stériles ? Ensuite, en ce qui concerne la partie purement technique, des ouvrages permettent de réviser son français sans se traumatiser, tout comme découvrir certaines astuces d’écriture sans se départir de son propre style. Puis des sites internet permettent aujourd’hui de rassembler les nouveaux auteurs qui peuvent soumettre de courts textes et ainsi obtenir un retour rapide avant de se lancer dans de grands projets.


Autour de l’auto-édition

· Pourquoi avoir choisi l’autopublication ? Quels sont les avantages dont tu en retires ? Quels sont les inconvénients ?
D’un point de vue strictement technique, l’autopublication, c’est d’abord la possibilité de sortir un produit fini sans se soucier du paramètre « édition ». Ensuite, c’est une totale liberté sur le contenu et la forme du produit. Le livre appartient toujours à son auteur. Gros inconvénient : son manque (pour ne pas dire son absence) de visibilité. Il sort plus de deux cents livres par jour en France, l’autopublié doit faire lui-même sa promotion, et rien n’est gagné. De l’autre côté de la barrière, en cas de publication par une grande maison d’édition, l’auteur cède les droits, son ouvrage ne lui appartient plus et devient un simple produit avec lequel l’éditeur cherche à gagner de l’argent. Mais c’est pour cette raison qu’il se charge de sa diffusion à grande échelle. Personne n’a à ce jour refusé la proposition d’une grande maison d’édition au motif qu’il préfère l’autopublication. Être autopublié n’est donc jamais un choix premier, mais une facilité accordée par l’impression numérique avant — peut-être — une édition à plus grande échelle. Mais toutes ces questions sur l’édition sont terriblement secondaires. Un authentique auteur écrit. C’est tout ! Il n’écrit pas parce qu’il va se faire éditer, il écrit parce qu’il aime écrire et parce qu’il a envie et besoin de partager ses bouts d’âme. Vivre de son écriture ? Le rêve de tout auteur, il ne faut pas cracher sur le Graal. Et si publication il y a par une grande maison, c’est une pépite de chocolat géante sur le petit brownie. Mais nombreux sont les authentiques écrivains qui meurent pauvres, parce que l’écrivain n’attend pas de recevoir rétribution pour écrire, il écrit, il écrit, il écrit… Il ne fait que ça, c’est plus fort que lui ! Et quand il trouve des lecteurs sui suivent sa plume, c’est le bonheur assuré et il a envie de leur faire plaisir en écrivant davantage !

·  En lisant ton cursus, je me suis demandée si tu avais réalisé de A à Z la couverture de ton livre ainsi que les illustrations à l’intérieur.
Je me charge de A à Z de la chaîne infographique de tous mes ouvrages. Cela inclut la mise en pages, la conception des planches de dessins, le traitement des photos, les couvertures, les sites web, et bien entendu les supports publicitaires et la partie réseaux sociaux. C’est du boulot, mais avant tout le plaisir du « c’est moi qui l’ai fait », du DIY comme disent les Anglo-Saxons.

·  Quelle place ton expérience professionnelle a-t-elle dans la création de tes livres ?
Par définition, l’expérience prend une place en tout puisque c’est grâce à elle qu’on évolue. Mais je suis avant tout un créatif auto-didacte, et je laisse l’inspiration et l’intuition guider bien des pans de ma vie, avec une propension à tout ce qui touche le créatif.

 

Autour d’Exilium
· Pourrais-tu décrire Exilium à mes lecteurs indécis pour leur donner envie de le lire ?
Exilium, c’est l’histoire d’un homme ordinaire qui va découvrir que des lycéens ont la faculté de créer un lien fusionnel avec la nature après modification de leur enveloppe corporelle. Mais le sentiment de puissance qui découle de ce don hors-norme vient ternir cet univers fascinant pour plonger le lecteur dans un contexte de plus en plus sombre. Jusqu’à prendre une dimension hors contrôle que les prochains tomes révéleront !

· Les legs sont des créatures présentes dans tes livres. Où puises-tu ton inspiration ?
Je crois que l’inspiration n’est qu’un rêve éveillé. Elle ne doit son existence qu’à la somme des informations reçues par le cerveau puis passées à la moulinette pour en ressortir sous la forme d’idées étranges. D’idées inspirantes ! C’est pour cette raison qu’il faut toujours avoir ses sens en éveil pour garantir un jus d’idées hétéroclites. Et aussi garantir ne pas copier ce qui existe déjà !

· Dans ta série Exilium, de nombreux messages sont véhiculés. Quelle est le message le plus important que tu souhaites transmettre par le biais d’Exilium ?
Le plus grand message à retenir, celui qui transparaît dès le premier tome, est très écolo : l’homme n’est pas au-dessus de la nature, seule son arrogance l’en a convaincu. Que l’homme détruise la nature, et la nature le détruira, peu importe le temps que cela prendra. La nature gagne toujours ! Jouer avec elle, c’est aimer perdre. Dans Exilium, ce n’est pas le bien ou le mal qui triomphe, mais la suprématie de Mère Nature. Le final d’Exilium le mettra davantage en valeur.

· Comment ton entourage a-t-il réagi suite à l’écriture de tes livres ?
Seul un de mes frères est un grand lecteur. J’ai de la chance, il aime bien ce que je fais .

· Globalement, que pensent les lecteurs d’Exilium ?
Si j’ai d’excellents retours sur la saga jusqu’à maintenant, je crois que les lecteurs restent les mieux placés pour répondre à cette question.

· Quand tu auras terminé Exilium, as-tu d’autres projets d’écriture ?
Oui. Plein. Trop ! Je tiens à jour un fichier dans lequel je note mes idées de scénario. Qui peut-être sortiront sous la forme de romans courts, ou de nouvelles. Une de ces nouvelles, écrite en deux jours, a fait l’objet de ma participation au dernier concours du journal Femme Actuelle Jeux Extra. Réponse en fin d’année. Mais je vais déjà tâcher de faire durer l’aventure Exilium…


Les 3 questions de la fin
· Quel est le dernier livre que tu aies lu ?
Je lis rarement des livres entiers en un jet. Je lis toujours en pointillé, de façon discontinue. Je butine les pages. Dis autrement, je lis toujours plusieurs livres à la fois, sans pourtant jamais réussi à perdre le fil de mes lectures. Je peux en avoir dix sur le feu, ça ne me dérange pas. Le tout dernier dans lequel j’ai mis le nez, c’est Nous habitons la terre, de Christiane Taubira.

· Quelle est la dernière chanson écoutée ?
No Rebel — GENER8ION.

· Quelle est ta citation préférée de tout les temps ?
Comment réduire toutes les citations en une seule ? Alors j’en choisis une d’Oscar Wilde, et qui introduit le tome 2 d’Exilium : « Vivre est la chose la plus rare du monde. La plupart des gens ne font qu’exister. » À méditer  !

Un mot pour la fin ?
Merci Alexia pour le café et les macarons !


Si vous souhaitez en savoir plus sur Frédéric Bellec :

Site sur la saga Exilium

Son twitter

Page facebook sur Exilium

Site de l’auteur


J’espère que cette interview vous aura plu.

Je te remercie Frédéric de t’être prêté au jeu.

Petite indice : la semaine prochaine, je vous emmène en Nouvelle-Calédonie.

Je vous souhaite une belle journée.

unehistoire

#26 Lundi, fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, je vous parle des nouveautés sur le blog.

J’ai décidé de créer une nouvelle page avec les livres présents dans ma PAL. Ils sont découpés en fonction de leurs genres. La page se situe dans l’onglet chronique littéraires en dessous de la bannière du blog.

Vous allez voir apparaître cette image sur certains de mes articles.Destockage de PAL-Classiques

 

 

 

 

J’ai décidé de passer en mode destockage de PAL mais pas n’importe laquelle, ma Pile-à-Lire de classiques. J’ai énormément de classiques dans ma PAL, j’ai listé une partie sur cette page.

De plus, une nouvelle rubrique apparaît sur le blog, un rendez-vous qui se fera au fil des rencontres.

a la rencontre de

Cette série d’articles aura pour but de vous faire découvrir davantage des auteurs auto-édités ou non. Ce sont des interviews dont je remercie les auteurs pour leur participation.

Belle semaine livresque.

unehistoire

 

#25 Lundi fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, en regardant la rentrée littéraire 2017.

J’ai eu envie de revenir sur le challenge communautaire de Booknode : A la découverte des prix littéraire septembre 2016. J’ai lu deux livres dans le cadre de ce challenge  communautaire : Chanson douce de Leïla Slimani et L’autre qu’on adorait de Catherine Cusset. Chanson douce est un livre que j’ai beaucoup aimé. L’autre qu’on adorait m’a moins enchanté.

Ces deux livres de la rentrée littéraire 2016 que je suis sûre de lire :

 

Ce sont deux livres qui ont été sélectionnés lors des grands prix littéraires.

Petit Pays est un roman que l’on ne présente plus. Ce livre  a été récompensé par le Prix du Premier roman, Prix Goncourt choix des lycéens et choix polonais, 15 ème prix du roman Fnac, Prix des étudiants France Culture (Télérama).

Petit pays de Gaël Faye

En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, sa mère rwandaise et sa petite soeur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire.

Le grand jeu de Céline Minard a été sélectionné pour la 3ème sélection du prix Médicis.

Le grand jeu de Céline Minard

Installée dans un refuge high-tech accroché à une paroi d’un massif montagneux, une femme s’isole de ses semblables pour tenter de répondre à une question simple : comment vivre ? Outre la solitude, elle s’impose un entraînement physique et spirituel intense, où longues marches, activités de survie, slackline et musique vont de pair avec la rédaction d’un journal de bord. Saura-t-elle « comment vivre » après s’être mise à l’épreuve de conditions extrêmes, de la nature immuable des temps géologiques, de la brutalité des éléments ? C’est dans l’espoir d’une réponse qu’elle s’est volontairement préparée, qu’elle a tout prévu. Tout, sauf la présence, sur ces montagnes désolées, d’une ermite, surgie de la roche et du vent, qui bouleversera ses plans et changera ses résolutions. Avec son style acéré, Céline Minard nous offre un texte magistral sur les jeux et les enjeux d’une solitude volontaire confrontée à l’épreuve des éléments.

Quels sont les livres que vous avez lu de la rentrée littéraire 2016 ?

Belle semaine livresque.

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#7 Bilan livresque Juillet 2017

Bonjour,

Je vous retrouve pour dresser le bilan du mois de juillet (avec un peu de retard) qui a été riche. Riche en lectures et en émotions.

Céline Fuentès – Un si petit voyage

J’ai commencé le mois de Juillet avec un roman feel-good qui nous embarque en Nouvelle-Calédonie. J’ai adoré découvrir ce pays par le biais de ce roman.

Nikki Jenkins a le don d’être un vrai caméléon littéraire. La romance est son fil conducteur sur lequel elle dresse des univers différents. En effet avec A modern Cinderella, elle réussit avec brio à nous plonger dans le monde la télé-réalitée. Puis elle dresse un univers fascinant mêlé de magie dans Across la nouvelle gardienne du temps. Avec Bleeding Heart, elle met la barre très haut et livre une histoire d’amour où l’émotion est présente.

Entre deux lectures, j’ai poursuivi ma lecture d’After. Je savais avant de commencer After que cette série pouvait me plaire. Que c’est additif, c’est fou comme on a envie de plonger dedans et en même temps on a envie de meurtres envers les personnages. Je ne pense pas faire d’articles sur chaque tome car j’ai l’impression que je n’arriverais pas à dissocier chaque tome. After me donne l’impression d’être un tout. Après avoir lu ces deux tomes, je fais une pause sinon je risque l’overdose. Autant Hardin, je l’apprécie davantage (bien que je déteste son prénom qui agresse mes oreilles) que Tessa (elle commence à m’énerver sérieusement).

pardon300

Pardon a été une excellente lecture. Erika a une belle plume, elle réussit à évoquer l’inceste avec beaucoup de délicatesse. Ce roman peut heurté et c’est tout à fait normal. Si vous pensez que le sujet n’est pas pour vous, laissez-vous porter par les mots choisis par Erika et si ça ne suffit pas, refermer ce livre mais vous ne pourrez pas dire que ce livre est mal écrit. Si vous êtes curieux, laissez-vous tenter.

Maintenant et à jamais d'Audrey Martinez

Maintenant et à jamais s’est révélée ma seconde excellente lecture du mois. C’est un roman bouleversant qui nous emmène dans l’histoire d’Emma et Ian. L’histoire est belle, touchante et surprenante. Tout cela est servit avec une plume dont on ne peut détacher ses yeux, en effet une fois que vous êtes plongés avec nos deux personnages vous ne pouvez plus vous arrêter de lire. Vous voulez sans cesse connaître la suite. J’ai lu très rapidement ce roman (une journée au lac) et vous laisse avec des émotions garanties.

C’est frais, drôle et déjanté. J’ai passé un excellent moment avec ce premier tome. Pomme est un personnage doudou que j’ai adoré. L’auteure réussit à nous livrer une histoire fraîche. Je vous en reparle ici.

Je voulais commencer After avant de lire The Air he breathes . L’histoire est belle, même si j’avoue avoir eu du mal avec un élément de l’histoire. Contrairement à After, je vous reparlerais de cette saga, car chaque tome est différent.

Ce livre frôle le coup de coeur, l’univers posé est très bien construit. Feyre est un personnage fort et attachant. L’univers est fascinant. Cette ré-écriture de la Belle et la Bête m’a rappelé que je devais attaquer la version originale de Mme le Prince de Beaumont.

En bref, ce mois a été riche en émotions, j’ai découvert des auteurs et j’ai passé un bon moment avec chaque livre (ou presque).

Et vous qu’avez vous lu ce mois-ci ?

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#24 Lundi fais ce qu’il te plaît

Bonjour,

Comme tout les lundis, je fais ce qu’il me plaît. Aujourd’hui, je vous parle du blog et peut-être un peu de moi (qui sait ? ).

★ En ce moment, je vous parle ★

SimPlement

Tout d’abord, ce mois-ci j’ai pu découvrir la plume de différents auteurs auto-édités. Cela ne serait pas possible sans le site SimPlement. Cette plateforme est géniale et je vous la conseille sans hésiter.

Ce site permet de mettre en relation éditeurs ou auteurs avec des chroniques/ bloggeurs. Ce site a été crée en mars 2017 autrement dit c’est un bébé-site et pourtant ils sont déjà à plus de 2000 collaborations. Quand j’ai connu ce site, je me suis inscrite sans en attendre grand chose. En effet, je n’avais jamais lu de livres auto-édités. Quand on ne connait pas, on n’ose pas forcément. J’aime sortir de ma zone de confort et Frédéric Bellec l’a fait en me proposant de découvrir son univers. Je tiens à le remercier car cela m’a permis de franchir cette limite et de découvrir d’autres livres auto-édités.

Petit à petit, d’autres auteurs m’ont proposé de lire leurs livres et ma curiosité est plus forte que ma raison. Après ces derniers mois, j’avais besoin de décompresser et de reprendre la lecture. J’ai eu la chance de découvrir la plume de trois auteurs : Frédéric Bellec dont le second livre est arrivé au moment adéquat, j’ai adoré ce second livre partie 1. Puis j’ai découvert Amélie B dont le premier tome regorge de rebondissementsJ’ai voyagé en Nouvelle-Calédonie avec Céline Fuentès.  Puis j’ai pu découvrir d’autres auteurs comme Nikki Jenkins et sa façon de passer en caméléon d’un livre à l’autre et proposer des univers différents (ici et ). Récemment deux lectures m’ont bouleversé, je vous en reparle très vite.

En rédigeant cet article, je me demande quels est mon rapport aux partenariats/ service-presse ? Je dirais qu’il a toujours une volonté d’arriver jusque là, je sais que même sans service-presse mon blog resterait le même. J’ai ce goût de la lecture depuis l’enfance et partager mon avis est essentiel depuis que je suis inscrite sur Booknode.

Quand on débute dans la blogosphère (enfin ce n’est pas vrai, j’ai grandi avec la blogosphère depuis mes 12 ans ? outch je me fait vieille), il a toujours ce découragement de se dire que nos chroniques ne plairont peut-être pas. Je l’ai vécu quand j’ai décidé de m’intéresser à la beauté cinq ans auparavant. Quelle idée de se mettre à s’intéresser à cet univers qui m’était alors inconnu ? A présent, je sais que cet univers n’est pas fait pour moi et que j’utiliserai des produits plus sains.

Booknode

Avant de créer ce blog, je me plaisais sur Booknode (ça doit faire quatre ans que je suis dessus et que je commente mes lectures).  A vrai dire, je m’y plaisais jusqu’au jour où j’ai reçu plusieurs mails intitulés : lire avec booknode. Booknode permettait à ses « meilleurs commentateurs » de découvrir en avant-première des nouveautés (en avant-première euh oui mais non). Comment ça marchait ? On est pré-sélectionnais puis il fallait valider la pré-sélection. L’attente puis la déception et l’impression que des petits nouveaux avaient ce privilège, je dois être à ma vingtième (j’ai arrêté de compter à la cinquième). Des booknautes auraient largement eu le mérité de recevoir un livre de temps en temps (non je ne parle pas de moi). Puis il y a eu ce moment où la plateforme a changé, l’administrateur n’écoutait plus les anciens (le coeur de Booknode qui se battaient pour que le site fonctionne et qui sont toujours aussi impliqué). Je passais énormément de temps sur Booknode à remplir des fiches de livres quand les livres que je lisais n’était pas dans la base de données, à rectifier les erreurs des autres (aussi les miennes), à signaler une date de sortie erronée. Au final, j’avais l’impression d’aider Booknode pour rien car au final le site a changé, il s’est modernisé mais les problèmes étaient loin d’être supprimé. J’ai râlé quand tout ses changements sont apparus et je râle encore (serais-je un peu rancunière ?). Alors j’ai finis par ne plus prendre le même plaisir en me connectant sur Booknode, il fallait que j’aille ailleurs d’où la naissance de ce blog. A présent, je continue à me connecter sur Booknode, mais je ne l’utilise plus comme avant.  Si j’ai l’honneur de gagner un livre, je connais le fonctionnement et les délais d’expédition. Ce qui fait le coeur de Booknode, ce sont sa communauté, surtout les anciens qui sont des sortes de modèles pour moi. De plus, j’ai découvert une passion pour les challenges et un plaisir à découvrir les commentaires laissés par d’autres.

Pour en revenir au service-presse, je pense que créer un blog dans l’optique d’avoir des services-presses ne sert à rien. Si le plaisir de la lecture est remplacé par le besoin de lire des services-presses, je ne sais pas à quoi ressemblerait mon blog.

SimPlement est une plateforme qui facilite les collaborations et j’ai découvert des auteurs peu connus. Je tiens à remercier ces auteurs auto-édités qui m’ont fait confiance et m’ont permis de découvrir leurs histoires. Les échanges sont sympathiques, même si parfois j’ai l’impression d’être un glaçon polaire. Disons plutôt que je n’ose pas avoir des échanges moins formelles avec ces auteurs sans doute ma timidité qui refait surface. Je vais devoir travailler là-dessus également.

Quelle différence avec des livres de maison d’éditions ?  Je dirais qu’il a une liberté plus grande à être un auteur indépendant. Cela ne veut en aucunement dire que ces livres sont moins bien écrits. Ils doivent gérer leur promotion eux-mêmes, je vous renvoie à un article lu récemment qui fait partie d’une série d’interview sur le site Leplaisirdelire sur les auteurs auto-édités intitulé : Être auto-édité.

Pour être franche, je sais que si certains auteurs ne m’avaient pas proposé de lire leurs livres, je ne les aurais sans doute pas lu et je serai passée à côté de belles histoires.  Alors je remercie Frédéric Bellec et Audrey Martinez qui sont les deux auteurs auxquels je pense.

Un petit mot pour la fin ?

Le plaisir de la lecture est quelque chose qui me tient à coeur, tant que ce plaisir rythmera mes lectures je continuerai de vous partager mes impressions.

Je remercie toutes les personnes qui passent sur le blog.

Belle semaine livresque.

unehistoire

 

 

#23 Lundi fais ce qu’il te plaît

lundiBonjour,

Comme tous les lundis, on n’échappe pas au lundi fais ce qu’il plaît et aujourd’hui j’ai besoin de parler.

Comme vous avez pu le constater, j’ai modifié le blog. Cela faisait un moment que je cherchais un modèle qui me plaise et qui me convienne que celui d’avant. C’est chose faite.

★ En ce moment, je vous parle ★

Cette année scolaire a été très difficile émotionnellement et l’après-coup est dur à encaisser. J’ai ouvert ce blog en octobre dernier et d’un côté je me dis que c’est ce qui m’a permis de me sauver (psychologiquement parlant).  Stress, anxiété, perte d’appétit, découragement, pleurs, rages, peur de ne pas être à la hauteur, éternelle insatisfaite, ont fait partie de mon lot quotidien. Je suis rentrée en septembre dernier avec l’objectif de réussir au concours en juin ou l’année d’après.

. Après mes années de licence je ne pensais pas revenir à l’école (oui oui avec un professeur de fac qui vous traite comme un enfant, à 23 ans passé ça fait mal). Je suis passé de 30h / de cours par semaine à beaucoup plus. Cette année a été formidable avec des rencontres formidables. J’ai réussi à arriver aux écrits sans m’essouffler, mais la suite a été plus dure. Après ces écrits, j’étais vidée, les partiels arrivaient à grand pas . Il m’a été difficile par la suite de me remettre au travail, ne pas savoir par où commencer, avoir l’impression de ne plus rien savoir, se décourager, se rassurer. Le stress est montée en flèche durant cette dernière ligne droite. Une semaine avant le premier oral (le plus stressant : 3h de préparation et 1h15 d’oral), mes oreilles ont décidé qu’elles ne souhaitaient rien entendre. Pleurs, anxiété, perte de concentration, peur de ne pas entendre le jury, heureusement je dormais bien. Je n’ai pas su briller aux oraux, sans doute cette timidité qui a refait surface, cette peur de dire des bêtises et cette peur d’oublier quelque chose. Sortir des oraux et se dire finalement c’était pas si horrible que ça. Au final, revenir sur l’entretien et se rendre compte que l’on a échoué à instaurer un dialogue entre le jury et soi. Se dire que demain ça se passera mieux, passer sur le dossier préparé toute l’année, se sentir encore mieux. En ressortir et se dire que c’est bon je suis en vacances, qu’importe les résultats j’ai donné tout ce que je pouvais (malgré ces foutues oreilles).

La vie est semée d’embûches qu’il faut surmonter. Cette année  n’a pas été la bonne pour moi. En lisant les résultats, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, j’avais besoin de vider toutes ces émotions en moi. J’avais raté ma chance cette année et c’était dur. Dès le lendemain, j’ai pris les choses en main et je me suis dit qu’il fallait en profiter. Cette année ne sera pas celui des grands changements, mais je compte bien prendre ma revanche. Ma revanche sur moi-même surtout, car je me rends compte que depuis le bac, j’ai beaucoup avancé. Je suis fière du chemin que j’ai parcouru et je suis fière d’être parvenu jusqu’aux oraux. Je savais que j’avais raté le français (oui pour moi 19,75 sur 40, c’est pas assez) et que les maths j’avais largement mieux réussi (29,5 sur 40).  Je suis fière d’être arrivé à me hisser parmi les personnes admissibles et d’avoir pu aller aux oraux.

Je vais profiter de l’été pour me détendre, laisser le concours de côté. A la rentrée, je vais reprendre mes cours petit à petit, retravailler, me donner à fond et on verra bien. Ce métier est un beau métier, dur et si enrichissant. Durant ces trois années, je me suis rendue compte que c’est là où je souhaitais être. Et si ça ne marche pas ? Je suis jeune et des projets pleins la tête.

Concernant le blog, je verrai comment j’arrive à concilier les deux. Une chose est sûre, je ne peux pas m’empêcher de lire. J’ai essayé cette année, je n’ai pas réussi.

Pour passer du coq à l’âne, cette semaine je n’ai lu que des livres auto-édités. Je remercie Amélie B pour m’avoir permis de lire Sans toi tome 1 : L’envol. Je remercie également Céline Fuentès pour m’avoir permis de lire Un si petit voyage. Je vous en reparle bientôt ;-).

 

Pour finir, me replonger dans les livres après les oraux, m’a permis de penser à autre chose et m’a fait véritablement du bien (meilleure qu’une thérapie, lisez un livre).

Carpe diem

Belle semaine livresque

unehistoire

#22 Lundi, fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonjour,

Et oui, je reprend mon blog après deux semaines de pause, si vous avez raté l’information elle était cachée .

★ En ce moment, je vous parle ★

Cette année de travail, de révisions et d’endurance est terminée pour moi, quelque soit les résultats, je suis fière d’avoir pu donner tout ce que j’avais.

Je reviens avec pleins d’idées en tête en espérant pouvoir enfin mettre en place des chroniques axées sur la littérature jeunesse (albums, romans et bande dessinée). Comme vous le savez, je commence à développer un goût assez prononcé pour la littérature jeunesse. Depuis le mois de décembre, j’ai du lire pas moins de 200 albums jeunesses et très peu ont été chroniqué. Je pourrais dire que c’est la faute au temps, mais ce n’est pas le cas. J’ai du mal à me détacher de l’histoire quand je chronique un album jeunesse et parfois j’ai l’impression de ne rien dire. Il va falloir que je réfléchisse à une manière de vous chroniquer ce type de livres que j’affectionne. Deuxio, la rubrique Raconte-moi une histoire évoluera en fonction de mes préoccupations. Pour le moment, c’est le thème du contes.

J’ai très peu lu pendant ces deux semaines à part mes cours et seulement deux livres. J’ai lu Quelques jours de nos vies de Claire Swatman, c’est un livre qui traite de la perte de l’être cher et de la possibilité de revenir dans le passé. Le résumé m’a fait pensé à Seras-tu là de Guillaume Musso, ce livre diffère sur plusieurs points et m’a fait passé un bon moment. Je vous en reparle bientôt.  J’ai également lu Chagrin d’école de Daniel Pennac dont j’ai apprécié la plume et la manière dont il traite du cancre à l’école.

La seconde photographie fait l’état d’une partie de ma PAL. Je me demandais si un article ou rubrique avec les livres présents dans ma pile-à-lire vous intéresserait. Dites-le moi en commentaire.

En ce moment, je lis Exilium livre 2 partie 1 de Frédéric Bellec, j’ai dépassé la 220 ème pages et je commence à vraiment aimé l’univers posé par l’auteur. Si vous voulez lire ma chronique sur le tome 1 c’est par ici. Ensuite, je me plongerai dans Sans toi : l’envol d’Amélie B.

Ces derniers mois, j’ai découvert la plateforme Simplement.pro qui permet d’avoir accès à des services presses de livres auto-édités ou de petites maisons d’édition. C’est la proximité avec les éditeurs qui est un plus sur cette plateforme. Les livres sont proposés soient par l’auteur lui-même ou l’éditeur. C’est un site simple d’accès dont on se familiarise très vite.

Pour finir, je m’en vais de ce pas jetez un coup d’oeil à vos blogs. Je remercie toutes les personnes qui sont passées jetez un coup d’oeil sur le blog en mon absence.

Je vous souhaite une belle semaine livresque.

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#2 Raconte-moi une histoire

raconte-moi-une-histoire

Bonjour,

Je reviens vers vous pour le deuxième numéro de Raconte-moi une histoire. Je raconte le principe de ce rendez-vous dans la première édition.

Aujourd’hui j’ai décidé de continuer sur les contes et de vous résumer chacun des contes présent dans l’oeuvre de Charles Perrault dans l’édition de Flammarion 2007.

Contes de Charles Perrault

Les contes

Les contes de Perrault débute avec une préface dédiée à la fille de Philippe frère du roi Louis XIV.  Ensuite les contes débutent.bois

Ce premier conte nous plonge dans l’histoire de la Belle au bois dormant. Nous avons les fées qui apparaissent au premier plan. Elles ont pour vocation de bénir l’enfant lors de son baptême en lui insufflant des dons. Seulement la vieille fée n’a pas été invité (élément perturbateur), cela va plonger le royaume dans un sentiment de peur.

La fin de Perrault a été largement oublié dans les adaptations et les livres que j’ai pu lire. Je n’ai pas souvenir de la mère du Prince et de ce qu’elle demande à son serviteur. Je vous conseille de vous y replonger.

chaperon rouge.png

C’est un conte très court (trois pages) qui relate l’histoire de cette petite fille qui va aller apporter à sa grand-mère. Ce conte est cruel, la fin l’est tout autant et c’est sans doute ce qui explique les adaptations dont la fin est heureuse. Ce conte se finit mal et il montre que faire confiance à un loup est risqué. Dans la vraie vie, il est claire que le loup ne parle pas, mais au fond «» il fait très mal d’écouter toutes sortes de gens » comme le dit si bien la morale de ce conte.

barbe bleue.png

La Barbe bleue est un conte qui me faisait peur petite et il m’avait marqué au point dont je me souvienne de l’histoire. L’adaptation lue étant petite est très similaire à celle de Perrault.

le maître chat

Le Maître chat ou le chat botté, à vrai dire j’avais des à priori et je ne pensais pas qu’il était autant rusé. C’est un conte que j’ai vraiment re-découvert, le chat est vraiment espiègle.

les fées.png

Les fées est un conte que j’apprécie tout particulièrement. Les deux soeurs sont complétement à l’opposé. Elles reçoivent deux dons différents au niveau de leur personnalités.

cendrillon.pngCendrillon ou la Petite pantoufle de verre conte vu et revu que je m’attendais à ce qu’il soit cruel. J’y ai trouvé tout le contraire et au final ce sont les adaptations qui ont modifié ce conte. De plus, le père n’est pas mort dans le conte originel.

Riquet.pngRiquet à la houppe est un conte que je ne connaissais pas. Oui, il en faut toujours un et c’est avec plaisir que je l’ai découvert. L’histoire est belle et la morale est juste.

le petit poucet.pngOn finit ce recueil avec Le Petit Poucet qui est un conte assez dur.  Je ne me souvenais pas de la fin et elle est horrible.

Ce recueil est un incontournable et je vous conseille de vous y plonger surtout l’histoire des fées et Riquet à la houppe.

Sur ceux je vous souhaite de belles lectures.

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#21 Lundi, fais ce qu’il te plaît

lundi

Bonsoir,

Je reviens ce soir avec le vingt-et-unième lundi fais ce qu’il te plaît. Aujourd’hui, l’article sera plus court d’habitude.

★ En ce moment, je vous parle ★

J’ai ouvert mon blog fin octobre et quel bonheur de voir les petites vues tous les jours, vos likes et vos commentaires. A plusieurs reprises, je me suis demandée si je ne devais pas freiner mes lectures tout au long de l’année.

Pendant ces dernières semaines, mes nerfs ont été mis à rude épreuve et ce n’est que le début.  Je vais devoir mettre en pause le blog pendant deux semaines, le temps de me donner toutes les chances pour réaliser le deuxième bout de mon rêve. Enfin, je dis rêve mais c’est  plutôt une vocation, c’est ancrée dans mes veines. C’est là où je veux être et c’est là où je me sentirai utile. Rien n’est encore gagné et pourtant j’y crois très fort.

★ Cette semaine, j’ai lu ★

café

Et j’ai adoré, j’aime de plus en plus l’écriture de cette auteure. Un petit bonheur.

Je vous en reparle dans la semaine.

Et vous qu’avez-vous lu ?

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